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18 mars 2016 5 18 /03 /mars /2016 13:46

Tendance/ Age /Profession /Service Armé

.Extrême droite

Le Pen

48 ans avocate et femme politique

Dupont Aignan

55 ans fonctionnaire et homme politique / apparamment a échappé au Service Militaire (information absente de sa biographie)

.Droite

Juppé

71 ans fonctionnaire et femme politique / a fait les EOR -Aspirant à la base aérienne 117 de Balard dans le XVème arrondissement de Paris ( Super planque!)

Alliot-Marie

70 ans femme politique

Sarkozy

60 ans avocat et homme politique/ Soldat de seconde classe à la base 117 de Blard dans le XVème ( même bonne planque que Juppé! )

Fillon

59 ans homme politique / soldat de seconde classe (unité non connue)

Mariton

58 ans homme politique/ aspirant comme ayant fait Polytechique (unité non connue)

Lefebvre

53 ans homme politique/ sa biographie ne mentionne pas qu'il est fait son Service Militaire

Morano

53 ans femme politique

Copé

52 ans avocat, fonctionnaire et homme politique / soldat de seconde classe (unité non connue du public)

Lemaire

47 ans fonctionnaire et homme politique/ soldat de seconde classe au 45 Régiment de Transmission de Montelimar ( tranquille !)

Kociuscko-Morizet

43 ans fonctionnaire et femme politique

.Gauche

Fabius

70 ans fonctionnaire et homme politique

Royal

63 ans femme politique

Hollande

62 ans fonctionnaire et homme politique / soldat de secônde classe (unité non connue du public)

Aubry

66 ans fonctionnaire et femme politique

Montebourg

54 ans avocat et homme politique / seconde classe au 120 Régiment du Train de Fontainebleau (agréable !)

Hamon

59 ans homme politique / apparamment n'a pas fait son service militaire (absent de sa biographie)

.Extrême Gauche

Mélenchon

65 ans salarié, fonctionnaire, journaliste et homme politique / apparamment a lui aussi réussi à échapper au Service Militaire (information absente de sa biographie)

Comme chacun pourra le constater, toutes ces personnes ont à peu près le même profil et ont une grande part de responsabilité dans la poursuite du déclin de la France, de son endettement abyssal et de la montée du chômage qui en est une des conséquences.

Aucun n'a voulu exercer un vrai commandement à l'Armée et y poursuivre une carrière dans la Réserve quand ils en avaient la possibilité alors que le Président est le Chef des Armées.

Aucun n’a jamais exercé dans une entreprise privé ni même été salarié sauf un peu Le Pen, Sarkozy, Copé, Montebourg (avocats) et Mélenchon. Ce sont tous des Colbertistes. Leurs idées pour sortir du chômage chronique de la France depuis 40 ans se déclinent en : Augmentation de la dépense publique, subventions, crédits d’impôts, exonérations etc etc……………….. alors que les entreprises privées n’attendent qu’une chose d’eux à savoir qu’ils soient capables de créer les conditions cadres à leur développement.

Seul donc un grand manager issu du privé devrait se présenter et être élu président en annonçant qu’il choisira lui-même un Premier Ministre issu lui-même du Privé qui saura s’entourer de ministres de l’Economie, des Finances, du budget etc….. qui en seront également issus.

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17 mars 2016 4 17 /03 /mars /2016 16:48

Alors qu’à l’époque du Service Militaire Obligatoire en France avant 1996, la formation de base d’un soldat « homme du rang » durait 2 mois appelés les « Classes », durée qui reste considérée par toutes les armées du monde comme un minimum, et qu’après leur année de service, les soldats libérés étaient versés pour 5 ans dans la réserve et affectés dans des unités dérivées des unités d’active, aujourd’hui, manquant chroniquement de ressources humaines pour assurer la sécurité du pays qui nécessiterait d’y affecter en permanence un minimum de 150 000 hommes, le gouvernement français se trouve contraint d’utiliser des soldats de métiers formés au combat traditionnel pour effectuer des gardes statiques ou des patrouilles se privant de la possibilité d’intervenir davantage en OPEX alors que son statut de membre permanent du Conseil de Sécurité lui en donne l’obligation au moins politique sinon morale ou pour pallier cette insuffisance, fait semblant de croire à la mise en œuvre de « Réserves Opérationnelles » portées d’ici 2019 de 28 000 à 40 000 hommes.

Or que penser

1. de la valeur opérationnelle, quelle que soit leur motivation, de réservistes formés en moins de 2 semaines soit en quatre fois moins de temps que l’ancien bidasse qualifiés après leurs deux mois de classe de « bleus bites » et qui ne pouvaient être considérés comme un soldat convenable que quand il devenait « ancien » pratiquement « libérable » ?

2. d’une solution qui ne procurera en 2019 à raison de 20 à 30 jours par année de mobilisation maximum par réserviste qu’un effectif permanent maximum d’environ 2 500 hommes ?

Que cela est loin de répondre aux besoins de défense du territoire national !

A l’intérieur du pays, le renfort d’un effectif permanent de 2500 réservistes insuffisamment formés n’est pas du tout à la hauteur de la gravité de la situation et posera un grave problème si d’aventure les soldats de métiers devaient être retirés de l’opération Sentinelle dans l’hypothèse probable où la France devrait à nouveau faire intervenir des effectifs non ridicules dans de nouvelles opérations extérieures d’importance.

A l’extérieur l’opération Sentinelle et les Opex en raison de l’insuffisance chronique d’effectifs entraine un abaissement inquiétant du niveau d’entrainement des militaires de métiers en nombre notoirement insuffisants (20 régiments d’infanterie soit environ 25 000 fantassins) affectés de manière quasi permanente en mission, du moins quand les raisons de maintenance obligatoire des matériels en nombre insuffisant ne les obligent pas à les interrompre périodiquement (exemple du porte-avion unique Charles de Gaulle). En conclusion, les gouvernants doivent cesser de leurrer l’opinion publique et faire de la « com » et admettre qu’Il n’existe aucune autre solution pour assurer correctement la sécurité intérieure que de rétablir un Service Militaire Obligatoire avec un contingent annuel de 600 000 hommes et femmes incorporés pour 3 mois en quatre classes de 150 000 recevant une formation de base pendant 6 semaines et répartis en fonction de leur choix et de leurs aptitudes entre 500 Compagnies de Réserves territoriales CRT de 100 gendarmes et 200 bataillons d’infanterie de 500 hommes spécialisés dans le combat urbain BICU.

