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17 juillet 2017 1 17 /07 /juillet /2017 10:04

 

 

Pour la première fois,  semble-t-il,  sous la Vème République, le ministre des Armées n’est pas ministre d’Etat ce  que me semble pas avoir relevé beaucoup de commentateurs.

Loin de penser qu’il s’agit d’un moindre intérêt pour les  Armées du nouveau Président de la République française qui, de par son jeune âge, n’a pas effectué de Service militaire, au contraire cela traduit chez lui la volonté de marquer qu’il est le Chef des Armées  et que le ministre en charge des Armées va se trouver réduit à un simple rôle de Secrétaire d’Etat.

Pour différentes raisons, le nouveau Président a décidé de rétablir un Service Militaire d’ 1 mois.

Si un tel rétablissement dans les circonstances actuelles rencontre l’assentiment de la majorité des Français, ce n’est pas le cas des militaires de métiers qui, à juste titre, ne se voient pas redevenir en charge de la formation et de l’encadrement de ces nouveaux soldats  qui ne pourront servir que dans une sorte de Garde Nationale sur le territoire national  dans le cadre d’une nouvelle Défense Opérationnelle du Territoire alors qu’ils doivent eux se former essentiellement à la Défense Extérieure sur des matériels de plus en plus sophistiqués. En outre, « déjà à l’os », l’Armée française peut légitimement craindre de « faire les frais » sur le plan budgétaire du rétablissement du Service Militaire obligatoire.

Un tel rétablissement ne peut se faire qu’avec la seule composante de l’Armée qu’est la gendarmerie et plus spécialement des escadrons de gendarmerie mobile.

Si l’on peut admettre que l’on rétablisse pour l’instant un Service militaire d’  1 mois seulement comme l’envisage actuellement le nouveau Président, personne ne peut raisonnablement penser que l’on puisse faire d’un ou d’une jeune civile un soldat en  4 semaines quand bien même il s’agirait de former une Garde Nationale dotée d’un armement individuel limité au fusil d’assaut tel le Famas actuel qui va disparaitre dans l’Armée. Rapidement l’on se rendra compte de la nécessité d’étendre à  3 mois continus  la formation de base de ces nouveaux conscrits.

Dans l’immédiat, sur la base d’un nombre de conscrits potentiels de 900 000  pour une classe d’âge de  18 ans ramené à  720 000 après rejet des hommes et femmes jugés inaptes, le contingent mensuel s’élèverait à 60 000 par mois ce qui sur la base d’un encadrement  de 10% implique un besoin mensuel de 6000 sous-officiers et officiers que manifestement la gendarmerie mobile serait incapable de fournir ni la « Réserve Opérationnelle ».  Et sur l’année un besoin 72000 officiers et sous-officiers.

Le Service militaire obligatoire ayant été suspendu il y a maintenant 20 ans, hormis les quelques officiers et sous-officiers engagés après 1997, les plus jeunes anciens officiers et sous-officiers issus du Service militaire Obligatoire ont  tous plus de 40 ans.

La seule solution pour le redémarrage du Service Militaire passe par le recours au bénévolat des anciens sous-officiers et officiers sans limitation d’âge  après contrôle d’un minimum d’aptitude qui accepteraient de reconsacrer  1 mois minimum de leur temps sans rémunération au Service de leur pays. Ce qui suppose quand même d’en trouver de l’ordre de 65000. Ce qui n’est pas un mince challenge ! Au fil des ans ensuite, on peut espérer qu’un certain nombre d’appelés accepteront de refaire  1 mois pour obtenir le grade de sous-officiers et prendre le relais des anciens.

Chaque conscrit devra ensuite pouvoir être rappelé pendant 1 mois pendant 5 ans dans la Garde Nationale dans l’unité stationnée près de son domicile.

Sur la base de bataillon de 600 soldats, l’incorporation de l’ordre de 60 000 conscrits par mois, implique de trouver 100 cantonnements ce qui parait encore tout à fait possible surtout si,  pendant les  5 mois de mai à septembre, le mois de service obligatoire est effectué en camp. Mais une répartition sur le territoire  doit tenir compte des besoins des agglomérations.

