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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:57

 

Après 5 ans de Présidence  Hollande et son conseiller puis  ministre de l’Economie Macron, la France reste en pleine crise avec une dette de 100 % de son PIB, un chômage de 10%, une insécurité croissante.

L’importance de la dette de plus de 2000 milliards retire désormais pratiquement toute véritable possibilité d’action efficace à un gouvernement démocratique pour diminuer le poids de la dépense publique et alléger suffisamment les charges des entreprises tout en redonnant du pouvoir d’achat aux travailleurs ce qui rend illusoire une diminution rapide de moitié du nombre des chômeurs  pour retrouver le taux moyen de pays comme l’Allemagne ou les Etats Unis alors que ce haut niveau de chômage depuis des années est une des causes de l’insécurité croissante  qui règne et qu’il n’est guère possible financièrement de recruter de nombreux policiers, gendarmes ou militaires en nombre suffisant.

La France pour retrouver une dette de 60% de son PIB conformément à l’engagement qu’elle a pourtant pris avec les accords de Maastricht devrait donc la diminuer de 800 milliards sans pouvoir mettre 40 ans pour le faire alors qu’il lui a fallu ce nombre d’années pour la faire passer de 60% à 100 %.

L’objectif devrait donc raisonnablement de le faire sur deux mandats présidentiels soit 10 ans soit un effort considérable de 80 milliards par an ( bien supérieur à celui proposé par le candidat Fillon) tout en portant l’effort nécessaire sur son budget de la Défense, non au taux à la mode de 2 % de son PIB largement insuffisant pour lui permettre de retrouver une certaine autonomie et sa crédibilité mais plutôt de 3 %, soit un quasi doublement pour atteindre progressivement dans le même temps  60 milliards.

Un tel effort vital, absolument  nécessaire pour rattraper le retard perdu au cours des 5 années voire des 7 années qui viennent de s’écouler pendant lesquelles le pays s’est abstenu, de manière irresponsable et parfaitement démagogique de  recourir à une véritable austérité, à la différence de ses voisins, ne peut malheureusement en effet être obtenu par un régime démocratique même avec un retour à une croissance annuelle raisonnable de 2 % de son PIB.

Le Président Macron et son mouvement En Marche, en cours de transformation en parti la République en Marche, ne peut même pas espérer imposer le régime « light » qu’il a proposé pendant sa campagne, même en disposant d’une majorité absolue à la chambre des députés et  recourant aux ordonnances car la « rue » s’y opposera violemment alors que les effectifs des forces de sécurité (police, gendarmerie et militaires)sont largement insuffisantes pour faire face à un embrasement.

Le Macronisme, sorte de Boulangisme, création artificielle des milieux  Bobos parisiens restera sympathique tant qu’il ne sera pas obligé de recourir à la force pour tenter d’imposer un régime pourtant beaucoup moins douloureux financièrement qu’il serait nécessaire pour espérer redresser rapidement la situation d’une France en faillite.

Une nouvelle nuit du 4 aout doit avoir lieu qui devra être suivi par une suspension provisoire de la démocratie  en espérant que la France puisse trouver en son sein un sage Cincinnatus.

Sinon la France connaitra un nouveau 18 Brumaire et un nouveau Bonaparte !

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 09:59

 

La calme Suisse, patrie du compromis, est en passe de connaitre une guerre linguistique comparable à celle qui continue de régner en Belgique.

En effet alors que l’instruction publique reste une compétence des Cantons mais fait l’objet d’un accord fédéral dénommé HarmoS (qui impose notamment l’apprentissage de deux langues étrangères, la première au plus tard en 5ème soit CE2, la seconde en 7ème  soit CM2 dont une langue nationale) conclu par la Conférence des Directeurs Cantonaux et en vigueur depuis 2009, le Grand Conseil  du Canton de Thurgovie vient de violer un tel accord en votant l’abandon de l’enseignement du Français à l’Ecole Primaire  mettant à mal et par la même le principe du Bien Vivre Ensemble.

Le prétexte car il s’agit bien d’un prétexte politique, de pure démagogie, des hommes politiques suisses alémaniques qui veulent faire plaisir à leur clientèle de parents soumis à leur engouement croissant, transmis à leurs enfants, envers la connaissance de l’Anglais censée leur assurer un avenir professionnel supérieur ainsi qu’ aux préoccupations des enseignants  dépassés par la baisse de capacité de concentration générale des élèves.