Chaque agglomération de 50 000 à 100 000 (une soixantaine) devrait accueillir 1 CRT, les agglomérations de 100 000 à 200 000 (une trentaine), 3 CRT + 1 BICU, celle de 200 000 à 400 000 (une vingtaine), 5 CRT + 2 BICU, celles de plus de 400 000 à 1000 000 (une dizaine), 10 CRT + 4 BICU, celles de Lilles, Lyon, Marseille, 15 CRT+ 10 BICU, le Grand Paris, 100 CRT + 60 BICU.

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16 mars 2016 3 16 /03 /mars /2016 17:55
Union Européenne--BCE-BNS-Initiative Suisse- Quantitative  Easings pour les gens (Monnaie Hélicoptère)- Monnaie Pleine ou souveraine-Etalon Or-Banques-Crédits-Dépôts

Après la crise de 2008, un grand nombre de mesures ont été prises pour assainir le secteur financier, notamment le renforcement du capital réglementaire exigé pour les banques systémiques, la mise en place de politiques macroprudentielles pour limiter les risques, le renforcement de la réglementation sur les marchés dérivés, l’octroi différé des bonus dans certains pays, etc. Alors que le continent européen est proche de la déflation en dépit des mesures prises (planche à billets) par la BCE pour faire revenir l’inflation aux alentours de 2% une nouvelle crise financière peut survenir qui risquerait fort de mettre à mal la monnaie unique l’Euro voire l’Union Européenne déjà largement secouée par la crise de l’émigration

La mise en place du système dit « monnaie pleine » monnaie 100%, reserve banking ou full reserve banking apparait à certain est un système préférable au système monétaire actuel de fractionnal reserve banking Ses partisans s’inspirent d’un ensemble de propositions qui avaient été formulées dans les années 1930 par un groupe d’éminents économistes comme notamment Irving Fisher et Henry Simons, propositions connues sous le nom de « plan de Chicago ».

Pour eux, la monnaie devrait être créée exclusivement par la banque centrale, qui la distribuerait directement aux agents économiques. Il s’agit là d’une réforme radicale, puisque les banques commerciales ne pourraient plus créer de monnaie en faisant des crédits comme c’est la pratique actuellement ; la banque centrale devrait transmettre directement la monnaie nouvellement créée aux agents non financiers sans passer par l’intermédiaire des banques. Autrement dit les banques ne pourraient prêter que de l’argent qu’elles ont, qui existe, et non de l’argent qu’elles n’ont pas ou qui n’existe pas. Dans la pratique actuelle, la monnaie est créée à l’initiative des banques commerciales et n’est couverte que partiellement par la monnaie centrale (émise par la banque centrale et détenue par les banques sous forme de réserves auprès de la banque centrale). En effet, lorsqu’une banque octroie un nouveau crédit, l’emprunteur reçoit un dépôt bancaire, qui vient augmenter la masse monétaire. La banque doit déposer une petite fraction de ce dépôt sous forme de réserves obligatoires à la banque centrale. Comme les réserves obligatoires sont faibles, et qu’il existe un marché interbancaire de la monnaie centrale, la banque peut octroyer des crédits sans attendre de disposer de réserves nécessaires auprès de la banque centrale. Ainsi, non seulement les banques gèrent les moyens de paiements de la population, mais elles décident également de leur volume. Dans le système monnaie pleine, la création monétaire devient le privilège exclusif de la banque centrale La création monétaire par les banques, bien qu’universelle, peut entrer en contradiction avec le fait que la monnaie est un bien public, crucial au fonctionnement de l’économie, utilisé comme moyen de paiement et réserve de valeur. Deux risques majeurs en résultent en théorie :

1. le premier est celui d’un rythme de création monétaire inadapté, excessif dans la phase haute du cycle financier et insuffisant pendant les crises, puisque la monnaie est créée sur décision d’un secteur privé davantage concerné par son profit plutôt que par le bien-être de la population

2. le deuxième tient au fait que les dépôts bancaires créés par le crédit ne sont pas couverts par un actif liquide, or les systèmes d’assurance des dépôts, mis en place à la suite de la crise des années 1930 pour éviter les « ruées », ne peuvent pas garantir l’intégralité des sommes déposées dans les banques en cas de faillite (par exemple en France, et dans le reste de la zone euro les dépôts sont assurés à hauteur de 100 000 euros). Le système de monnaie « pleine » ou « souveraine » a pour objectif de remédier à ces deux inconvénients, car les banques n’ont plus le pouvoir de création monétaire et doivent couvrir tout nouveau crédit par une réserve de 100 % à la banque centrale, garantissant donc tous leurs dépôts par la monnaie centrale.

