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13 décembre 2015 7 13 /12 /décembre /2015 18:17
AEGG-Front National- Valeurs nationales- National Socialisme-Partis traditionnels-Euro- Union Européenne-Front Européen-Parti impérial-Gardes Frontières –Gardes Côtes européens- Frontex- Tarif extérieur commun –accords Fatca-OMC

Force est d’admettre aujourd’hui qu’environ la moitié sinon plus des électeurs français de droite qu’ils soient du Front National, des Républicains, du Modem, de l’UDI… et même de la Gauche approuvent certaines positions du Front National même s’ils ne votent pas pour lui et n’envisagent pas de le faire.

A ce titre, au-delà de sa volonté de racolage auprès des électeurs du Front National, le président des Républicains Mr Sarkozy a raison de proclamer désormais qu’il n’y a pas de honte à voter Front National et de cesser d’ostraciser ceux-ci.

Mais il est un domaine où les positions du Front National sont non seulement stupides mais suicidaires c’est celui de l’Economie alors pourtant qu’il est établi que beaucoup de ses électeurs pensent qu’il est capable de résoudre le problème du chômage que n’ont pas réussi à vaincre ni la Droite ni la Gauche traditionnelle.

En effet le « National Socialisme » défendu par ce parti avec retour des frontières intérieures non seulement policières mais surtout douanières des Etats membres de l’Union Européenne, le rétablissement du Franc et le rétablissement des droits de douane signent la fin du Grand Marché unique et le repli d’une part sur le marché intérieur, puis d’autre part, pour tenter d’assurer l’équilibre de la balance commerciale, le recours à la politique permanente de « dévaluation compétitive » rendue nécessaire par le retour d’une inflation plus forte que chez ses concurrents qui a mené pendant plus d’un demi-siècle au déclin de la France et à un inflation galopante qui a ruiné les masses populaires en permettant à un Etat impécunieux de rembourser ses dettes en « monnaie de singe ». Sans que pour autant cela puisse avoir un effet notable sur le chômage. Sans compter que la dette publique française se trouvant détenue à 60 % par des Etrangers, la France se trouvera dans une quasi-impossibilité de se refinancer par ceux-ci mais également par les Français qui exigeront pour lui prêter des taux d’intérêt de plus en plus élevés qui auront tôt fait de l’asphyxier.

Certes arrivé au pouvoir en janvier avec un chômage de plus de 3.500.000 allemands, Hitler a cru pouvoir trouver une troisième voie entre le capitalisme libéral et le socialisme internationaliste mais en réalité n’a réussi à abaisser le taux de chômage, comme les USA d’ailleurs, essentiellement en restaurant la monnaie et développant considérablement l’industrie d’armement.

Or même si la France et les autres pays européens ont un besoin réel de reconstituer leurs armées, ce n’est pas la relance de l’industrie d’armement qui suffira à résorber le chômage d’autant qu’aucun gouvernement même d’extrême droite, ne pourra, en raison du niveau actuel de l’endettement public, consacrer une part beaucoup plus forte du budget actuel à l’armée.

Ce n’est donc pas en critiquant certaines idées défendues par le Front National partagées en définitive par la majorité des Français que les partis traditionnels qui se veulent républicains peuvent lutter contre la montée des idées économiques Nationales Socialistes mais en montrant que s’ils n’ont pas été capables depuis des décennies de lutter contre la montée du chômage, c’est précisément par ce qu’ils ont cru pouvoir lui appliquer un traitement technocratique national très énarque à coup d’aides, de subventions, de dégrèvements, de prêts bonifiés multiples alors que les employeurs attendent tout simplement de l’Etat qu’il leur assure de bonnes Conditions Cadres comme le montre la réussite du modèle économique suisse.

En revanche, au lieu d’accuser l’Union Européenne de tous les maux, y compris la plupart du temps de ceux dont ils sont les premiers responsables, les partis traditionnels devraient montrer qu’ils sont réellement déterminés à sauver leurs pays en défendant l’Euro, en acceptant d’abandonner une partie de leur souveraineté pour obtenir la création d’un corps des gardes-frontières et garde-côtes européens chargés des contrôles de douanes et de polices aux frontières extérieures de l’Europe, en exigeant de renoncer à l’OMC et à la politique de mondialisation qu’elle a engendrée en mettant en concurrence abusive des pays à systèmes sociaux et aux normes de sécurité trop éloignés, et exigeant la révision du Tarif extérieur Commun et l’abandon des négociations sur les accords Fatca, en réclamant la mise en œuvre sans délai du plan de grands travaux européens en matière d’infrastructure de 300 milliards.