Ainsi  le Grand Paris  devrait stationner sur son territoire de l’ordre de 12 000 conscrits en 20 bataillons. Marseille, Lyon, l’agglomération Lilloise chacune  2 bataillons soit 3600 soldats puis toutes les agglomérations de l’ordre de 500 000 habitants disposer d’un bataillon etc

Il est tout à fait surprenant d’entendre de la bouche d’un ancien ministre des Armées, opposé à l’époque à la fin du Service Militaire Obligatoire Monsieur Morin dire que le rétablissement du Service Militaire d’1 mois promis par le Président Macron ne fera pas car notamment d’une durée insuffisante alors qu’il apparait vital de recréer une Défense Opérationnelle du Territoire que ne pourra pas assurer l’armée de métiers.

Il faut bien commencer à réamorcer le système avant que les anciens sous-officiers et officiers issus du Service Militaire Obligatoire soient tous devenus inaptes ou soient morts. Sinon la remontée en puissance nécessaire de la DOT ne pourra plus être effectuée que  sur une bien plus longue durée par les Militaires engagés au détriment des missions que l’on a toujours besoin de leur confier si la France ne veut pas abandonner son rôle de puissance moyenne disposant d’un siège permanent à l’ONU et d’un droit de veto.

Et pour des raisons budgétaires évidentes, cela ne pourra se faire  que par la mise à disposition gratuite des cantonnements par les agglomérations d’implantation, l’absence d’indemnité pour les appelés à servir près de leurs lieux de résidence et le bénévolat des anciens sous-officiers et officiers chargés de les former et de les encadrer.

Si la Suède a décidé de rétablir le Service Militaire et y arrive, on ne voit pas pourquoi, si cela est vital, la France n’y parviendrait pas.

 

 

 

 

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16 juin 2017 5 16 /06 /juin /2017 09:14

 

La République Française, dont un certain Président aurait voulu qu’elle soit exemplaire, donne l’image d’une monarchie républicaine tout à fait comparable dans son train de vie à la monarchie anglaise plutôt qu’à celle de la République Fédérale d’Allemagne.

Il est étonnant que les descendants de la Révolution Française de 1789 acceptent qu’une partie assez importante de leurs impôts servent à financer les ors de la République, à payer ses dépenses considérées de prestige dans l’entretien de Palais tel l’Elysée couteux et peu fonctionnel, un protocole, dont une Garde Républicaine de 2800 hommes a pour mission première d’assurer, des cohortes d’huissiers, de cuisiniers, de chauffeurs, des chasses présidentielles etc etc

En fait semble-t-il, les Français restent convaincus malgré l’abolition de la monarchie que le prestige de la France passe nécessairement par une forme de singerie de la monarchie ancienne sans laquelle la plupart de leurs Présidents qui, pour la plupart, manquent passablement de charisme, ne bénéficieraient pas du respect, de l’autorité en France mais aussi à l’Etranger que la fonction implique. En quelque sorte, ils contredisent le dicton populaire selon lequel « l’habit ne fait pas le moine »

Ceci se retrouve également à travers le défilé du 14 juillet de l’Armée Française qu’il serait quasi impossible de supprimer.

Pourtant aujourdhui le prestige d’un pays et le respect qu’il inspire à ses citoyens et aux citoyens étrangers à travers son Président devrait reposer davantage sur le comportement de ses élus dont le premier d’entre eux, ses grands hommes,l’intelligence moyenne de ses citoyens, l'histoire, ses valeurs, sa  puissance économique, sa culture, son  patrimoine,  ses capacités militaires réelles etc etc

Ces dépenses somptuaires de la République apparaissent d’autant plus incongrues que la France n’a jamais, sauf sous ses rois, connu un tel endettement de sorte qu’un Président qui déciderait de faire des économies drastiques sur le train de vie de l’Etat en transformant la République Monarchique actuelle en une sorte de République monastique étonnerait certainement mais gagnerait et celle-ci avec lui un prestige certain tant en France qu’à l’étranger.

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 17:43

 

Au cours de la conférence de presse donnée à Versailles, l’affirmation du Président français Macron devant le Président russe Poutine que l’utilisation d’armes chimiques par l’armée syrienne constituerait une ligne rouge pour la France apparait plus comme un message destiné aux citoyens français pour essayer d’assoir son personnage de chefs des armées que d’une véritable menace pour le président syrien et son allié russe.

En effet, à moins que le Président Trump confirme qu’il en serait à nouveau de même pour les USA, il est acquis que le Président français ne pourra strictement rien faire comme le Président Hollande a dû s’y résigner quand le Président Obama a fait le choix de ne pas faire respecter sa menace..