Dans ce système, deux types de banques coexistent : des banques de dépôts qui possèdent à leur actif des réserves à la banque centrale du même montant que leurs dépôts ; des banques de crédit attribuant du crédit aux entreprises ou particuliers en se finançant de manière non monétaire c’est-à-dire en empruntant sur les marchés financiers (ce type d’institution bancaire n’a alors pas de dépôts au passif de son bilan mais des emprunts obligataires, en plus du capital). Si une banque exerce ces deux activités, les deux doivent être séparées par une muraille infranchissable. Parallèlement à l’encadrement de la création monétaire par les banques, cette réforme prévoit nouveau mode de distribution de la monnaie au public. Dans le système actuel, la banque centrale crée la monnaie centrale en octroyant des prêts aux banques. Les réserves des banques s’accroissent, ce qui leur permet théoriquement de distribuer davantage de crédits. Cependant, la relation entre réserves des banques et crédit distribué est lâche. Pendant les crises, les banques ont tendance à accumuler des réserves et se montrent réticentes à octroyer des crédits ; la création de monnaie centrale ne parvient pas à alimenter l’économie et la banque centrale se trouve impuissante à faire repartir l’économie. C’est ce qui se passe actuellement en Europe et au Japon depuis les années 1990. Dans le système de monnaie pleine, la monnaie créée par la banque centrale serait directement distribuée aux agents non financiers. Bien que les modalités ne soient pas précisées et que la monnaie puisse aussi bien être distribuée aux agents publics qu’aux particuliers, cette conception pourrait rejoindre celle du « QE pour les gens», dont les tenants préconisent de verser la monnaie centrale créée directement à la population dans l’espoir qu’ils s’en serviront pour consommer ce qui permettrait de lutter contre la déflation. En effet dépit des mesures prises par les banques centrales pour abaisser le taux des crédits et faciliter le refinancement des banques commerciales, celles-ci ne distribuent pas assez d crédit freinant ainsi la reprise de la consommation et de l’investissement Ce système de « monnaie pleine » pourrait en principe protéger l’épargne liquide des faillites bancaires ; en effet, en cas de faillite de la banque, les déposants pourraient recouvrir exactement le montant de leur créance en récupérant la monnaie centrale à l’actif de la banque ; la faillite bancaire devient aussi moins probable puisque le crédit et donc le risque de crédit seraient supprimés dans les banques de dépôt. Le système monnaie plein pourrait aussi contribuer à réduire la fréquence et l’impact des crises financières en annulant ce qui apparaît comme une des principales sources du cycle financier dans le système économique actuel – i. e. les variations du crédit. À l’inverse, la stricte séparation entre monnaie et crédit pourrait contraindre de manière excessive la transformation de maturité par les institutions financières en éliminant les synergies pouvant exister entre l’activité de crédit et la fourniture de dépôts, avec comme résultat un volume de crédit insuffisant et une croissance économique trop faible. En pratique, la mise en place du système dans un pays pourrait se heurter à des obstacles difficilement surmontables. Passer à une monnaie pleine exigerait une période de transition assez délicate. Les banques de dépôts devraient acquérir les réserves nécessaires auprès de la banque centrale, sans doute en lui transférant une partie de leurs crédits. La banque centrale n’ayant pas vocation à distribuer des prêts aux agents privés, il faudrait attendre que les prêts soient remboursés pour arriver à la situation finale, soit plusieurs années en fonction de la maturité des prêts. Pendant ce temps, le business model des banques serait transformé et leur rentabilité n’est pas assurée. À supposer que la période de transition soit achevée et que le système de « monnaie pleine » soit mis en place, trois obstacles semblent importants à considérer. Premièrement, il est difficile de croire que la création monétaire puisse être entièrement contrôlée par la banque centrale, même dans un système de monnaie pleine. Si l’on prend l’exemple d’un petit pays ouvert comme la Suisse, où le système monnaie pleine fait l’objet d’un intérêt croissant, la BNS gère une monnaie qui sert de refuge à l’ensemble des investisseurs mondiaux, Depuis la crise de 2008, elle doit lutter sans relâche pour tenter d’endiguer les afflux de capitaux extérieurs et l’appréciation de sa monnaie. Pour cela, il lui faut acheter continûment d’énormes quantités de devises, principalement de l’euro et du dollar, en moyenne 5,5 milliards de francs suisses par mois depuis 2008. Ces réserves en devises qui s’accumulent à l’actif de la banque centrale – atteignant 602 milliards de francs suisses fin 2015 contre 85 début 2008 – contribuent à augmenter d’autant la monnaie centrale. Ni la fixation d’un cours plafond à 1,2 franc suisse/euro en 2011 ni les taux d’intérêt négatifs en vigueur sur le marché interbancaire depuis la fin 2012 n’ont réussi à réduire la pression haussière sur le franc suisse les capitaux ont continué à affluer et le montant des interventions n’a pas diminué, au contraire. Le problème persiste encore malgré l’abandon du cours-plafond début 2015, les interventions de la Banque Nationale Suisse atteignant toujours 5 milliards de francs suisses par mois. Parallèlement, l’économie suisse a dû s’adapter à une appréciation massive de son taux de change, de plus de 46 % contre euro depuis le début de l’année 2007. Il semble impossible de laisser continuer cette appréciation sans sacrifier des pans entiers de l’économie. Ainsi, tant que la banque centrale doit continuer à intervenir pour empêcher le franc suisse de s’apprécier, elle n’a aucune marge de manœuvre pour décider de la création monétaire. Le système de monnaie pleine ne ferait qu’empirer la tendance à l’appréciation en renforçant le rôle de valeur refuge du franc suisse, puisque ce serait la seule monnaie dont les dépôts seraient entièrement garantis. Seule l’instauration de contrôles de capitaux drastiques pourrait endiguer les entrées de capitaux et rendre son autonomie à la banque centrale. Deuxièmement, toute contrainte sur l’activité bancaire génère habituellement des pratiques de contournement.. Une première manière abrupte de traiter la question est la délocalisation, dont les banques suisses ont déjà menacé en cas de votation favorable. Une autre façon pour les banques d’échapper à la contrainte des réserves à 100 % serait de poursuivre leurs activités de crédit en dollars ou en euros. Une autre méthode de contournement, qui avait d’ailleurs été redoutée par les protagonistes du plan de Chicago, serait de créer des substituts à la monnaie ; il s’agit d’actifs non monétaires mais liquides – par exemple des titres à court terme émis par une banque, qui serviraient de moyen de paiement. Comme cet actif échapperait à son contrôle, la banque centrale verrait son efficacité s’affaiblir. De même, l’émergence ou le développement de monnaies parallèles seraient un moyen de contourner un système de monnaie pleine en proposant aux agents des substituts à la monnaie légale. À cet égard la monnaie WIR émise par la banque du même nom qui est utilisée actuellement par plus de 50 000 PME suisses pourrait encore se développer. Troisièmement, dans ce système, ce seraient les autorités monétaires qui décideraient de la quantité de monnaie à mettre en circulation ; celle-ci n’est donc plus endogène à l’économie mais résulte d’un choix de planification publique. Or cette méthode n’est pas forcément le gage d’une bonne gestion car rien ne dit que la quantité de monnaie créée de cette manière correspondrait aux besoins des agents économiques. Des institutions de contrôle devraient donc être mises en place pour surveiller la pertinence des choix publics en la matière au vu des besoins de financement de l’économie. En proposant de distribuer la monnaie nouvellement créée directement au public sans passer par l’intermédiaire des banques, l’initiative « monnaie pleine », comme le mouvement de « QE pour les gens », a de quoi susciter l’adhésion des populations. Malheureusement ce système n’apparait guère meilleur que le système fractionnaire actuel car il renforcerait le pouvoir, irresponsable en raison de son indépendance de la banque centrale, avec le risque de perdre cette indépendance par le financement monétaire encore plus direct de la dette des Etats ; banque centrale qui elle n’aurait aucune obligation de couverture à 100 % par des dépôts. Alors que les banques commerciales prêtent en faisant une certaine analyse des risques en quoi la Banque Centrale aurait-elle à procéder à une telle analyse de risque. Il suffit de voir le niveau d’endettement sans cesse croissant des Etats-Unis ou de la France pour se dire qu’avec un tel système, la pression des Politiques serait telle que la Banque Centrale perdrait vite son indépendance et se trouverait contrainte de financer les Etats. D’une tentative de lutte contre la déflation on se retrouverait très vite en hyperinflation