Par ailleurs alors que l’Allemagne a un besoin de main d’œuvre très importants, nos partis traditionnels devraient faire proposer par toutes les Agences de l’emploi des Cours gratuits d’Allemands et passer un accord avec l’Office de l’emploi d’Allemagne pour pouvoir disposer de toutes ses offres d’emplois. D'une manière générale, ils devraient faire proposer par les offices d'emplois des Etats de l' Union à fort taux de chômage des cours et des stages de langues des pays à faible taux de chômage de l'Union pris en charge par elle pour favoriser la mobilité professionnelle en son sein.

Enfin ils devraient obtenir de l'Union Européenne que soit appliquer une véritable préférence en matière d'emplois au profit des citoyens de l'Union Européenne en exigeant une lutte efficace contre l'émigration par l'instauration de lois uniques dans toute l'Union en matière d'émigration, d'octroi de la nationalité donnant droit à la citoyenneté, de regroupement familial...

Pour s’opposer à la montée de l’extrême droite en Europe, il n’y a qu’une seule solution, celle de créer un Front Européen constitués de Jeunes qui croit à l’avenir de leur pays dans le cadre d’une Union sans cesse approfondie en marche vers une Europe Fédérale d’Etats Régionaux avec à sa tête une personnalité élue exemplaire capable d’incarner comme empereur les valeurs communes de tous les Européens et non un retour en arrière vers un nationalisme frileux et impuissants qui ne fera que nous reconduire avant longtemps à l’affrontement entre pays européens c’est-à-dire à une nouvelle guerre civile européenne qui marquera cette fois la fin de l’Histoire de notre civilisation.

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10 décembre 2015 4 10 /12 /décembre /2015 09:42

Lettre à Mr Hollande :

Je m’en fous … je suis laïque !

Moi, l’Islam, je m’en tape le coquillard… Je me contrefiche des hadiths, des sourates et autres corâneries.

Ça ne m’intéresse pas de savoir s’il y a des musulmans pas vraiment islamistes, mais un peu islamiques, des islamistes modérés fréquentables, des immodérés franchement antisémites, des islamiques plus ou moins pratiquants, etc., etc.

Ce qui est en jeu aujourd’hui est simple, beaucoup plus simple : La France est colonisée par des gens d’origines diverses, on assiste à une destruction de notre civilisation, par une et d' autres cultures qui sont allogènes, contraires à nos mœurs, nos visions du monde et de l’homme, nos valeurs, nos habitudes, notre histoire…

Quel peuple accepterait ça sans broncher ?

Donc le message est simple: ces cultures allogènes, on n’en veut pas !

On ne veut pas de leur religion, on ne veut pas de leurs valeurs, on ne veut pas de leurs mœurs, on ne veut pas de leur vision du monde.

On ne veut pas que la France devienne un pays du tiers-monde.

On ne veut pas que ces valeurs importées s’installent en France et change notre vie et notre avenir.

On n’en veut pas des mafias chinoises qui découpent les récalcitrants au hachoir

On n’en veut pas des Africains polygames qui excisent leurs filles, pompent la sécu et les aides sociales, profitent du système sans rien apporter.

On n’en veut pas des maquereaux roumains, albanais ou africains qui mettent sur le trottoir des gamines et leur cassent les jambes à coup de barre de fer si elles bougent un cil.

On n’en veut pas des vrais-faux mendiants ou je ne sais pas quoi, qui font chier tout le monde, profitent allègrement du système et pleurnichent dans les jupes des associations à la con.

On n’en veut pas des types qui sous prétexte qu’ils sont d’origine maghrébine cassent, pillent, violent, brûlent, trafiquent la poudre, les bagnoles, les armes… quand ils ne s’engagent pas dans des groupes terroristes et partent s’entraîner au Pakistan ou ailleurs…

Qu’ils quittent la France s’ils ne l’aiment pas : on ne les retient pas.

On en a marre de voir des Blancs, toujours des Blancs, assassinés pour une cigarette refusée, une aile froissée, une querelle de voisinage…

On en a marre de voir des drapeaux palestiniens ou autre dans les manifs à Paris, et d’entendre des manifestants hurler des slogans anti - sémites et soutenir les pires racailles terroristes du Proche-Orient, la dernière fois que nous avons entendu ‘mort aux Juifs’ c’était sous l’occupation Allemandes en 1941…

On n’en veut pas des mosquées, des imams payés par l’Algérie, le Maroc, L’Arabie Saoudite, qui passent leur temps à organiser le communautarisme, financent des groupes terroristes, planifient la destruction de notre civilisation, tiennent des discours ouvertement racistes, antisémites, anti-blancs, anti-occidentaux, et jouent aux « gentils » biens intégrés.

On n’en veut pas de pseudo « sans papiers » qui viennent chier dans nos églises et ne savent qu’exiger des droits qu’ils n’ont pas, font semblant de faire une grève de la faim et obtiennent tout et n’importe quoi …

On n’en veut pas des filles voilées à tous les coins de rue, à l’école, à la piscine, dans le métro.

On n’en veut pas des cantines scolaires qui bannissent le porc pour ne pas déranger les pauvres élèves musulmans.