En effet, outre le fait que toutes les études scientifiques le prouvent, la grande majorité des enfants n’accédera pas à des niveaux professionnels tels qui leur imposeront de savoir l’Anglais mais aussi au minimum deux autres langues internationales importantes, mais exercera un emploi au niveau national qui leur permettra, s’ils maitrisent  deux  des  trois langues nationales principales, l’Allemand. Le Français et l’Italien de disposer d’un salaire moyen supérieur de l’ordre de 15% à ceux qui ne maitrisent qu’une langue nationale et l’Anglais.

En réalité le problème de la surcharge prétendue des élèves pourraient éventuellement trouver une explication dans le fait que depuis une quarantaine d’années, par engouement d’une forme complexée de nationalisme, les suisses alémaniques parlent de moins en moins bien le bon Allemand qui reste qu’ils le veuillent ou non leur langue écrite (ce qui n’est pas sans leur causer certains problèmes sur le plan intellectuel dont ils ne semblent pas avoir pris conscience) et exigent de plus en plus que l’enseignement du primaire soit effectué en dialecte Switzerdütsch plutôt qu’en bon allemand Hochdeutsch ce qui reporte pratiquement l’enseignement de cette langue à l’entrée des Cycles d’Orientation comme une espèce de langue étrangère à apprendre en concurrence avec l’Anglais et le Français, au détriment de ce dernier réputé plus difficile et moins « intéressant » en raison de l’idée reçue qui laisse croire que l’apprentissage en priorité de l’Anglais serait, à tort, plus rentable pour la majorité alors que seule toujours une minorité accède aux études supérieures et surtout à un emploi imposant en Suisse la connaissance de l’Anglais.

Ainsi cette méconnaissance progressive du bon Allemand  HochDeutsch et la nécessité de l’apprendre comme langue étrangère, imposerait, en raison de la surcharge des élèves, de limiter l’enseignement à une seule autre langue étrangère et compte tenu de l’engouement actuel pour l’Anglais, à celle qui n’est pas langue nationale de la Suisse plutôt qu’au Français ou à l’Italien qui le sont.

Malheureusement sauf à penser que les enfants suisses alémaniques ont une insuffisance intellectuelle particulière (provenant sans doute de la diffusion exagérée hors du milieu familial d’un dialecte qui les rend de plus en plus incapables de parler correctement le bon allemand (pour lequel ils doivent suivre en quelque sorte des cours de remise à niveau) il faudrait qu’on nous explique comment les enfants non seulement du Luxembourg, mais surtout de la Sarre (qui a décidé de devenir complétement bilingue Allemand-Français en 40 ans) font pour apprendre également l’Anglais que ceux d'entre eux qui en ont réellement besoin professionnellement pratiquent  également ?

On peut s’étonner d’ailleurs que comme aujourdhui l’Alsace et la Lorraine en France ou l’Allemand est en perte de vitesse , les cantons du Valais, de Fribourg, de Bern, de Soleure, du Jura, de Bâle-Ville et Bâle campagne qui se trouvent sur la frontière linguistique comme la Sarre et le Luxembourg, n’ont pas encore jugé utile d’opter comme la Sarre et le Luxembourg pour un bilinguisme Allemand-Français qui serait certainement beaucoup plus rentable pour la grande majorité que l’apprentissage d’un Anglais, souvent basique faute de pratique quotidienne suffisante qui ne sert à la plupart qu’à le bredouiller lors de leurs voyages de loisir à l’étranger.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 02:19

 

On est en droit de se demander si le récent bombardement d’une base aérienne syrienne par l’aviation US sur décision du Président des USA, sans autorisation préalable de l’ONU, en répression à une attaque au gaz sarin dont le gouvernement syrien est accusé avant toute enquête ne constitue pas simplement un coup monté médiatique pour faire oublier au Monde les difficultés rencontrées depuis plusieurs mois par l’Irak pour reconquérir avec l’aide des USA et des Occidentaux la ville de Mossoul en comparaison avec la reconquête d’Alep par le gouvernement syrien avec l’appui des Russes. En effet, il est admis que le Président Syrien Assad est loin d’être un imbécile et donc on se demande bien pour quelles raisons, il aurait ordonné ce genre d’attaque en risquant de mettre son allié russe en difficulté à un tel moment alors que ses troupes regagnent régulièrement du terrain par des moyens traditionnels avec l’appui de celui-ci.

Il n’est pas ridicule de penser que le prétexte ressemble beaucoup au mensonge invoqué par les USA du Président Bush pour engager la guerre d’Irak et faire croire que les USA pourraient  s’engager davantage en Syrie.