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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 14:17
ROYAUME UNI-BREXIT-REFERENDUM-UNION EUROPEENNE- CEE- EEE- NORVEGE-ACCORDS BILATERAUX-SUISSE- AELE-ISLANDE-MARCHE UNIQUE-CAMERON-JOHNSON

Dans le débat actuel sur la sortie éventuelle du Royaume Uni de l’Union Européenne soumise à référendum le 23 juin 2016, on peut raisonnablement se demander comment le citoyen britannique lambda peut comprendre qu’elle sera la situation du Royaume Uni vis-à-vis de l’Union Européenne si majoritairement la sortie l’emporte malgré la recommandation contraire du Premier Ministre Cameron. A entendre le Maire de Londres, Boris Johnson, il serait possible alors de négocier en position de force un accord plus satisfaisant avec les autres Etats de l’Union Européenne que celui obtenu par le Premier Ministre Cameron.

Pour essayer de comprendre, il faut partir du postulat que la très grande majorité des Britanniques, depuis qu’ils ont accepté de faire partie de l’Union Européenne en1993 , l’ont fait simplement pour permettre au Royaume Uni d’avoir accès au Grand Marché Unique Européen constitué par la Communauté Economique Européenne devenue Union Européenne après s’être rendu compte que cela était plus intéressant pour lui que l’AELE, la Zone de Libre Echange Economique constitué en 1960 avec le Danemark, la Norvège, la Suisse, le Portugal, la Suède , l’Islande, la Finlande puis le Liechtenstein en réaction à la signature du Traité de Rome de 1958 entre l’Allemagne Fédérale, la Belgique, la France, l’Italie, les Pays Bas et le Luxembourg). Or trois pays de cette AELE (l'Islande, le Liechtenstein, et la Norvège) et l'Union Européenne ont constitué l'EEE, l’Espace Economique Européen en 1994. (La Suisse était aussi partie à l'accord, mais la population et les cantons suisses ont refusé cette adhésion par référendum le 6 décembre 1992. La Suisse a alors cherché à régler ses rapports avec l'UE par des traités bilatéraux. De nos jours donc , seules l'Islande et la Norvège ont été également candidates à l'adhésion à l'Union européenne et y ont ensuite renoncé et restent donc membres de l’EEE qui leur donne accès au Grand Marché Européen mais les oblige à en subir les règles sans pouvoir aucunement les voter alors que la Suisse qui a refusé de faire partie de l’EEE a dû négocier environ 140 accords bilatéraux avec l’Union Européenne pour avoir accès partiellement à ce Grand Marché. Les citoyens britanniques qui décideront, comme leur conseille le Maire de Londres de quitter l’Union Européenne pensent-ils sérieusement obtenir, pour continuer d’avoir accès au Grand Marché Unique Européen, un meilleur statut que celui de la Norvège et de l’Islande ? Cela n’est tout simplement pas raisonnable et dans une telle situation, seul un référendum dans tous les autres Etats de l’Union pourrait accepter un tel statut qui mettrait définitivement en danger cette Union.

En cas de « Brexit » donc la seule chose que pourraient tolérer les Citoyens des autres Etats membres de l’Union Européenne, c’est que le Royaume Uni négocie son maintien dans l’EEE mais qui implique qu'il continue de se plier, sans plus aucun droit de vote comme la Norvège et l’Islande aux règles édictées par les Etats restés membres de l’Union , ce qui serait totalement inconséquent, ou retourne purement et simplement dans l’AELE au côté de la Suisse, de l'Islande et du Liechtenstein et négocie comme la Suisse des accords bilatéraux dont la mise en œuvre est de plus en plus critiquée à juste titre par l’Union Européenne comme sans avenir, et ce qui serait tout aussi inconséquent quand on sait que la Suisse se trouve empétrée dans ses rapports avec l'Union Européenne depuis que sa population a elle-aussi voter par référendum il y a 2 ans le principe de mise en place des restrictions importantes au Principe fondamental de la Libre Circulation des Personnes dont la mise en oeuvre met en péril les Accords Bilatéraux qu'elle a signés.