On n’en veut pas des gamins qui exigent qu’on réécrive les cours d’histoire au collège parce que ça ne leur plaît pas qu’on parle de la Shoah !!

On en a marre des mensonges permanents sur l’Histoire, l’Église, l’esclavage, la colonisation… qui ne servent qu’à demander toujours plus : plus de droits, plus de pognon, plus d’aides.

On en a marre de payer des impôts pour ce que devient ce pays, la France...

On en a marre de faire repentance à tout bout de champ pour tout et son contraire.

On n’en veut pas des quartiers qui se délabrent et se tiers - mondisent au rythme de l’arrivée des étrangers.

On n’en veut pas du racisme anti-blanc, des vexations, du racket, des marchés louches à même le trottoir, des lois pas appliquées, de l’interdiction de critiquer l’Islam, des associations « antiracistes »>

On a quand même le droit, non ?

Alors, l’islam est peut-être une religion super, cool, « world », new age et branchée, mais voilà la vérité :

ON N’EN VEUT PAS !

On ne veut pas de l’islam et de la culture Arabo-musulmane !

On ne veut pas de la Tiers-Mondialisation en France .

En matière de culture, de civilisation, de valeurs, de religion, on a déjà ce qu’il faut en magasin, tu vois, et on n’a pas envie de changer. Clair ?

T’as compris bonhomme Hollande, où il te faut un dessin ?

ON EN A ASSEZ !

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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 21:53
Syrie- Operation Chamnal-Méditerrannée Orientale-Rafales-Porte-avion Charles  de Gaulle-Bombardements- Départ vers le Golfe

Alors que le porte-avion Charles de Gaulle s'est d'abord positionné en Méditerranée Orientale au large de la Syrie pour envoyer ses Rafales bombarder Daech ce qui impliquait au minimum une excellente coordination avec la Russie et indirectement de la Syrie pour permettre le survol de son territoire, il semblerait que ce scénario ne soit plus possible, raison pour laquelle, il va faire route vers le Golfe Persique alors que la distance pour aller frapper les cibles ennemies va se trouver sensiblement accrue.

Pourtant le Royaume Uni qui a décidé enfin d'intervenir en Syrie et a commencé de bombarder les positions de l'Etat Islamique doit le faire depuis ses bases de Chypre et donc survoler lui aussi la Syrie en coordination avec la Russie et avec l'accord implicite du gouvernement Syrien.

Doit-on en déduire que le rapprochement entre la France et la Russie a tourné court ?

Si tel est le cas, on ne peut que le déplorer.

Mais qu'en est-il alors des relations entre la Russie et le Royaume Uni ?

En attendant d'en savoir plus le changement de position du porte-avion Charles de Gaulle interpelle et mérite une explication qui ne peut se limiter à l'explication fournie, un peu courte, de la relève du porte-avion américain qui s'y trouve actuellement et la succession de la France au commandement de la coalition.

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27 novembre 2015 5 27 /11 /novembre /2015 19:27
Syrie- Daech- France-Russie-USA-Coalition- Porte avion Charles de Gaulle-Bombardements-Intervention troupes au sol-Limites- Rafales-Munitions- Dotation- Armée Syrienne- Bachar Al Assad-Royaume Uni-Russie-Commandement commun-Etat Major-

La France doit se rendre à l’évidence qu’une participation terrestre au sol en Syrie, autre que symbolique, de son armée n’est pas actuellement possible quand on sait qu’une telle intervention suppose de pouvoir disposer de troupes d’infanterie importantes alors que sur la vingtaine de régiments d’infanterie qui lui restent, la quasi-totalité est utilisée actuellement pour les opérations extérieures. En outre, elle ne veut pas compter sur l’armée syrienne et ne peut pas compter sur les forces rebelles « fréquentables » beaucoup trop peu nombreuses ni même, pas davantage que les américains, sur les troupes kurdes qui n’ont strictement aucune raison d’aller se battre en territoire de peuplement arabe donc au-delà des zones à reconquérir historiquement peuplées de Kurdes.

Or elle sait, mieux que les américains, semble-t-il, que l’on ne vaincra pas Daech sans intervention massive au sol.

En outre, elle va vite se rendre compte que si les destructions des infrastructures et des moyens logistiques requièrent des bombardements massifs, ce dont ont les moyens les Américains et sans doute les Russes, elle ne dispose pas elle de stocks de bombes suffisamment importants pré positionnées aux Emirats Arabes Unis ou en Jordanie ou embarqués sur le porte-avion Charles de Gaulle voire même en stock en France ; en outre son porte-avion ne peut pas être relevé d’ici quelques mois par un deuxième porte-avions faute d’en avoir construit un deuxième même si l’utilisation d’une base aérienne anglaise à Chypre peut être envisagée.