Faute de capacités militaires suffisantes, sans l’appui des USA, la diplomatie française a peu de chance d’influer sur la situation de la Syrie ou de l’Ukraine (Donbass ou Crimée)

S’agissant de la Syrie, outre le fait que le Président syrien Assad n’a strictement aucun intérêt à recourir à de telles armes chimiques en supposant qu’il en ait encore ce qui n’est pas prouvé, le président Poutine a eu l’occasion de lui faire savoir sans le dire urbi et orbi comme le président Macron que cela constituerait un motif de le lâcher personnellement. Et en supposant que le Président Assad passe outre, le président russe sait fort bien que la France n’a pas les moyens avec ses seuls avions stationnés en Jordanie ou à Abu Dhabi en l’absence du porte-avion Charles de Gaule rentré de Méditerranée Orientale à Toulon pour grand carénage, de bombarder de manière ciblée une unité de l’armée Syrienne voire un objectif officiel sans prendre le risque de se faire abattre par la défense aérienne russe. Mieux même, en l’échange d’une meilleure compréhension des positions de la Russie, permettra-t-il au président français, si cela devait néanmoins se produire, de faire une intervention militaire limitée ciblée autorisée secrètement pour lui permettre de sauver la face.

Concrètement depuis que le Président Poutine a compris que les Européens (sauf l’Espagne) avaient privilégié dans le conflit entre la Serbie et sa province du Kosovo le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes sur celui du respect de l’intégrité des frontières, il entend pouvoir utiliser l’un ou l’autre de ces principes pour assoir sa politique de restauration de la zone d’influence russe.

Comme l’a déclaré pendant sa campagne le candidat Fillon, sans d’ailleurs que cela ne suscite beaucoup de réactions, il faudra bien aborder un jour le problème de la rectification des frontières que ce soit en Syrie, en Irak ou en Ukraine.

Il est bien évident que la Russie n’acceptera jamais de perdre la Crimée et que ni les USA, ni la France ni l’Union Européenne ne feront la guerre pour que l’Ukraine puisse la récupérer. Et la situation du Donbass ne pourra être réglée, provisoirement au moins, que par une fédéralisation très poussée de l’Ukraine qui laissera à sa partie russophone une quasi indépendance.

Il est également évident que l’intégrité de la Syrie et de l’Irak née des accords Syke-Piccot ne pourra pas être préservée et qu’il faudra bien un jour accepter à nouveau la création d’un Etat kurde indépendant et une fédéralisation des territoires restant de ces deux Etats voire la partition pure et simple des Etats Syriens (et Irakiens.) . Et il ne peut en être autrement désormais pour l’Ukraine !

Ce n’est que par pur diplomatie que le Président Poutine a déclaré sans illusion.

« Je voudrais éviter que ces zones ( les 4 zones actuelles de désescalade en Syrie) ne soient pas les prémices d’une division territoriale de l’Etat Syrien »

Ce qu’attend sans doute le Président Poutine d’un Président français, c’est qu’il fasse admettre aux autres Etats de l’Union Européenne qu’un nouveau Congrès de Vienne soit réuni pour rediscuter de certaines frontières.

Après tout, l’Allemagne a bien dû accepter de voir sa frontière fixée sur l’Oder et abandonner tout une partie de son territoire national depuis des siècles et plus particulièrement du berceau de la Prusse (Prusse Orientale).

Il ne s’agirait aujourdhui non pas d’une capitulation sous la menace ou à l’issue d’une guerre mais d’une grande négociation fondée sur le désir des peuples européens qu’une disparition physique de tout contrôle aux frontières intérieures nationales de l’Europe y compris la Russie devraient pouvoir plus facilement faire admettre.

Il est urgent d’étendre les accords de Schengen-Dublin et non pas de réinstaurer physiquement des frontières nationales à l’intérieur de l’Europe.

Ce n’est pas par un repli à l’intérieur des frontières nationales que la solution à de multiples problèmes auquel est confronté le Continent Européen peut être trouvée mais par une libre circulation progressive des citoyens de l’ensemble de l’Europe, Russie comprise, en même temps qu’une coopération franche et étroite de l’ensemble des Etats Européens et de la Russie en matière de renseignement, de police et de justice et la création d’un Corps Fédéral européen de Gardes Côtes et de Gardes-Frontières travaillant en étroite collaboration avec les Corps russes correspondant pour assurer un défense efficace des frontières extérieures de l’ensemble du continent.