En conclusion, les Britanniques doivent comprendre qu’en sortant de l’Union Européenne et en refusant d’adhérer à l’EEE, ils renonceront au Grand Marché Unique Européen et devront économiquement lui trouver une alternative ailleurs dans le Monde.

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15 février 2016 1 15 /02 /février /2016 15:32
Désaccords de Munich-Syrie-Russie-Turquie-Kurdes PYD/FDS-Otan- Alliance Atlantique-Risque d’escalade-Guerre mondiale- pape – patriarche de Moscou- Groupe de Višegrad-Suède-Finlande

La réunion ce week-end des 13 et 14 février 2016 à Munich sur la situation en Syrie a confirmé le fossé stupide qui continue de se creuser entre la Russie d’une part et les Etats membres de l’Otan notamment les Pays du Groupe de Višegrad ( Pologne-Hongrie-Tchéquie-Slovaquie) mais aussi les neutres tels que la Suède, l’Autriche et la Finlande d’autre part à cause de la guerre de Syrie et de la position adoptée par la Turquie, membre de l’Alliance Atlantique.

La Turquie, tout en reprochant comme ses alliés de l’Otan à la Russie de ne bombarder que les rebelles syriens musulmans modérés plutôt que Daech bombarde les Kurdes de Syrie du PYD plutôt que Daech lalors que les Kurdes constituent pratiquement les seuls troupes fiable au sol sur lesquelles les Occidents peuvent compter pour vaincre Daech.

Si la véritable cible de la Turquie est le PYD ou le FSD « la Turquie fait une erreur monumentale. Une offensive contre le PYD aurait pour effet d’ouvrir la voie à Daech et serait perçue comme une agression par le régime syrien et ses alliés russes et iraniens qui ne manqueraient pas de riposter. La Turquie le paierait très cher » estime Unal Ceviköz, ancien ambassadeur de Turquie à Bagdad.

Or on peut douter qu’en dépit des injonctions des USA et de la France, le gouvernement turc cesse ses actions sur le territoire syrien contre les rebelles syriens kurdes car il estime qu’il détient un atout majeur vis-à-vis de l’Union Européenne qui a besoin de sa coopération pour éviter un nouvel afflux de réfugiés syriens vers la Grèce en provenance de son territoire.

En cas de réaction probable de la Russie contre la Turquie sur le territoire Syrien mais éventuellement même sur son propre territoire, celle-ci croit-elle alors sérieusement qu’elle pourra appeler à l’aide ses alliés d l’Alliance Atlantique sur la base de l’article 5 du Traité de l’Atlantique Nord.. Si oui, elle se trompe vivement car malgré la pression des Etats membres du Groupe de Visegrad, de la Suède, de l’Autriche ou de la Finlande, ni l’Allemagne, ni le Royaume Uni ni la France disposent actuellement des moyens militaires et d’armées entrainées dont ils disposaient il y a encore vingt-cinq ans pour pouvoir s’opposer à l’armée russe en cours rapide de reconstitution. En outre aucun citoyen européen ne veut mourrir pour la Syrie ni 'aucun citoyen américain alors que sans les Etats Unis, l'Unîon européenne est pratiquement est pratiquement sans défense vis à vis de la Russie.

Si le choix de la ville de Munich a quelque chose de tristement prémonitoire, c’est que, par les désaccords profonds qu’elle a révélés, elle annonce un risque d’escalade rapide pouvant mener à une troisième guerre mondiale.

On peut comprendre le sens de la réunion à Cuba du Pape François avec le Patriarche de Moscou qui soutient ostensiblement la politique de Vladimir Poutine comme défenseur non seulement des Chrétiens d’Orient mais plus généralement des valeurs occidentales.

Or force est d’accepter de voir que le Pape est bien loin de condamner les propos du Patriarche.

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 18:03
Union Européenne-France-Immigration-Sangatte- Jungle de  Calais-Grande Synthe- Chirac- Sarkozy- Hollande- Cazeneuve- Italie-Lampedusa- Grèce- Cos-Lesbos- Espagne-Ceuta-Melilla-Union Européenne- Frontières- Schengen- Souveraineté-Douaniers-Policiers- Fédéralisme- Commission Européenne-Gardes-Frontières-Garde-côtes-Accords de Réadmission.

Depuis 1995, de nombreux migrants ont fui leur pays pour aller en Grande-Bretagne, où les immigrés clandestins peuvent plus facilement trouver du travail, et où ils ont parfois de la famille ou des amis. Devant l'augmentation de leur nombre au fil des années, s’est posée peu à peu la question des conditions sanitaires et sécuritaires de l'hébergement de ces migrants. En 1999, est ouvert le centre d’accueil de Sangatte. Prévu pour 800 personnes au maximum, il en abrite rapidement 1800. Des bénévoles s'y succèdent pour aider les migrants clandestins. Il devient très rapidement saturé et ferme en 2002. La première jungle est alors construite dans la forêt aux alentours du port, peu après la fermeture du centre, et des émeutes ont lieu en 2001 et 2002. En novembre 2002, le ministre de l’Intérieur Sarkosy en ordonne le démantèlement. En trois ans, entre 60 000 et 70 000 personnes auraient transité par ce centre. La fermeture engendre une baisse du nombre de migrants : 400 sont recensés fin 2005. L'insécurité et les nuisances engendrées par certains migrants entraînent une réaction gouvernementale : en avril 2009, les campements sauvages sont rasés au bulldozer et les forces de l'ordre procèdent à l'arrestation de 190 migrants. Le flux de migrants ne tarit cependant pas : un nouveau camp est établi dès le mois de juin et compte environ 800 habitants. En septembre 2009, les autorités françaises évacuent un bidonville occupé par environ 700 migrants. 276 personnes, principalement des Afghans, sont placés en centre de rétention administrative. À partir du printemps 2014, une vague de migrants arrivant de Méditerranée par l'Italie et la Grèce atteint l'Europe : le nombre de migrants à Calais croît à nouveau. Bizarrement, il ne s’est jamais instauré des réseaux de passage clandestin de la Manche par bateau mais uniquement des tentatives de franchissements en camion soit par le tunnel soit par Ferry ?