On ne peut s’empêcher d’avoir  le sentiment diffus que le Président Trump  se comporte comme un négociateur commercial qui veut améliorer ses arguments de vente d’un accord global avec  la Russie. En effet les USA du Président Obama se sont mis hors-jeu des négociations sur l’avenir de la Syrie et actuellement c’est la Russie seule avec l’Iran qui mène celles-ci au grand dam de la Turquie qui, bien que membre d’une Otan dominée par les USA doit rechercher une forme d’alliance avec la Russie.

En fait on peut penser que  Président Trump prend conscience que le Président Poutine estime dans de nombreux domaines être dans une position de force telle qu'actuellement il n’a pas grand-chose à lui proposer.

Les bombardements par 59 missiles Tomahawk en Syrie sur l’aérodrome de Shayrat à l’effet limité puisque des avions militaires syriens ont pu en redécoller, révèlent,, comme l’accord pour admettre le Monténégro dans l’Otan sans aucun intérêt militaire ou même le déplacement gesticulatoire, on l’espère, du  porte-avion  Carl Vinson  au large de la Corée, le vœu du  Président Trump d’ essayer de faire croire au Russe mais aussi aux  Chinois  ( les deux membres permanents du Conseil de Sécurité hostiles à toutes ingérences) que les USA sont de retour comme gendarmes du monde.

Espérons que les jours prochains montreront que tel n’est pas le cas et que le président Trump n’a pas complétement changé brutalement sa vision des choses et ne se met pas, sous l’influence des 4 généraux qui l’entourent, dans les traces du Président Bush.

Sinon face à un Président américain qui fait peu de cas de l’Union Européenne celle-ci serait bien inspirée et notamment la France de ne pas s’aligner trop vite sur ses positions. Rappelons que cette dernière  s’est ridiculisée en faisant dès le début de la guerre de Syrie un préalable du départ du Président Assad alors que jusqu’à récemment le Président Trump ne le faisait pas et que, sous le prétexte de se montrer désormais plus crédible que son prédécesseur le Président Obama, il dit aujourd’hui le contraire et montre qu’il intervient alors que la faute reprochée au Président Syrien n’est pas prouvée alors que l’utilisation de gaz toxique  ligne rouge du Président Obama l’a été établie.

Face à un comportement aussi imprévisible, la plus grande prudence s’impose si nos dirigeants européens ne veulent pas une nouvelle fois se faire ridiculiser.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 14:17

 

On est en droit de se demander si le récent bombardement d’une base aérienne syrienne par l’aviation US sur décision du Président des USA, sans autorisation préalable de l’ONU, en répression à une attaque au gaz sarin dont le gouvernement syrien est accusé avant toute enquête, ne constitue pas simplement un coup monté médiatique pour faire oublier au Monde les difficultés rencontrées depuis plusieurs mois par l’Irak pour reconquérir avec l’aide des USA et des Occidentaux la ville de Mossoul en comparaison avec la reconquête d’Alep par le gouvernement syrien avec l’appui des Russes. En effet, il est admis que le Président Syrien Assad est loin d’être un imbécile et donc on se demande bien pour quelles raisons, il aurait ordonné ce genre d’attaque en risquant de mettre son allié russe en difficulté à un tel moment alors que ses troupes regagnent régulièrement du terrain par des moyens traditionnels avec l’appui de celui-ci.

Il n’est pas ridicule de penser que le prétexte ressemble beaucoup au mensonge invoqué par les USA du Président Bush pour engager la guerre d’Irak et faire croire que les USA pourraient s’engager davantage en Syrie.

Mais on ne peut surtout  s’empêcher d’avoir le sentiment diffus que le Président Trump se comporte comme un négociateur commercial qui veut améliorer ses arguments de vente d’un accord global avec la Russie. En effet les USA du Président Obama se sont mis hors-jeu des négociations sur l’avenir de la Syrie et actuellement c’est la Russie seule avec l’Iran qui mène celles-ci au grand dam de la Turquie qui, bien que membre d’une Otan dominée par les USA doit rechercher une forme d’alliance avec la Russie. En effet on peut penser que Président Trump prend conscience que le Président Poutine estime dans de nombreux domaines être dans une position de force telle qu'actuellement il n’a pas grand-chose à lui proposer.