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12 mai 2017 5 12 /05 /mai /2017 09:57

 

Après 5 ans de Présidence  Hollande et son conseiller puis  ministre de l’Economie Macron, la France reste en pleine crise avec une dette de 100 % de son PIB, un chômage de 10%, une insécurité croissante.

L’importance de la dette de plus de 2000 milliards retire désormais pratiquement toute véritable possibilité d’action efficace à un gouvernement démocratique pour diminuer le poids de la dépense publique et alléger suffisamment les charges des entreprises tout en redonnant du pouvoir d’achat aux travailleurs ce qui rend illusoire une diminution rapide de moitié du nombre des chômeurs  pour retrouver le taux moyen de pays comme l’Allemagne ou les Etats Unis alors que ce haut niveau de chômage depuis des années est une des causes de l’insécurité croissante  qui règne et qu’il n’est guère possible financièrement de recruter de nombreux policiers, gendarmes ou militaires en nombre suffisant.

La France pour retrouver une dette de 60% de son PIB conformément à l’engagement qu’elle a pourtant pris avec les accords de Maastricht devrait donc la diminuer de 800 milliards sans pouvoir mettre 40 ans pour le faire alors qu’il lui a fallu ce nombre d’années pour la faire passer de 60% à 100 %.

L’objectif devrait donc raisonnablement de le faire sur deux mandats présidentiels soit 10 ans soit un effort considérable de 80 milliards par an ( bien supérieur à celui proposé par le candidat Fillon) tout en portant l’effort nécessaire sur son budget de la Défense, non au taux à la mode de 2 % de son PIB largement insuffisant pour lui permettre de retrouver une certaine autonomie et sa crédibilité mais plutôt de 3 %, soit un quasi doublement pour atteindre progressivement dans le même temps  60 milliards.

Un tel effort vital, absolument  nécessaire pour rattraper le retard perdu au cours des 5 années voire des 7 années qui viennent de s’écouler pendant lesquelles le pays s’est abstenu, de manière irresponsable et parfaitement démagogique de  recourir à une véritable austérité, à la différence de ses voisins, ne peut malheureusement en effet être obtenu par un régime démocratique même avec un retour à une croissance annuelle raisonnable de 2 % de son PIB.

Le Président Macron et son mouvement En Marche, en cours de transformation en parti la République en Marche, ne peut même pas espérer imposer le régime « light » qu’il a proposé pendant sa campagne, même en disposant d’une majorité absolue à la chambre des députés et  recourant aux ordonnances car la « rue » s’y opposera violemment alors que les effectifs des forces de sécurité (police, gendarmerie et militaires)sont largement insuffisantes pour faire face à un embrasement.

Le Macronisme, sorte de Boulangisme, création artificielle des milieux  Bobos parisiens restera sympathique tant qu’il ne sera pas obligé de recourir à la force pour tenter d’imposer un régime pourtant beaucoup moins douloureux financièrement qu’il serait nécessaire pour espérer redresser rapidement la situation d’une France en faillite.

Une nouvelle nuit du 4 aout doit avoir lieu qui devra être suivi par une suspension provisoire de la démocratie  en espérant que la France puisse trouver en son sein un sage Cincinnatus.

Sinon la France connaitra un nouveau 18 Brumaire et un nouveau Bonaparte !

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 09:59

 

La calme Suisse, patrie du compromis, est en passe de connaitre une guerre linguistique comparable à celle qui continue de régner en Belgique.

En effet alors que l’instruction publique reste une compétence des Cantons mais fait l’objet d’un accord fédéral dénommé HarmoS (qui impose notamment l’apprentissage de deux langues étrangères, la première au plus tard en 5ème soit CE2, la seconde en 7ème  soit CM2 dont une langue nationale) conclu par la Conférence des Directeurs Cantonaux et en vigueur depuis 2009, le Grand Conseil  du Canton de Thurgovie vient de violer un tel accord en votant l’abandon de l’enseignement du Français à l’Ecole Primaire  mettant à mal et par la même le principe du Bien Vivre Ensemble.

Le prétexte car il s’agit bien d’un prétexte politique, de pure démagogie, des hommes politiques suisses alémaniques qui veulent faire plaisir à leur clientèle de parents soumis à leur engouement croissant, transmis à leurs enfants, envers la connaissance de l’Anglais censée leur assurer un avenir professionnel supérieur ainsi qu’ aux préoccupations des enseignants  dépassés par la baisse de capacité de concentration générale des élèves.