En supposant des bombardements au rythme maximum quotidiens par 10 avions Rafales ou Mirage 2000 sur la trentaine disponible à 6 AASM tirés par avions par jour soit 60 par jours et 600 en dix jours et 6000 en 100 jours, ou 1 à 2 SCALP-EG par jour soit 100 à 200 en 100 jours, très rapidement les dotations en bombes capables d’être larguées ou tirées emmenées par les Rafale et les Mirage 2000 seront consommées. Or les Américains bombardent depuis plus d’une année sans résultats tangibles à ce jour et les Russes depuis 2 mois et demi sans davantage de succès apparents à ce jour.

Que feront la France, les Russes et les Américains si, à l’issue des 6 mois à venir, la situation comme on peut le craindre n’a pas sensiblement évolué ?

Il faudra bien qu’ils mettent des troupes au sol au côté de celles du gouvernement légitime de Syrie comme l’envisage sans doute la Russie et, pour la France si elle ne veut pas faire de la figuration, d’envoyer au minimum une brigade d’infanterie ( 6 000 hommes) pouvant être relevée par une deuxième en distrayant toutes les troupes de l’armée de terre affectées de manière ridicule aux plans Vigipirate et Sentinelle dont l’exécution ne devrait relever que des forces de police et de gendarmerie et de leurs réserves en attendant le rétablissement rapide d’un Service militaire court de 4 mois et en en retirant des Opérations en Afrique ce qui suppose qu’elle puisse y être relevée par d’autres au nom de la solidarité des Etats de l’Union Européenne (allemands, belges espagnols, italiens, néerlandais, polonais, portugais.. notamment s’ils ne veulent pas intervenir en Syrie) en espérant que, membre permanent du Conseil de Sécurité, le Royaume Uni finira par assumer ses responsabilités en envoyant en Syrie lui-aussi l’équivalant d’une brigade à ses côtés (avec la capacité de la relever). Et ce même si les Américains maintiennent leur refus d'intervention au sol.

Préalablement et rapidement, le principe de l’intangibilité des frontières de la Syrie et de l’Irak étant devenu utopique, un pré-accord secret sur la partition future de ses deux Etats doit être trouvé prévoyant, une fois détruit l’Etat Islamique, un Etat arabe sunnite sur le territoire qu’il occupe actuellement à cheval entre les deux Etats actuels et des plans coordonnés doivent être d'ores et déjà préparés pour l’attaque au sol concomitante sur 3 fronts contre l’Etat Islamique : un Front Nord tenus par les Kurdes, à défaut d’intervention de la Turquie, avec pour objectif la seule reconquête des territoires de peuplement majoritairement kurde avec la reprise de Mossoul, un Front Ouest tenu par une alliance claire avec la Russie, de la France et du Royaume Uni au côté de l’armée Syrienne d’Assad avec un Etat-Major commun sous Commandement Russe à créer avec comme objectif premier la reprise de Raqqa et un Front Sud tenu par l’armée Irakienne et l’armée Iranienne avec pour objectif la seule reprise de Fallouja.

Une fois l'Etat Islamique vaincu, une grande conférence de Vienne devra redessiner la carte des futurs Etats de la Région sur la base du pré-accord secret préalable aux opérations.

Outre l'Etat Sunnite Syro-Irakien démilitarisé à créer dans les frontières sus-décrites, il faudra bien admettre la création :

. d'un Etat Alaouite- Druze-Chrétien-Chiite, Syro-Libanais placé sous protection conjointe russo-franco-britannique

. d'un Etat indépendant Kurde d'Irak partiellement démilitarisé sous contrôle de l'ONU étendu aux territoires directement frontaliers syriens de populations kurdes susceptibles de continuité territoriale.

. d'un Etat chiite indépendant d'Irak sous le protectorat de fait de l'Iran.

Compte tenu de la position ambigu de la Turquie dont les ennemis principaux sont les Kurdes, son intervention militaire en Syrie n'est pas souhaitable d'autant que l'Union Européenne a besoin d'un accord avec elle sur les émigrés qui ne saurait être obtenue à n'importe quelle conditions susceptibles de limiter la totale liberté d'action sur le plan militaire. En revanche, pour lui faire admettre les modifications territoriales de la région les zones de peuplement turkmènes du nord de la Syrie seront rattachées à la Turquie.

Faute de le faire, on sera en droit de se demander si après avoir la responsabilité du chaos actuel en Libye, le Royaume Uni et la France pourront longtemps encore conserver leur statut de membre permanent du Conseil de Sécurité de l’ONU et le droit de veto dont ils disposent avec les USA, la Chine et la Russie.