Les bombardements par 59 missiles Tomahawk en Syrie sur l’aérodrome de Shayrat à l’effet limité puisque des avions militaires syriens ont pu en redécoller, révèlent, comme l’accord pour admettre le Monténégro dans l’Otan sans aucun intérêt militaire ou même le déplacement gesticulatoire, on l’espère, du porte-avion Carl Vinson au large de la Corée, le vœu du Président Trump d’essayer de faire croire au Russe mais aussi aux Chinois ( les deux membres permanents du Conseil de Sécurité hostiles à toutes ingérences) que les USA sont de retour comme gendarmes du monde.

Espérons que les jours prochains montreront que tel n’est pas le cas et que le président Trump n’a pas complétement changé brutalement sa vision des choses et ne se met pas, sous l’influence des 4 généraux qui l’entourent, dans les traces du Président Bush.

Sinon face à un Président américain qui fait peu de cas de l’Union Européenne celle-ci serait bien inspirée et notamment la France de ne pas s’aligner trop vite sur ses positions. Rappelons que cette dernière s’est ridiculisée en faisant dès le début de la guerre de Syrie un préalable du départ du Président Assad alors que jusqu’à récemment le Président Trump ne le faisait pas et que, sous le prétexte de se montrer désormais plus crédible que son prédécesseur le Président Obama, il dit aujourd’hui le contraire et montre qu’il intervient alors que la faute reprochée au Président Syrien n’est pas prouvée alors que l’utilisation de gaz toxique ligne rouge du Président Obama l’a été établie.

Face à un comportement aussi imprévisible, la plus grande prudence s’impose si les dirigeants européens ne veulent pas une nouvelle fois se faire ridiculiser.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:27

 

 

Dans ce spectacle lamentable qu’offre actuellement la Droite Républicaine française, un personnage se distingue : l’ex-Juge d’Instruction Fenech qui aurait mieux fait de le rester que de se mêler à jouer les faiseurs de roi.

Si l’orthographe de son nom est l’homonyme de celle du petit renard du Sahara aux longues oreilles, on ne peut pas dire qu’il partage la ruse du renard et risque bien de s’apercevoir rapidement qu’on ne s’improvise pas loup et découvrir qu’au milieu d’une meute de loups, il risque bien d’y laisser sa peau.

 

Le Loup et le Renard

D'où vient que personne en la vie
N'est satisfait de son état ?
Tel voudrait bien être Soldat
A qui le Soldat porte envie.
Certain Renard voulut, dit-on,
Se faire Loup. Hé ! qui peut dire
Que pour le métier de Mouton
Jamais aucun Loup ne soupire ?
Ce qui m'étonne est qu'à huit ans
Un Prince en Fable ait mis la chose,
Pendant que sous mes cheveux blancs
Je fabrique à force de temps
Des Vers moins sensés que sa Prose.
Les traits dans sa Fable semés
Ne sont en l'ouvrage du poète
Ni tous, ni si bien exprimés.
Sa louange en est plus complète.
De la chanter sur la Musette,
C'est mon talent ; mais je m'attends
Que mon Héros, dans peu de temps,
Me fera prendre la trompette.
Je ne suis pas un grand Prophète ;
Cependant je lis dans les Cieux
Que bientôt ses faits glorieux
Demanderont plusieurs Homères ;
Et ce temps-ci n'en produit guères.
Laissant à part tous ces mystères,
Essayons de conter la Fable avec succès.
Le Renard dit au Loup : Notre cher, pour tous mets
J'ai souvent un vieux Coq, ou de maigres Poulets ;
C'est une viande qui me lasse.
Tu fais meilleure chère avec moins de hasard.
J'approche des maisons, tu te tiens à l'écart.
Apprends-moi ton métier, Camarade, de grâce ;
Rends-moi le premier de ma race
Qui fournisse son croc de quelque Mouton gras :
Tu ne me mettras point au nombre des ingrats.
- Je le veux, dit le Loup ; il m'est mort un mien frère :
Allons prendre sa peau, tu t'en revêtiras.
Il vint, et le Loup dit : Voici comme il faut faire
Si tu veux écarter les Mâtins du troupeau.
Le Renard, ayant mis la peau,
Répétait les leçons que lui donnait son maître.
D'abord il s'y prit mal, puis un peu mieux, puis bien ;
Puis enfin il n'y manqua rien.
A peine il fut instruit autant qu'il pouvait l'être,
Qu'un Troupeau s'approcha. Le nouveau Loup y court
Et répand la terreur dans les lieux d'alentour.
Tel, vêtu des armes d'Achille,
Patrocle mit l'alarme au Camp et dans la Ville :
Mères, Brus et Vieillards au Temple couraient tous.
L'ost au Peuple bêlant crut voir cinquante Loups.
Chien, Berger, et Troupeau, tout fuit vers le Village,
Et laisse seulement une Brebis pour gage.
Le larron s'en saisit. A quelque pas de là
Il entendit chanter un Coq du voisinage.
Le Disciple aussitôt droit au Coq s'en alla,
Jetant bas sa robe de classe,
Oubliant les Brebis, les leçons, le Régent,
Et courant d'un pas diligent.
Que sert-il qu'on se contrefasse ?
Prétendre ainsi changer est une illusion :
L'on reprend sa première trace
A la première occasion.
De votre esprit, que nul autre n'égale,
Prince, ma Muse tient tout entier ce projet :
Vous m'avez donné le sujet,
Le dialogue, et la morale.