En effet, outre le fait que toutes les études scientifiques le prouvent, la grande majorité des enfants n’accédera pas à des niveaux professionnels tels qui leur imposeront de savoir l’Anglais mais aussi au minimum deux autres langues internationales importantes, mais exercera un emploi au niveau national qui leur permettra, s’ils maitrisent  deux  des  trois langues nationales principales, l’Allemand. Le Français et l’Italien de disposer d’un salaire moyen supérieur de l’ordre de 15% à ceux qui ne maitrisent qu’une langue nationale et l’Anglais.

En réalité le problème de la surcharge prétendue des élèves pourraient éventuellement trouver une explication dans le fait que depuis une quarantaine d’années, par engouement d’une forme complexée de nationalisme, les suisses alémaniques parlent de moins en moins bien le bon Allemand qui reste qu’ils le veuillent ou non leur langue écrite (ce qui n’est pas sans leur causer certains problèmes sur le plan intellectuel dont ils ne semblent pas avoir pris conscience) et exigent de plus en plus que l’enseignement du primaire soit effectué en dialecte Switzerdütsch plutôt qu’en bon allemand Hochdeutsch ce qui reporte pratiquement l’enseignement de cette langue à l’entrée des Cycles d’Orientation comme une espèce de langue étrangère à apprendre en concurrence avec l’Anglais et le Français, au détriment de ce dernier réputé plus difficile et moins « intéressant » en raison de l’idée reçue qui laisse croire que l’apprentissage en priorité de l’Anglais serait, à tort, plus rentable pour la majorité alors que seule toujours une minorité accède aux études supérieures et surtout à un emploi imposant en Suisse la connaissance de l’Anglais.

Ainsi cette méconnaissance progressive du bon Allemand  HochDeutsch et la nécessité de l’apprendre comme langue étrangère, imposerait, en raison de la surcharge des élèves, de limiter l’enseignement à une seule autre langue étrangère et compte tenu de l’engouement actuel pour l’Anglais, à celle qui n’est pas langue nationale de la Suisse plutôt qu’au Français ou à l’Italien qui le sont.

Malheureusement sauf à penser que les enfants suisses alémaniques ont une insuffisance intellectuelle particulière (provenant sans doute de la diffusion exagérée hors du milieu familial d’un dialecte qui les rend de plus en plus incapables de parler correctement le bon allemand (pour lequel ils doivent suivre en quelque sorte des cours de remise à niveau) il faudrait qu’on nous explique comment les enfants non seulement du Luxembourg, mais surtout de la Sarre (qui a décidé de devenir complétement bilingue Allemand-Français en 40 ans) font pour apprendre également l’Anglais que ceux d'entre eux qui en ont réellement besoin professionnellement pratiquent  également ?

On peut s’étonner d’ailleurs que comme aujourdhui l’Alsace et la Lorraine en France ou l’Allemand est en perte de vitesse , les cantons du Valais, de Fribourg, de Bern, de Soleure, du Jura, de Bâle-Ville et Bâle campagne qui se trouvent sur la frontière linguistique comme la Sarre et le Luxembourg, n’ont pas encore jugé utile d’opter comme la Sarre et le Luxembourg pour un bilinguisme Allemand-Français qui serait certainement beaucoup plus rentable pour la grande majorité que l’apprentissage d’un Anglais, souvent basique faute de pratique quotidienne suffisante qui ne sert à la plupart qu’à le bredouiller lors de leurs voyages de loisir à l’étranger.

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14 avril 2017 5 14 /04 /avril /2017 02:19

 

On est en droit de se demander si le récent bombardement d’une base aérienne syrienne par l’aviation US sur décision du Président des USA, sans autorisation préalable de l’ONU, en répression à une attaque au gaz sarin dont le gouvernement syrien est accusé avant toute enquête ne constitue pas simplement un coup monté médiatique pour faire oublier au Monde les difficultés rencontrées depuis plusieurs mois par l’Irak pour reconquérir avec l’aide des USA et des Occidentaux la ville de Mossoul en comparaison avec la reconquête d’Alep par le gouvernement syrien avec l’appui des Russes. En effet, il est admis que le Président Syrien Assad est loin d’être un imbécile et donc on se demande bien pour quelles raisons, il aurait ordonné ce genre d’attaque en risquant de mettre son allié russe en difficulté à un tel moment alors que ses troupes regagnent régulièrement du terrain par des moyens traditionnels avec l’appui de celui-ci.