En mai 2014, trois campements sauvages de 550 migrants sont démantelés à la suite d'une épidémie de gale. En juin, le nombre de migrants est estimé à 900 par le milieu associatif. En juillet, le camp principal est également démantelé. En août, des tensions et bagarres éclatent entre migrants soudanais et érythréens, faisant une cinquantaine de blessés. Le 2 septembre 2014, face à une nouvelle vague de migrants, le ministre de l’Intérieur Cazeneuve instaure un centre d'accueil de jour, nommé Jules Ferry, pour un coût 13 millions d'euros. Manuel Valls annonce en août la création de 1 500 places d'accueil pour un coût estimé à 18 millions d'euros. En septembre 2014, la maire de Calais menace de fermer temporairement le port de Calais, bien qu'il s'agisse d'une action illégale qui l'exposerait à des poursuites judiciaires, afin d'envoyer « un message fort » aux autorités britanniques. Le nombre de migrants est alors estimé à 1 300, principalement des ressortissants érythréens, somaliens et syriens. En octobre 2014, pendant trois journées consécutives, des rixes ont eu lieu à Calais entre migrants désireux de passer en Angleterre. Le ministre de l'Intérieur décide «de renforcer encore» les effectifs de maintien de l'ordre. Un contingent de 100 policiers et gendarmes supplémentaires vont ainsi y être déployés, «dont 70 en permanence 24h/24 pour sécuriser le port, et 30 autres pour sécuriser le centre-ville». Il rappelle que «350 policiers sont déjà mobilisés à Calais, avec les deux compagnies de CRS que j'y ai déjà affectées», ce qui fera un total «à partir d'aujourd'hui à Calais» de 450 policiers et gendarmes mobilisés, «ce qui est exceptionnel pour une circonscription de police de 75.000 habitants, mais totalement justifié compte tenu de la situation. Depuis c’est régulièrement que des heurts opposent les migrants aux forces de l’Ordre. Des affrontements ont lieu dans la nuit de dimanche 8 à lundi 9 novembre 2015, blessant légèrement 16 policiers et un migrant. Les heurts survenus dans la nuit suivante ont en outre fait 11 blessés légers. Malgré un dispositif policier réorganisé pour protéger les riverains du bidonville, des affrontements ont éclaté vers 22h30 et duré une heure environ. Les forces de sécurité, séparées des manifestants par une trentaine de mètres seulement, ont fait usage de grenades lacrymogènes pour tenter de disperser de petits groupes de migrants qui leur jetaient des projectiles et proféraient des insultes. Ces affrontements sont le résultat, selon la police, de tentatives inédites par des groupes de migrants de bloquer la circulation sur la rocade portuaire afin de monter dans les camions en route pour l'Angleterre. On estime désormais entre 5 500 et 6 000 migrants dans la zone Seveso, à la suite des vagues de migrants de la fin de l'été 2015 partis depuis la Turquie.

Force est donc de constater que, malgré l’importance des forces mobilisées (qui manquent par ailleurs pour les besoins des plans Vigipirate et Sentinelle face à la menace terroriste), les gouvernants français se sont avérés parfaitement incapables de régler la situation de sorte que l’on comprend que des citoyens français dont le général Piquemal soient allés sur place manifester leur solidarité vis à vis des habitants de Calais et leur Ras le Bol face à l’incapacité des gouvernants à traiter correctement le problème des migrants. Il arrive en effet un moment oû l’on ne peut, sous couvert d’un Etat d’Urgence instauré pour lutter contre le terrorisme, interdire à des citoyens de manifester contre l’incapacité de leurs dirigeants à garantir leur sécurité surtout quand des migrants en situation irrégulière se mettent à s’en prendre aux forces de police.

Force est également de constater que ni l’Italie, avec les émigrants en provenance de Libye depuis la guerre de 2011, ni Espagnols avec les franchissements réguliers des barrières de Ceuta et Melilla ou encore les Grecques avec les débarquements massifs sur les Iles de Cos et de Lesbos ne se sont avérés capables de régler la question sur le plan national. Et ce ne sont pas davantage les Etats membres qui subissent actuellement comme la Hongrie, la Slovénie, la Croatie, l’Autriche, le Danemark le transit massif des migrants vers l’Allemagne ou la Suède qui se montrent plus efficaces.

N’en déplaise donc à leur fierté nationale, il est plus que temps pour les gouvernements des Etats membres de l’Union Européenne d’accepter le constat désagréable de leur échec et de renoncer à une partie de leur souveraineté en essayant enfin de tenter les solutions de nature fédérale qui n’ont jamais été proposées ou acceptées par un nationalisme coupable en mettant sur pied rapidement :

1. une politique unique de l’émigration et de l’asile, .

2 le renforcement des accords de Schengen par l’attribution à l’Union de la protection de ses frontières extérieures terrestres, maritimes et aéroportuaires et l’intégration pour cette mission dans un Corps Fédéral unique des Gardes-Frontières et Garde-Côtes de tous les douaniers, policiers et gardes-frontières des Etats membres de l’Union Européenne signataires des traités de Schengen et Dublin.

3. La mise en place d’Accords de réadmission systématiques vers la Turquie, l’Algérie, le Maroc et la Tunisie des émigrants de ces pays et leur respect par la création d’une flotte de paquebots affrétés par l’agence Frontex.

4. L’obtention par l’Union Européenne d’un accord de l’ONU permettant aux marines nationales des Etats membres de l’Union d’intervenir dans les eaux territoriales de la Libye.

En revanche la proposition turco-allemande d'impliquer davantage l'OTAN dans la crise des migrants actuels est non seulement surprenante mais certainement pas de nature à se substituer à des solutions mises en œuvre uniquement par l’Union Européenne pour la protection de ses frontières extérieures quand bien même elles impliqueraient une collaboration avec la Turquie, certes membre de l’Otan mais dont tous les Etats membres à la fois de l’Union Européenne et de l’espace Schengen ne font pas tous partie.