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:48

 

Les médias, la Justice, la classe politique française offre au monde un spectacle désolant.

Quelles que soient les fautes du candidat Fillon, la droite républicaine française n’avait plus d’autre choix que de le soutenir jusqu’au bout.

Mais la Droite républicaine française reste la plus bête du Monde.

Nonobstant les sondages dont on a vu la fiabilité à l’occasion de la Primaire de la Droite ou de la Gauche, le candidat perdant des Primaires n’aura pas la stupidité d’assumer le désastre annoncé car il ne récupérera pas, même en cas de retrait du candidat Fillon le socle des 20 % d’électeurs de la Droite Républicaine qui continuent de croire en son programme.

Les Français ont toujours eu un certain bon sens et pensent dans leur grande majorité qu’il est trop tard pour changer de candidat. .Malheureusement un certain nombre de « Juppéistes » ou membres de l’UDI qui craignent pour leur réélection aux futures Législatives ( mandat pour beaucoup à caractère alimentaire) croient prudent de déserter en pleine campagne.

Les Rats quittent le navire !

Pourtant ils devraient savoir avec leur Histoire qu’il est rarement bon de changer de Général en pleine bataille.

Et surtout qu’aucun humain, les Français comme les autres n’aiment ni les déserteurs ni les Rats .

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 08:54

 

 

Le citoyen Français a de bonnes raisons d’être désorienté par le spectacle que leur offre quotidiennement la campagne pour les élections présidentielles. Et on comprend qu’avec un certain bon sens populaire 40% des électeurs français ne sachent pas encore pour quel candidat ils vont voter quand les médias hexagonaux censés les informer passent leur temps à discuter de tout sauf de ce qui mine leur pays depuis 40 ans : le chômage, cause de la plupart de ses maux, alors et pourtant que ce problème a été résolu dans des pays voisins du Nord et de l’Est de l’Europe qui partagent, la même monnaie n’en déplaise au parti « National Socialiste » de l’extrême droite française.

Et ce n’est pas l’alliance du Poulidor de la présidentielle française et du Rastignac de la gauche « sociale-libérale-écologique » ou « libérale-socialiste-écologique » qui va les aider à faire leur choix.

En revanche la grande majorité des Français partagent à la fois le point de vue du président du Modem sur la nécessaire fin des privilèges de la caste politique qui n’a fait qu’accélérer le déclin de la France depuis 40 ans par une nouvelle nuit du 4 aout et de celui du tribun Mélanchon avec son slogan « Dégage ».

Une seule chose est sûre désormais, c’est que le Président qu’ils éliront au deuxième tour de la présidentielle n’aura aucune majorité parlementaire et sera dans l’incapacité de redresser leur pays.

Après une période de descente aux enfers dont la France est malheureusement coutumière depuis 1789, elle sera prête pour un 18 Brumaire.

D’ailleurs tous les sondages, s’ils ne se trompent pas, disent qu’une bonne partie des Français seraient prêts à accepter une dictature passagère.

Souhaitons que l’Homme providentiel qu’ils attendent et dont on ne voit pas malheureusement qui il pourrait être, se comporte comme un Cincinnatus dont la mémoire permettrait de faire comprendre que la dictature peut être instaurée démocratiquement par une majorité de Citoyens.