Il n’est pas ridicule de penser que le prétexte ressemble beaucoup au mensonge invoqué par les USA du Président Bush pour engager la guerre d’Irak et faire croire que les USA pourraient  s’engager davantage en Syrie.

On ne peut s’empêcher d’avoir  le sentiment diffus que le Président Trump  se comporte comme un négociateur commercial qui veut améliorer ses arguments de vente d’un accord global avec  la Russie. En effet les USA du Président Obama se sont mis hors-jeu des négociations sur l’avenir de la Syrie et actuellement c’est la Russie seule avec l’Iran qui mène celles-ci au grand dam de la Turquie qui, bien que membre d’une Otan dominée par les USA doit rechercher une forme d’alliance avec la Russie.

En fait on peut penser que  Président Trump prend conscience que le Président Poutine estime dans de nombreux domaines être dans une position de force telle qu'actuellement il n’a pas grand-chose à lui proposer.

Les bombardements par 59 missiles Tomahawk en Syrie sur l’aérodrome de Shayrat à l’effet limité puisque des avions militaires syriens ont pu en redécoller, révèlent,, comme l’accord pour admettre le Monténégro dans l’Otan sans aucun intérêt militaire ou même le déplacement gesticulatoire, on l’espère, du  porte-avion  Carl Vinson  au large de la Corée, le vœu du  Président Trump d’ essayer de faire croire au Russe mais aussi aux  Chinois  ( les deux membres permanents du Conseil de Sécurité hostiles à toutes ingérences) que les USA sont de retour comme gendarmes du monde.

Espérons que les jours prochains montreront que tel n’est pas le cas et que le président Trump n’a pas complétement changé brutalement sa vision des choses et ne se met pas, sous l’influence des 4 généraux qui l’entourent, dans les traces du Président Bush.

Sinon face à un Président américain qui fait peu de cas de l’Union Européenne celle-ci serait bien inspirée et notamment la France de ne pas s’aligner trop vite sur ses positions. Rappelons que cette dernière  s’est ridiculisée en faisant dès le début de la guerre de Syrie un préalable du départ du Président Assad alors que jusqu’à récemment le Président Trump ne le faisait pas et que, sous le prétexte de se montrer désormais plus crédible que son prédécesseur le Président Obama, il dit aujourd’hui le contraire et montre qu’il intervient alors que la faute reprochée au Président Syrien n’est pas prouvée alors que l’utilisation de gaz toxique  ligne rouge du Président Obama l’a été établie.

Face à un comportement aussi imprévisible, la plus grande prudence s’impose si nos dirigeants européens ne veulent pas une nouvelle fois se faire ridiculiser.

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12 avril 2017 3 12 /04 /avril /2017 14:17

 

On est en droit de se demander si le récent bombardement d’une base aérienne syrienne par l’aviation US sur décision du Président des USA, sans autorisation préalable de l’ONU, en répression à une attaque au gaz sarin dont le gouvernement syrien est accusé avant toute enquête, ne constitue pas simplement un coup monté médiatique pour faire oublier au Monde les difficultés rencontrées depuis plusieurs mois par l’Irak pour reconquérir avec l’aide des USA et des Occidentaux la ville de Mossoul en comparaison avec la reconquête d’Alep par le gouvernement syrien avec l’appui des Russes. En effet, il est admis que le Président Syrien Assad est loin d’être un imbécile et donc on se demande bien pour quelles raisons, il aurait ordonné ce genre d’attaque en risquant de mettre son allié russe en difficulté à un tel moment alors que ses troupes regagnent régulièrement du terrain par des moyens traditionnels avec l’appui de celui-ci.

Il n’est pas ridicule de penser que le prétexte ressemble beaucoup au mensonge invoqué par les USA du Président Bush pour engager la guerre d’Irak et faire croire que les USA pourraient s’engager davantage en Syrie.

Mais on ne peut surtout  s’empêcher d’avoir le sentiment diffus que le Président Trump se comporte comme un négociateur commercial qui veut améliorer ses arguments de vente d’un accord global avec la Russie. En effet les USA du Président Obama se sont mis hors-jeu des négociations sur l’avenir de la Syrie et actuellement c’est la Russie seule avec l’Iran qui mène celles-ci au grand dam de la Turquie qui, bien que membre d’une Otan dominée par les USA doit rechercher une forme d’alliance avec la Russie. En effet on peut penser que Président Trump prend conscience que le Président Poutine estime dans de nombreux domaines être dans une position de force telle qu'actuellement il n’a pas grand-chose à lui proposer.