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5 février 2016 5 05 /02 /février /2016 10:02
Union Européenne- Immigration-Communautarisme- Multiculturalisme- Assimilation- Intégration- Insertion

"Si une communauté n'est pas acceptée, c'est qu'elle ne donne pas de bons produits sinon elle est admise sans problémes.Si elle se plaint de racisme à son égard, c'est parce qu'elle est porteuse de désordre. Quand elle ne fournit que du bien, tout le monde lui ouvre les bras. Mais il ne faut pas qu'elle vienne chez nous nous imposer ses moeurs..........

C'est très bien qu'il y ait des Français jaunes, des Français noirs, et des Français bruns. Nous sommes quand même avant tout un peuple européen de race blanche. de culture grecque et latine et de religion chrétienne........................." Charles de Gaulle.

Faute de véritables frontières, la société multiculturelle explose, incapable de maîtriser les évènements migratoires qui devraient consacrer sa générosité, mais qui ne font que révéler sa décomposition. Seules les nations souveraines, à l’identité culturelle forte et à la volonté politique ambitieuse, sont capables de solidarité. Le communautarisme, attitude ou, plus généralement, le mode de vie d'une communauté minoritaire devant lesquels les idéaux républicains, égalitaires et laïcs devraient s'effacer au nom d'un droit à la différence revendiqué par ces mêmes minorités se développe avec l’assentiment de fractions nationales prétendument intellectuelle et peu responsables.

La crise migratoire, par son ampleur prévisible sa misère humaine et aussi sa violence, a mis au pied du « mur » les élites qui nous gouvernent, un peu à l’image de la Hongrie qui construit un mur, justement, haut de quatre mètres, sur sa frontière avec la Serbie dans le but d’empêcher le passage des immigrés clandestins. Il existe désormais un consensus sur l’échec du multiculturalisme aux Pays-Bas, en Belgique, au Royaume Uni, y compris dans des sociétés qui le valorisent avec une certaine habileté, mais aussi une certaine inconscience, comme le Canada ou l’Australie. Récemment encore, un article de la plus grande revue actuelle de sciences politiques, Foreign Affairs, utilisait exactement les mêmes mots dans son titre, « The failure of Multiculturalism », au sujet de la politique migratoire de l’Europe et de l’absence d’une robuste politique d’intégration. Dans son paragraphe de préambule, l’auteur de l’article, rappelait qu’« il y a une trentaine d’années, un grand nombre d’Européens considéraient le multiculturalisme — appeler de tous ses vœux une société diversifiée et inclusive — comme la réponse aux problèmes sociaux de l’Europe ».

Si les peuples, en particulier du Sud et de l’Est de l’Europe, l’ont récusé très tôt, parfois violemment, il est absolument extraordinaire que nos oligarchies continuent à persévérer dans cette politique désastreuse. C’est qu’il est difficile d’imaginer de vivre en commun sans une culture commune. Certes, certains sociologues ont proposé une paire de concepts à partir de la dichotomie espace public et espace privé : « L’une est celle d’une “culture partagée (shared culture) du domaine public” à laquelle tous les participants dans une société doivent se conformer » et « l’autre, celle du domaine privé, est l’espace des particularités communautaires qui doivent être respectées et même soutenues par les institutions étatiques ».

Le multiculturalisme prend le pari que la sagesse, l’éducation, l’engagement des hommes de bonne volonté marginaliseront les intégristes de toute obédience qui luttent pour l’inscription des valeurs divines dans les codes de la vie civile et politique. C’est un acte de foi dans le triomphe final de la laïcité que l’observation des sociétés contemporaines n’encourage pas à accomplir. Le multiculturalisme serait sans doute une bonne chose sans nos ennemis les arabo-turco-musulmans, qui sont en très largement en surnombre dans plusieurs Etats membres de l’Union Européenne. Cela fonctionne avec les autres immigrés, sauf avec eux. Avec les arabo-turco-musulmans, ce fameux « multiculturalisme » dont on nous rebat les oreilles ne fonctionne pas, ceux-ci étant sans-gêne, sectaires, racistes et méprisants à l’encontre du pays d’accueil. Dans un tel contexte, il est une arme dans les mains de nos envahisseurs contre nos démocraties.

Les trois termes Assimilation- Intégration-Insertion ne sont pas neutres et reposent sur des philosophies politiques très différentes. L’assimilation se définit comme la pleine adhésion par les immigrés aux normes de la société d’accueil, l’expression de leur identité et leurs spécificités socioculturelles d’origine étant cantonnée à la seule sphère privée.

Dans le processus d’assimilation, l’obtention de la nationalité, conçue comme un engagement "sans retour", revêt une importance capitale. L’intégration exprime davantage une dynamique d’échange, dans laquelle chacun accepte de se constituer partie d’un tout où l’adhésion aux règles de fonctionnement et aux valeurs de la société d’accueil, et le respect de ce qui fait l’unité et l’intégrité de la communauté n’interdisent pas le maintien des différences. Le processus d’insertion est le moins marqué. Tout en étant reconnu comme partie intégrante de la société d’accueil, l’étranger garde son identité d’origine, ses spécificités culturelles sont reconnues, celles-ci n’étant pas considérées comme un obstacle à son intégration dès lors qu’il respecte les règles et les valeurs de la société d’accueil. »

Seule une politique vigoureuse d’assimilation est de nature à combattre cette menace désormais plus culturelle que cultuelle. Cette assimilation doit d’abord se faire pour les moins de 20 ans par l’Ecole avec l’enseignement de la langue, de l’histoire, des religions, de la culture, des mœurs et d’instruction civique. Elle passe ensuite par le rétablissement d’un service militaire obligatoire de durée limitée. Et pour les adultes par l’obligation de suivre des cours quotidiens également de langue, d’histoire, de religion, de culture, des mœurs locales et d’instruction civique permettant l’obtention le passage d’un examen délivrant le certificat d’assimilation indispensable au dépôt d’une éventuelle demande de naturalisation, seule mode unique au niveau européen d’obtention, pour les immigrés dont aucun des parents n’a la citoyenneté de l’Union Européenne, de la nationalité d’un de ses Etats membres.