 

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 14:56

 

Le citoyen Français a de bonnes raisons d’être désorienté par le spectacle que leur offre quotidiennement la campagne pour les élections présidentielles. Et on comprend qu’avec un certain bon sens populaire 40% des électeurs français ne sachent pas encore pour quel candidat ils vont voter quand les médias hexagonaux censés les informer passent leur temps à discuter de tout sauf de ce qui mine leur pays depuis 40 ans : le chômage, cause de la plupart de ses maux, alors et pourtant que ce problème a été résolu dans des pays voisins du Nord et de l’Est de l’Europe qui partagent, la même monnaie n’en déplaise au parti « National Socialiste » de l’extrême droite française.

Et ce n’est pas l’alliance du Poulidor de la présidentielle française et du Rastignac de la gauche « Sociale-Libérale-écologique » ou « Libérale-Socialiste-écologique » qui va les aider à faire leur choix.

En revanche la grande majorité des Français partagent à la fois le point de vue du président du Modem sur la nécessaire fin des privilèges de la caste politique qui n’a fait qu’accélérer le déclin de la France depuis 40 ans par une nouvelle nuit du 4 aout, et de celui du tribun Mélanchon avec son slogan « Dégage ».

Une seule chose est sûre désormais, c’est que le Président qu’ils éliront au deuxième tour de la présidentielle n’aura aucune majorité parlementaire et sera dans l’incapacité de redresser leur pays.

Après une période de descente aux enfers dont la France est malheureusement coutumière depuis 1789, elle sera prête pour un 18 Brumaire.

D’ailleurs tous les sondages, s’ils ne se trompent pas, disent qu’une bonne partie des Français seraient prêts à accepter une dictature passagère.

Souhaitons que l’Homme providentiel qu’ils attendent et dont on ne voit pas malheureusement qui il pourrait être, se comporte comme un Cincinnatus dont la mémoire permettrait de faire comprendre que la dictature peut être instaurée démocratiquement par une majorité de Citoyens quand la République " Res Publica" est défaillante.

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 10:51

Les termes de "coup d'Etat institutionnel" définissent parfaitement les manœuvres employées à l'encontre de François Fillon, pour tenter de l'empêcher, à tout prix, de concourir à l'élection présidentielle.

 

Le pouvoir a dévoyé le droit pénal et la procédure pénale pour tenter de détruire la réputation de son principal adversaire ; le but de cette vaste opération étant de favoriser l'élection d'un successeur déjà coopté, faux nez d'une candidature sociale-démocrate ou sociale-libérale qui était d'avance vouée à l'échec.

 

Le candidat de la droite et du centre était jugé dangereux car il avait déjà recueilli la confiance de plusieurs millions de ses compatriotes lors de primaires irréprochables.

 

Il fallait donc, pour tenter de le discréditer, lui imputer à délit des faits qui ne tombent manifestement pas sous le coup de la loi. L'allégation d'un "détournement de fonds publics" est contraire aux termes du code pénal et incompatible avec les principes constitutionnels.

 

Contraire aux termes du Code pénal d'abord : le texte qui définit ce délit, l'article 432-15, ne vise, comme auteurs possibles de celui-ci, qu'une "personne dépositaire de l'autorité publique" ou "chargée d'une mission de service public", qu'un "comptable public" ou un "dépositaire public", qualités que n'a évidemment pas un parlementaire.

 

Au surplus, il est plus que douteux que les sommes versées à un parlementaire pour organiser son travail de participation au pouvoir législatif et au contrôle du pouvoir exécutif puissent être qualifiés de fonds publics.

 

Contraire aux principes constitutionnels ensuite : à celui de la séparation des pouvoirs, seul garant du caractère démocratique des institutions et obstacle à la tyrannie. L'indépendance dont dispose le parlementaire, y compris dans la gestion de ses crédits destinés à rémunérer ses collaborateurs, n'est pas un simple caprice. C'est le préalable nécessaire à l'une de ses missions constitutionnelles qu'est le contrôle de l'exécutif. Pour préserver le principe de séparation des pouvoirs, les assemblées disposent, comme elles l'entendent, de leurs crédits de fonctionnement. Incriminer l'emploi discrétionnaire de ces dotations serait s'en prendre à l'exercice de la fonction d'un parlementaire, s'attaquer par là-même au principe constitutionnel de l'indépendance des assemblées parlementaires, corollaire de la séparation des pouvoirs. Pour l'exécutif, prétendre contrôler l'utilisation des dotations d'un parlementaire au moyen d'une procédure pénale enfreint donc ce principe.

 

Dans le cas de François Fillon, l'atteinte à la Constitution est d'autant plus grave que la procédure pénale est engagée illégalement. En admettant qu'il y ait eu violation du règlement d'une assemblée parlementaire, une enquête n'aurait pu être menée que par le bureau de l'assemblée en cause. C'est bien d'ailleurs la procédure qu'a retenue le Parlement européen pour sanctionner une candidate à l'élection présidentielle française.