Les bombardements par 59 missiles Tomahawk en Syrie sur l’aérodrome de Shayrat à l’effet limité puisque des avions militaires syriens ont pu en redécoller, révèlent, comme l’accord pour admettre le Monténégro dans l’Otan sans aucun intérêt militaire ou même le déplacement gesticulatoire, on l’espère, du porte-avion Carl Vinson au large de la Corée, le vœu du Président Trump d’essayer de faire croire au Russe mais aussi aux Chinois ( les deux membres permanents du Conseil de Sécurité hostiles à toutes ingérences) que les USA sont de retour comme gendarmes du monde.

Espérons que les jours prochains montreront que tel n’est pas le cas et que le président Trump n’a pas complétement changé brutalement sa vision des choses et ne se met pas, sous l’influence des 4 généraux qui l’entourent, dans les traces du Président Bush.

Sinon face à un Président américain qui fait peu de cas de l’Union Européenne celle-ci serait bien inspirée et notamment la France de ne pas s’aligner trop vite sur ses positions. Rappelons que cette dernière s’est ridiculisée en faisant dès le début de la guerre de Syrie un préalable du départ du Président Assad alors que jusqu’à récemment le Président Trump ne le faisait pas et que, sous le prétexte de se montrer désormais plus crédible que son prédécesseur le Président Obama, il dit aujourd’hui le contraire et montre qu’il intervient alors que la faute reprochée au Président Syrien n’est pas prouvée alors que l’utilisation de gaz toxique ligne rouge du Président Obama l’a été établie.

Face à un comportement aussi imprévisible, la plus grande prudence s’impose si les dirigeants européens ne veulent pas une nouvelle fois se faire ridiculiser.

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6 mars 2017 1 06 /03 /mars /2017 15:27

 

 

Dans ce spectacle lamentable qu’offre actuellement la Droite Républicaine française, un personnage se distingue : l’ex-Juge d’Instruction Fenech qui aurait mieux fait de le rester que de se mêler à jouer les faiseurs de roi.

Si l’orthographe de son nom est l’homonyme de celle du petit renard du Sahara aux longues oreilles, on ne peut pas dire qu’il partage la ruse du renard et risque bien de s’apercevoir rapidement qu’on ne s’improvise pas loup et découvrir qu’au milieu d’une meute de loups, il risque bien d’y laisser sa peau.

 

Le Loup et le Renard

D'où vient que personne en la vie
N'est satisfait de son état ?
Tel voudrait bien être Soldat
A qui le Soldat porte envie.
Certain Renard voulut, dit-on,
Se faire Loup. Hé ! qui peut dire
Que pour le métier de Mouton
Jamais aucun Loup ne soupire ?
Ce qui m'étonne est qu'à huit ans
Un Prince en Fable ait mis la chose,
Pendant que sous mes cheveux blancs
Je fabrique à force de temps
Des Vers moins sensés que sa Prose.
Les traits dans sa Fable semés
Ne sont en l'ouvrage du poète
Ni tous, ni si bien exprimés.
Sa louange en est plus complète.
De la chanter sur la Musette,
C'est mon talent ; mais je m'attends
Que mon Héros, dans peu de temps,
Me fera prendre la trompette.
Je ne suis pas un grand Prophète ;
Cependant je lis dans les Cieux
Que bientôt ses faits glorieux
Demanderont plusieurs Homères ;
Et ce temps-ci n'en produit guères.
Laissant à part tous ces mystères,
Essayons de conter la Fable avec succès.
Le Renard dit au Loup : Notre cher, pour tous mets
J'ai souvent un vieux Coq, ou de maigres Poulets ;
C'est une viande qui me lasse.
Tu fais meilleure chère avec moins de hasard.
J'approche des maisons, tu te tiens à l'écart.
Apprends-moi ton métier, Camarade, de grâce ;
Rends-moi le premier de ma race
Qui fournisse son croc de quelque Mouton gras :
Tu ne me mettras point au nombre des ingrats.
- Je le veux, dit le Loup ; il m'est mort un mien frère :
Allons prendre sa peau, tu t'en revêtiras.
Il vint, et le Loup dit : Voici comme il faut faire
Si tu veux écarter les Mâtins du troupeau.
Le Renard, ayant mis la peau,
Répétait les leçons que lui donnait son maître.
D'abord il s'y prit mal, puis un peu mieux, puis bien ;
Puis enfin il n'y manqua rien.
A peine il fut instruit autant qu'il pouvait l'être,
Qu'un Troupeau s'approcha. Le nouveau Loup y court
Et répand la terreur dans les lieux d'alentour.
Tel, vêtu des armes d'Achille,
Patrocle mit l'alarme au Camp et dans la Ville :
Mères, Brus et Vieillards au Temple couraient tous.
L'ost au Peuple bêlant crut voir cinquante Loups.
Chien, Berger, et Troupeau, tout fuit vers le Village,
Et laisse seulement une Brebis pour gage.
Le larron s'en saisit. A quelque pas de là
Il entendit chanter un Coq du voisinage.
Le Disciple aussitôt droit au Coq s'en alla,
Jetant bas sa robe de classe,
Oubliant les Brebis, les leçons, le Régent,
Et courant d'un pas diligent.
Que sert-il qu'on se contrefasse ?
Prétendre ainsi changer est une illusion :
L'on reprend sa première trace
A la première occasion.
De votre esprit, que nul autre n'égale,
Prince, ma Muse tient tout entier ce projet :
Vous m'avez donné le sujet,
Le dialogue, et la morale.