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 17:47
Union Européenne-Citoyenneté-France-Nationalité-Bi-Nationalité- Déchéance-Acquisition-Droit du Sang-Droit du sol-Naturalisation

Non seulement il est indispensable que les Etats de l’Union Européenne appliquent les mêmes règles en matière d’immigration, mais il est impératif qu’ils pratiquent les mêmes règles en matière d’acquisition de leur nationalité de leur Etat dans la mesure où elles permettent d’acquérir automatiquement la citoyenneté européenne.

Imaginerait-on qu’un Etat de la Confédération Helvétique comme le canton de Genève puisse donner, comme il l’entendrait, sa nationalité à une personne lui conférant directement la citoyenneté suisse sans que cette Confédération ou les autres Etats n’aient leur mot à dire ? Cela est tout simplement impensable !

Encore moins imaginerait-on que chaque Länder allemand puisse édicter ses propres règles pour donner à une personne la nationalité allemande sans que l’Etat Fédéral Allemand ou les autres Länder ne puissent s’y opposer et qu’ainsi un Länder puisse décider seul qui obtiendrait la citoyenneté européenne sans que l’Union Européenne et ses Etats membres ne puissent s’y opposer.

Et pourtant dans l’Union Européenne chaque Etat membre continue de décider seul comment il peut donner sa nationalité à un étranger et partant en faire, sans possibilité de contestation des autres Etats membres et de l’Union Européenne, un de ses citoyens.

Il est parfaitement inadmissible que des Etats comme Malte ou le Portugal puissent décider de vendre à des étrangers riches leur nationalité et de leur vendre ainsi la citoyenneté européenne.

La nationalité d’un Etat membre de l’Union Européenne et partant la Citoyenneté Européenne ne doit être obtenue automatiquement qu’en vertu du droit du sang. Seule une naturalisation facilitée devrait permettre en vertu du droit du sol aux personnes nées dans un Etat membre d’obtenir la nationalité de cet Etat que sous condition d’y avoir résidé 5 ans continus après l’obtention de sa majorité et en l’absence de toute condamnation inscrite sur son casier judiciaire avec possibilité de retrait en cas de condamnation à une peine de prison ferme. Cette naturalisation facilitée ne serait étendue qu’au conjoint d’une personne de la nationalité d’un Etat membre par le sang à condition que le couple ait eu préalablement un enfant né sur le sol de cet Etat.

Toute personne désirant obtenir la nationalité d’un Etat membre et donc la citoyenneté européenne devra faire une demande normale de nationalité de l’Etat où il réside depuis au moins 5 ans, parrainée par un minimum de 50 nationaux de cet Etat et n’avoir jamais été condamné à une peine de prison ferme dans aucun des Etats composant l’Union Européenne.

Si la bi-nationalité devrait devenir la règle pour les couples originaires exclusivement de deux Etats membres de l’Union Européenne et pour leurs enfants, ces derniers en cas de mariage avec une personne détenant la nationalité d’un troisième Etat membre ne devraient plus rester binationaux et encore moins devenir trinationaux ni encore moins national de l’Etat où ils seraient nés mais perdraient toute nationalité pour n’être plus que des citoyens européens ainsi que leurs enfants créant ainsi progressivement la base d’une citoyenneté européenne exclusive .

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12 janvier 2016 2 12 /01 /janvier /2016 09:20

Alors que la classe politique française est largement divisée sur la question de l’inégalité de traitement que créerait l’instauration d’une peine de déchéance de nationalité appliquée au seul bi-nationaux et la violation du droit international que créerait un tel retrait étendu au personne née en France ne disposant que de la nationalité française qui deviendraient ainsi apatrides, le peuple plébiscite très majoritairement la déchéance de nationalité à tous les terroristes criminels de guerre.

Nul doute que ce même peuple, consulté par référendum, plébisciterait encore plus largement le rétablissement de la peine de mort pour les terroristes criminels de guerre et que ceux-ci préféreraient mourir plutôt que d’être condamnés à la prison à vie tout autant, sinon plus inhumaine.

Et dans ce cas, les discussions actuelles de la classe politique française perdraient tout intèrêt.

Le peuple ne se pose pas les questions morales et juridiques de ses Elus et considère avec un certain bon sens que lorsqu’on est en guerre, il y a toujours des morts et à priori que les combattants ont accepté un tel risque. Or la démocratie veut que le peuple souverain et non ses « élites » ait toujours raison !

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6 janvier 2016 3 06 /01 /janvier /2016 17:33
10 pensées de l'empereur Marc Aurèle

“Tout ce qui paraît au-dessus de tes forces n'est pas forcément impossible ; mais tout ce qui est possible à l'homme ne peut être au-dessus de tes forces.

“Chacun vaut ce que valent les objectifs de son effort.”

“Développe en toi l'indépendance à tout moment, avec bienveillance, simplicité et modestie.”

“Ne te laisse pas distraire par les événements extérieurs ! Prend le temps d'apprendre quelque chose de bon et cesse de papillonner !”

“La meilleure façon de se défendre est de ne pas imiter l'offenseur.”

“La perfection du caractère consiste à passer chaque journée comme si c'était la dernière, à éviter l'agitation, la torpeur et l'hypocrisie.”

“L'homme ordinaire est exigeant avec les autres. L'homme exceptionnel est exigeant avec lui-même.”

“Celui qui aime la gloire met son propre bonheur dans les émotions d'un autre. Celui qui aime le plaisir met son bonheur dans ses propres penchants. Mais l'homme intelligent le place dans sa propre conduite.”

“On n'est pas moins injuste en en faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire.”

“Il ne s'agit plus de discourir sur ce que doit être l'homme de bien mais de devenir un homme de bien.”

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