 

A plus forte raison, le pouvoir ne pouvait-il laisser le parquet national financier (PNF) se saisir d'une telle enquête (ou l'y inciter) ? Il saute aux yeux que les faits allégués contre le candidat n'entrent pas dans les chefs de compétence énumérés par l'article 705 du code de procédure pénale (loi du 6 décembre 2013) de ce ministère public : non seulement ces faits ne répondent à la définition d'aucune des infractions mentionnées dans ces chefs de compétence, mais encore nul ne saurait prétendre sérieusement qu'ils présentent "une grande complexité", au sens dudit article.

 

C'est encore au prix d'une double erreur que le président de la République se retranche derrière l'indépendance de la justice. D'abord, les officiers du ministère public ne sont pas "la justice", la Cour européenne des droits de l'homme leur dénie l'appartenance à l'autorité judiciaire. Ensuite, ils ne sont pas statutairement indépendants du gouvernement, mais subordonnés au ministre de la Justice.

 

Il y a pire. Le bras armé du pouvoir, en l'espèce, est ce parquet national financier. Il est un organe d'exception au sens technique du terme, un organe à compétence dérogatoire au droit commun, limitativement définie. Faut-il rappeler sa genèse, à savoir le refus du pouvoir de se conformer au fonctionnement régulier du ministère public, faute d'avoir réussi à museler un procureur général de la Cour de Paris trop indocile à ses yeux (il est loin le temps où les tenants de ce pouvoir socialiste remettaient en cause le caractère exceptionnel de certaines juridictions, comme les cours d'assises spéciales en matière de terrorisme, sans parler de la Cour de sûreté de l'Etat) ?

 

Dès le début de l'enquête visant François Fillon, le parquet national financier s'est comme ingénié à justifier la suspicion légitimement née de cette origine : la précipitation avec laquelle l'enquête a été ouverte, sans même le respect d'un délai suffisant pour lire à tête reposée le Canard enchaîné laisse perplexe ; surtout, la publication dans Le Monde par deux "journalistes" familiers du président de la République, de son secrétaire général etc., des procès-verbaux de l'enquête à peine sont-ils clos, au mépris de secret de l'enquête, démontre irréfutablement une collusion entre les officiers du ministère public ou leurs délégataires et ces "investigateurs". Le même journal combat d'ailleurs les moyens de défense constitutionnels invoqués par la défense de François Fillon en faisant appel à un civiliste

 

Dans leur acharnement, ceux qui ont ourdi cette machination ont pourtant négligé ou sous-estimé un risque : celui d'une action engagée contre l'Etat, en application de l'article L.141-1 du Code de l'organisation judiciaire, en réparation du dommage causé par le fonctionnement défectueux du service public de la justice au cas de faute lourde. En effet, il ne se discute pas que la violation du secret de l'enquête ou de l'instruction en matière pénale constitue un fonctionnement défectueux du service public de la justice et que le rôle actif ou passif du parquet dans cette violation caractérise une faute lourde.

 

Il reste que la tentative de déstabilisation et de disqualification du candidat de la droite et du centre à l'élection présidentielle est sans précédent par sa violence et par l'implication ouverte de l'Etat.

 

Sans doute dans le passé d'autres candidats ont-ils été visés par des attaques venant pour la plupart des mêmes journaux : affaire Markovic, diamants de Bokassa, affaire Clearstream. Mais jamais le pouvoir en place n'avait orchestré la campagne avec une pareille impudence.

 

Au-delà du seul piétinement de la présomption d'innocence, principe dont s'enivrent constamment les zélateurs de l'actuel pouvoir, pour refuser d'endiguer la délinquance ordinaire, ce sont tous les principes essentiels d'un Etat démocratique qui sont bafoués.

 

Au-delà de la défense du candidat François Fillon, aucun juriste ne peut cautionner ce dévoiement voulu et partisan des institutions, préalable à un "coup d'Etat permanent". Ni la magistrature, ni la police n'ont vocation à servir de supplétifs à un pouvoir moribond.

 

C'est pourquoi les juristes signataires de cet appel entendent alerter leurs compatriotes sur cette forfaiture et ses dangers pour la démocratie. Ce n'est pas une poignée de substituts militants trop zélés qui feront obstacle aux millions de Français qui ont déjà choisi démocratiquement François Fillon comme candidat de la droite et du centre. Nous n'acceptons pas un coup d'Etat institutionnel, au profit de l'héritier désigné par le pouvoir.