 

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 13:48

 

Les médias, la Justice, la classe politique française offre au monde un spectacle désolant.

Quelles que soient les fautes du candidat Fillon, la droite républicaine française n’avait plus d’autre choix que de le soutenir jusqu’au bout.

Mais la Droite républicaine française reste la plus bête du Monde.

Nonobstant les sondages dont on a vu la fiabilité à l’occasion de la Primaire de la Droite ou de la Gauche, le candidat perdant des Primaires n’aura pas la stupidité d’assumer le désastre annoncé car il ne récupérera pas, même en cas de retrait du candidat Fillon le socle des 20 % d’électeurs de la Droite Républicaine qui continuent de croire en son programme.

Les Français ont toujours eu un certain bon sens et pensent dans leur grande majorité qu’il est trop tard pour changer de candidat. .Malheureusement un certain nombre de « Juppéistes » ou membres de l’UDI qui craignent pour leur réélection aux futures Législatives ( mandat pour beaucoup à caractère alimentaire) croient prudent de déserter en pleine campagne.

Les Rats quittent le navire !

Pourtant ils devraient savoir avec leur Histoire qu’il est rarement bon de changer de Général en pleine bataille.

Et surtout qu’aucun humain, les Français comme les autres n’aiment ni les déserteurs ni les Rats .

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24 février 2017 5 24 /02 /février /2017 08:54

 

 

Le citoyen Français a de bonnes raisons d’être désorienté par le spectacle que leur offre quotidiennement la campagne pour les élections présidentielles. Et on comprend qu’avec un certain bon sens populaire 40% des électeurs français ne sachent pas encore pour quel candidat ils vont voter quand les médias hexagonaux censés les informer passent leur temps à discuter de tout sauf de ce qui mine leur pays depuis 40 ans : le chômage, cause de la plupart de ses maux, alors et pourtant que ce problème a été résolu dans des pays voisins du Nord et de l’Est de l’Europe qui partagent, la même monnaie n’en déplaise au parti « National Socialiste » de l’extrême droite française.

Et ce n’est pas l’alliance du Poulidor de la présidentielle française et du Rastignac de la gauche « sociale-libérale-écologique » ou « libérale-socialiste-écologique » qui va les aider à faire leur choix.

En revanche la grande majorité des Français partagent à la fois le point de vue du président du Modem sur la nécessaire fin des privilèges de la caste politique qui n’a fait qu’accélérer le déclin de la France depuis 40 ans par une nouvelle nuit du 4 aout et de celui du tribun Mélanchon avec son slogan « Dégage ».

Une seule chose est sûre désormais, c’est que le Président qu’ils éliront au deuxième tour de la présidentielle n’aura aucune majorité parlementaire et sera dans l’incapacité de redresser leur pays.

Après une période de descente aux enfers dont la France est malheureusement coutumière depuis 1789, elle sera prête pour un 18 Brumaire.

D’ailleurs tous les sondages, s’ils ne se trompent pas, disent qu’une bonne partie des Français seraient prêts à accepter une dictature passagère.

Souhaitons que l’Homme providentiel qu’ils attendent et dont on ne voit pas malheureusement qui il pourrait être, se comporte comme un Cincinnatus dont la mémoire permettrait de faire comprendre que la dictature peut être instaurée démocratiquement par une majorité de Citoyens.

 

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