L’heure a sonné pour tous les apprentis sorciers, grands défenseurs de l’instauration d’un modèle occidental de démocratie rejeté par la majorité dans de nombreux pays musulmans qui détestent les valeurs de l’Occident d’admettre que le jour où ils finiront par les trouver supérieures aux leurs de se battre seuls contre leurs dictateurs pour les renverser sans compter sur le soutien des Occidentaux qui n’auraient jamais dû créer le chaos en supprimant Kadhafi, Saddam Hussein ou Bachar El Assad ou en continuant de manière sélective d’ailleurs de vouloir supprimer tous les dictateurs de la planète. Ce n’est pas eux qui iront mourir pour cette cause mais de jeunes militaires français volontaires pour défendre des valeurs dont ne veulent pas, mis à part une certaine élite très minoritaire, les populations musulmanes même modérées, comme il suffit de constater la réislamisation massive de la Turquie depuis que l’armée turque a cessé d’exercer son contrôle sur le gouvernement islamique de Tayyip Erdogan.

La France révolutionnaire n’a pas compté sur l’aide des étrangers mais a du même se battre contre eux pour gagner la démocratie.

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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 17:32

Les hommes avaient perdu le goût

de vivre et se foutaient de tout

leur mèr’s, leur frangins, leurs nanas pour eux c’étaient du cinéma.

Le ciel redevenait sauvage, le béton bouffait l’paysage

d’alors.

Les loups

ou ! ouh ! ououououh !

Les loups étaient loin de Paris,

en Syrie, en Maurétanie, les loups étaient loin de Paris - J’aimais ton rire, charmante Elvire. Les loups étaient loin de Paris.

Mais ça fait cinquante lieues

dans une nuit à la queue-leu-leu,

dès que ça flaire une ripaille

de morts sur un champs de bataille,

dès que la peur hante les rues,

les loups s’en viennent la nuit venue :

Alors…..

Les loups

ouh ! ouh ! ououououh !

les loups ont r’gardé vers Paris,

de Syrie,

de Maurétanie,

les loups ont r’gardé vers Paris -

cessez de rire

charmante Elvire

les loups regardent vers Paris.

Et v’la qu’il fit un rude hiver,

cent congestions en fait-divers

Volets clos, on claquait des dents,

mêm’ dans les beaux arrondissements

et personn’ n’osait plus, le soir,

affronter la neig’ des boul’vards !

Alors……..

Deux loups

ou ! ouh ! ououououh !

deux loups sont entrés dans Paris,

l’un par Bobigny,

l’autre par St-Denis,

deux loups sont entrés dans Paris.

Cessez de rire

charmante Elvire

Deux loups sont entrés dans Paris.

Le premier n’avait plus qu’un œil,

c’était un vieux mâle de Krivoï,

il installa ses dix femelles

dans le maigre squar’ de Sarcelles

et nourrit ses deux cents petits

avec les enfants de Passy.

Alors….

Cents loups

ou ! ouh ! ououououh !

cent loups sont entrés dans Paris

soit par Bobigny,

soit par St Denis

cent loups sont entrés dans Paris.

– cessez de rire

charmante Elvire

Cent loups sont entrés dans Paris.

Le deuxième n’avait que trois pattes,

c’était un loup gris de l’Euphrate

qu’on appelait Karim’-Tranchant,

il fit faire gras à ses enfants

et leur offrit six ministères

et tous les gardiens des fourrières.

Alors

Les loups

ou ! ouh ! ououououh !

les loups ont envahis Paris

- cessez de rire charmante Elvire

les loups ont envahi Paris

soit par Bobigny,

soit par St Denis,

les loups ont envahi Paris.

– cessez de rire

charmante Elvire

Les loups ont envahi Paris.

Attirés par l’odeur du sang,

il en vint des milles et des cents

faire carrouss’liesse et bombance

dans ce foutu pays de France,

jusqu’à c’que les homm’s aient r’trouvé

l’amour et la fraternité.

Alors

Les loups

ou ! ouh ! ououououh !

les loups sont sortis de Paris,

soit par Bobigny,

soit par St Denis,

les loups sont sortis de Paris.

J’aime ton rire charmante Elvire.

Les loups sont sortis de Paris.

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14 novembre 2015 6 14 /11 /novembre /2015 13:03
France- Islamistes- Attentats -Guerre- Etat d’Urgence-Couvre-feu - Réserves Opérationnelles- Sécurité- Défense Opérationnelle du Territoire- Vigipirate-Sentinelle -Renseignement- Dissuasion -Patrouilles-Garde statique-Police-Gendarmerie- COP 21-Armée- Rétablissement du Service Militaire-

Avec les attentats à Paris dans la nuit du 13 au 14 novembre 2015, les Français vont finir par prendre enfin conscience que les mesures prises par leurs gouvernements depuis des années s’avèrent notoirement insuffisantes essentiellement pour des raisons d’effectifs.

Quelques soient l’augmentation des efforts en matière de renseignements, il est prouvé par les expériences du passé, que l’ennemi est capable de s’adapter aux moyens d’investigation puissants en revenant à des pratiques anciennes en matière de communication et à se procurer aisément des armes de guerre de sorte que la préparation de nombreux attentats échappera de plus en plus aux service spécialisés.