 

Philippe FONTANA
> Avocat au barreau de Paris

 

André DECOCQ
> Professeur émérite à l'Université Panthéon-Assas

 

Geoffroy de VRIES
> Avocat au barreau de Paris

 

Yves MAYAUD
> Professeur émérite à l'Université Panthéon-Assas

 

Serge GUINCHARD
> Professeur émérite à l'Université Panthéon-Assas, ancien recteur

 

Pauline CORLAY
> Professeur agrégé des facultés de droit, avocat au Conseil d'Etat et à la Cour de cassation

 

Guillaume DRAGO
> Professeur à l'Université Panthéon-Assas Paris II

 

Guillaume MASSE
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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 18:13

 

Il y quelques chose d’assez étrange pour un juriste étranger à entendre les interprétations divergentes des médias français et de leurs « experts » sur la dernière « communication du parquet financier ».

En effet, pour un simple étudiant en droit- qui sait que la charge de la preuve incombe au Parquet- le fait qu’après une enquête préliminaire commencée il y a déjà trois semaines, le Parquet Financier déclare avec une formulation tout à fait habituelle et assez sinon contradictoire du moins très ambiguë :

«les nombreux éléments déjà recueillis ne permettent pas d’envisager, en l’état, un classement sans suite de la procédure».

Si cette formulation pourrait laisser entendre qu’il ne devrait pas y avoir de classement sans suite, elle n’exclue pas totalement avec la précision « en l’état » un tel classement sans suite.

En effet le Parquet aurait du plutôt dire qu'en l'état il ne disposait pas de suffisamment d'éléments pour faire citer Mr Fillon devant le Tribunal correctionnel.

Mais  alors un simple étudiant en droit se poserait la question de savoir ce que fera le Parquet s'il ne parvient pas à obtenir des éléments suffisants.

Il ne pourra que classer sans suite sauf à prendre le risque que le Tribunal Correctionnel relaxe purement et simplement Mr Fillon  !

Car de  deux chose l’une

  1. Ou bien il s’agit d’une affaire simple, auquel cas cela signifie que malgré la durée de l’enquête par son bras policier l’Office Central de Lutte contre la Corruption et les Infractions Financières et Fiscales OCLCIFF , le Parquet Financier n’a pas encore réussi à établir « malgré les nombreux éléments déjà recueillis » , suffisamment de preuve de faits lui permettant de faire citer le candidat directement devant le Tribunal correctionnel ou de demander que les Juges d’Instruction ouvrent une information et, même s’il n’est tenu par aucun délai, faute d'obtenir rapidement des éléments lui permettant de le faire, il sera bien obligé en  ridiculisant la Justice française de procéder à un tel classement. Et s’il tarde trop à le faire, il la ridiculisera de toute façon.

  2. Ou bien il s’agit d’une affaire complexe et alors on comprend mal pourquoi sur la base des « nombreux éléments déjà recueillis » l’affaire n’est pas déjà confiée aux Juges d’Instruction.

Sauf à croire qu’en fait le Parquet financier préférerait pouvoir citer directement le candidat Fillon devant le Tribunal Correctionnel avant la date de dépôt des candidatures plutôt que de confier l’affaire aux Juges d’Instruction qui ne seraient pas en mesure de mettre le candidat en examen avant la date fatidique.

Mais ceci apparait comme une manœuvre politique et passablement antidémocratique.

En effet si psychologiquement le fait de citer directement le candidat Fillon devant le Tribunal Correctionnel pourrait avoir un effet dévastateur pour celui-ci, il n’en resterait pas moins qu’il resterait présumé innocent jusqu’à une hypothétique relaxe ou condamnation à une audience très éloignée du Tribunal Correctionnel, de plus susceptible d’appel,  et n’ayant pas été « mis en examen » le candidat Fillon pourrait néanmoins maintenir sa candidature sans se déjuger.

En fait, on ne peut que s’étonner que les faits n’aient pas été révélés par le Canard Enchainé bien avant les Primaires de droite et que la « Justice Française » n’ait pas pu se saisir plutôt.

Vu de l’étranger, on ne peut que plaindre le pauvre citoyen français pris en otage par des politiciens , des médias et des magistrats assez médiocres à un moment où la France ne s’est jamais trouvée dans une situation aussi critique depuis près d’un demi-siècle

 

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