Dès lors même activés à leur plus haut niveau, les plans Vigipirate, Sentinelle vont leur apparaitre comme de simples écrans de fumée incapables de dissuader l’ennemi de passer à l’acte dans la mesure où les gardes statiques, les patrouilles de police, de gendarmes ou de militaires apparaissent trop peu nombreuses.

Or à un moment où la France a la prétention d’augmenter son effort de guerre, il serait irresponsable de continuer d’affecter les militaires, autres que les gendarmes, déjà trop peu nombreux pour remplir de manière satisfaisante les missions extérieures, à la sécurité du territoire national qui doit être assurée exclusivement par les forces de police et de gendarmerie.

Mais comme celles-ci sont en sous-effectifs, le gouvernement va bien devoir se poser de manière urgente la question du rétablissement du Service Militaire pour fournir à la gendarmerie mobile les effectifs dont elle a besoin.Et la Réserve Opérationnelle forte en théorie d'un grand maximum de 50000 hommes au total entre les 3 armées de l'Air, de Terre, de Mer et la gendarmerie employés dans le civil difficilement mobilisables ne permet au mieux de disposer de 2500 hommes en permanence.

D’autant que l’affectation d’effectifs importants pour assurer la sécurité de la CO 21 va entrainer le jour où les personnels de police, les CRS, les gendarmes et autre militaires prendront leurs congés et permissions mérités un immense vide sécuritaire dont sauront profiter les islamistes.

Sans compter que la vague migratoire va sans doute imposer de mobiliser des effectifs importants.

Sans compter aussi qu’une insurrection dans 2 ou 3 banlieues sensibles de France rendrait la situation dramatique.

Décréter l’Etat d’Urgence ne suffit pas à faire croire à la population que sa sécurité va se trouver soudainement renforcée.

Or qu’ont proposé jusqu’à présent nos différents partis nationaux y compris le FN.

Rien ou presque rien ! La France est nue !

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20 octobre 2015 2 20 /10 /octobre /2015 09:42
Syrie-Russie-Intervention militaire- Îrak- Intangibilié des frontières-Accords Sykes Piccot-Partition-Etats Alaouite et Chrétien, Chiite,Sunnite,Kurde

Avec l’indépendance du Kosovo, le Président russe Poutine a bien compris que les Etats Unis et leurs vassaux européens de l’Otan se servaient comme cela les arrangeait d’abord des deux principes difficilement conciliables du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes d’une part et de l’intangibilité des frontières d’autre part, ensuite du droit d’ingérence dans les affaires d’Etat souverain au nom de la protection des civils et récemment du principe assez « fumeux » en droit international de « légitime défense ».

Au titre de son droit historique et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la Russie s’est donc estimée en droit d’annexer la Crimée.

Il est clair désormais que le principe de l’intangibilité des frontières, dès lors qu’il a été bafoué en premier par ceux qui l’avaient créé, celui des peuples à disposer d’eux-mêmes va s’imposer.

Le président Poutine a bien compris aussi qu’après 5 années de guerre civile en Syrie et plus en Irak, et qui risque de revenir au Liban, les populations de ces pays sont irréconciliables pour très longtemps de sorte que désormais les frontières artificielles imposées par les Anglais et les Français dans le cadre des accords Sykes-Picot de 1916 avec l’accord de la Russie entérinés ensuite par la conférence de San Remo de 1920 en se partageant les dépouilles de l’empire Ottoman qui faisaient cohabiter tant bien que mal les populations depuis la chute de l’empire romain d’orient, sont devenus caducs. Aucun gouvernement Syrien futur, avec ou sans Assad ne pourra gouverner l’Etat Syrien restauré dans ses frontières actuelles.

Désormais donc seule la partition des Etats d’Irak (de fait déjà pratiquement en vigueur) et de Syrie sur des bases raciales et confessionnelles est la solution pour rétablir la paix et protéger les minorités et notamment les chrétiens d’Orient dont la Russie s’estime la seule protectrice faute par la France d’assumer à ses côtés sa vocation historique sur ce point.

Après consolidation donc de l’Etat syrien dans sa partie Ouest, et de l’Etat Irak dans sa partie Sud, l’éclatement de ces deux Etats artificiels est inéluctable comme la partition de la Yougoslavie l’est devenue à la différence qu’il n’est même pas sûr que l’on puisse même recréer un Etat multiconfessionnel sur le modèle de celui de Bosnie qui n’apparait guère un succès à ce jour. A maints égards, les problèmes liés au mélange des races et des religions au Proche et Moyen Orient ressemblent de plus en plus à ceux rencontrés dans les Balkans et qui ont conduit à l’éclatement de la Yougoslavie et le retour à l’indépendance d’Etats séculaires fondés soit sur la race soit sur la religion.

Un siècle après la Première Guerre mondiale, toute la géographie du Proche Orient est à revoir!

La Turquie connait de manière durable le problème des Kurdes qui aspirent à retrouver l’Etat éphémère indépendant qu’ils avaient obtenu en 1920 au traité de Sèvre avant qu’on leur retire trois ans plus tard au traité de Lausanne et qui peuvent légitimement espérer le retrouver depuis qu’au Nord de l’Irak, les Kurdes d’Irak ont réussi à se créer un Etat autonome. La question kurde est l’un des éléments de nature à empêcher durablement les progrès de la Turquie vers son adhésion souhaitable à l’Union Européenne. Elle devra un jour ou l’autre finir par admettre que sa nouvelle frontière doit être ramenée à la frontière de l'empire romain sous l'empereur Hadrien et que les kurdes dispersés entre son territoire, la Syrie, l’Irak et l’Iran doivent pouvoir se constituer en un Etat souverain. Profitant de la guerre civile, les Kurdes de Syrie, bénéficient de la part de l’Etat Syrien d’une certaine complaisance pouvant légitimement laisser penser qu’il a admis la sécession future du territoire ou ils sont majoritaires et mènent la guerre aux rebelles arabes pourtant sunnites comme eux.

Au Centre et au Sud de l’Irak, la guerre de religion fait rage entre arabes sunnites et arabes chiites et il parait désormais utopique d’espérer une réconciliation. De même en Syrie, le fossé entre les arabes alaouites d’obédience chiite et les sunnites n’a plus guère de chance de se combler.

La partition des Etats créés il y a un siècle est inéluctable et un nouveau « Congrès de Vienne » devra finir par imposer la création plus que probable des nouveaux Etats suivants :

Un Etat Kurde, un Etat arabe sunnite d’Irak et de Syrie, un Etat arabe alaouite- chrétien qui devrait se fédérer avec le Liban.

Sans oublier qu’un tel Congrès devra aboutir également à la création d’un Etat palestinien fédéré avec le Royaume de Jordanie.

Une telle architecture devrait raisonnablement être acceptée par les Chiites d’Iran, d’Irak et du Liban ainsi que les Alaouites et les Chrétiens de même que par les Sunnites syriens et Irakiens soutenus par les monarchies arabes sunnites, et pourquoi pas par Israël.

On peut penser qu’avec son intelligence à avoir toujours un coup d’avance sur les autres hommes politiques occidentaux, le président Poutine est favorable à une telle solution qui, en outre, aurait l’avantage de créer un précèdent pour la remise en cause de l’intangibilité des frontières en Europe et une meilleure application du principe des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La difficulté la plus importante pour un succès d’un tel Congrès proviendra de la Turquie mais la grande instabilité qui est en train de s’y instaurer devrait permettre moyennant de très grandes contreparties à fournir, dans son intérêt bien compris par l’Union Européenne, mais aussi par la Russie, de surmonter tous les obstacles.E

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12 octobre 2015 1 12 /10 /octobre /2015 14:46
Syrie-Russie-Intervention militaire-Poutine-Irak-Accords Sykes Picot-Partition-Monarchies arabes-Israel- Etats Alaouite Sunnite Chiite Kurde

Avec l’indépendance du Kosovo, le Président russe Poutine a bien compris que les Etats Unis et leurs vassaux européens de l’Otan se servaient comme cela les arrangeait d’abord des deux principes difficilement conciliables du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes d’une part et de l’intangibilité des frontières d’autre part, ensuite du droit d’ingérence dans les affaires d’Etat souverain au nom de la protection des civils et récemment du principe assez « fumeux » en droit international de « légitime défense ».

Au titre de son droit historique et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, la Russie s’est donc estimée en droit d’annexer la Crimée.

Il est clair désormais que le principe de l’intangibilité des frontières, dès lors qu’il a été bafoué en premier par ceux qui l’avaient créé, celui des peuples à disposer d’eux-mêmes va s’imposer.

Le président Poutine a bien compris aussi qu’après 5 années de guerre civile en Syrie et plus en Irak, et qui risque de revenir au Liban, les populations de ces pays sont irréconciliables pour très longtemps de sorte que désormais les frontières artificielles imposées par les Anglais et les Français dans le cadre des accords Sykes-Picot de 1916 avec l’accord de la Russie entérinés ensuite par la conférence de San Remo de 1920 en se partageant les dépouilles de l’empire Ottoman qui faisaient cohabiter tant bien que mal les populations depuis la chute de l’empire romain d’orient, sont devenus caducs. Aucun gouvernement Syrien futur, avec ou sans Assad ne pourra gouverner l’Etat Syrien restauré dans ses frontières actuelles.

Désormais donc seule la partition des Etats d’Irak (de fait déjà pratiquement en vigueur) et de Syrie sur des bases raciales et confessionnelles est la solution pour rétablir la paix et protéger les minorités et notamment les chrétiens d’Orient dont la Russie s’estime la seule protectrice faute par la France d’assumer à ses côtés sa vocation historique sur ce point.

Après consolidation donc de l’Etat syrien dans sa partie Ouest, et de l’Etat Irak dans sa partie Sud, l’éclatement de ces deux Etats artificiels est inéluctable comme la partition de la Yougoslavie l’est devenue à la différence qu’il n’est même pas sûr que l’on puisse même recréer un Etat multiconfessionnel sur le modèle de celui de Bosnie qui n’apparait guère un succès à ce jour. A maints égards, les problèmes liés au mélange des races et des religions au Proche et Moyen Orient ressemblent de plus en plus à ceux rencontrés dans les Balkans et qui ont conduit à l’éclatement de la Yougoslavie et le retour à l’indépendance d’Etats séculaires fondés soit sur la race soit sur la religion.

Un siècle après la Première Guerre mondiale, toute la géographie du Proche Orient est à revoir!

La Turquie connait de manière durable le problème des Kurdes qui aspirent à retrouver l’Etat éphémère indépendant qu’ils avaient obtenu en 1920 au traité de Sèvre avant qu’on leur retire trois ans plus tard au traité de Lausanne et qui peuvent légitimement espérer le retrouver depuis qu’au Nord de l’Irak, les Kurdes d’Irak ont réussi à se créer un Etat autonome. La question kurde est l’un des éléments de nature à empêcher durablement les progrès de la Turquie vers son adhésion souhaitable à l’Union Européenne. Elle devra un jour ou l’autre finir par admettre que sa nouvelle frontière doit être ramenée à la frontière de l'empire romain sous l'empereur Hadrien et que les kurdes dispersés entre son territoire, la Syrie, l’Irak et l’Iran doivent pouvoir se constituer en un Etat souverain. Profitant de la guerre civile, les Kurdes de Syrie, bénéficient de la part de l’Etat Syrien d’une certaine complaisance pouvant légitimement laisser penser qu’il a admis la sécession future du territoire ou ils sont majoritaires et mènent la guerre aux rebelles arabes pourtant sunnites comme eux.

Au Centre et au Sud de l’Irak, la guerre de religion fait rage entre arabes sunnites et arabes chiites et il parait désormais utopique d’espérer une réconciliation. De même en Syrie, le fossé entre les arabes alaouites d’obédience chiite et les sunnites n’a plus guère de chance de se combler.

La partition des Etats créés il y a un siècle est inéluctable et un nouveau « Congrès de Vienne » devra finir par imposer la création plus que probable des nouveaux Etats suivants :

Un Etat Kurde, un Etat arabe sunnite d’Irak et de Syrie, un Etat arabe alaouite- chrétien qui devrait se fédérer avec le Liban.

Sans oublier qu’un tel Congrès devra aboutir également à la création d’un Etat palestinien fédéré avec le Royaume de Jordanie.

Une telle architecture devrait raisonnablement être acceptée par les Chiites d’Iran, d’Irak et du Liban ainsi que les Alaouites et les Chrétiens de même que par les Sunnites syriens et Irakiens soutenus par les monarchies arabes sunnites, et pourquoi pas par Israël.

On peut penser qu’avec son intelligence à avoir toujours un coup d’avance sur les autres hommes politiques occidentaux, le président Poutine est favorable à une telle solution qui, en outre, aurait l’avantage de créer un précèdent pour la remise en cause de l’intangibilité des frontières en Europe et une meilleure application du principe des peuples à disposer d’eux-mêmes.

La difficulté la plus importante pour un succès d’un tel Congrès proviendra de la Turquie mais la grande instabilité qui est en train de s’y instaurer devrait permettre moyennant de très grandes contreparties à fournir, dans son intérêt bien compris par l’Union Européenne, mais aussi par la Russie, de surmonter tous les obstacles.

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 18:37

8. Déchristianisation de l’Europe Occidentale et Centrale -Déchristianisation et Désoccidentalisation de l’Afrique du nord et du Proche Orient- Rechristianisassions de la Russie

L’indépendance de l’Algérie, de la Tunisie et du Maroc entraine non seulement une émigration chrétienne vers l’Europe mais une émigration musulmane encore plus importante en provenance de ces pays ainsi que de Turquie.

Alors que la déchristianisation en Europe Occidentale s’accélère à partir des années 1975, la pratique de l’Islam commence à se développer en lien avec les crises du Proche Orient. En 1976, une première insurrection islamique a lieu en Syrie avec une série de révoltes et d'insurrections armées par des islamistes sunnites, membres pour la plupart des Frères musulmans. Menée contre l'autorité du Parti Baas, elle est surnommée la « longue campagne de terreur ». Durant le conflit, les islamistes attaqent à la fois des civils (Alaouites, baassistes, laïques, nationalistes et communistes) et des militaires.

Après la Seconde Guerre mondiale, le Shah d’Iran s’était rapproché progressivement des États-Unis. Si la politique volontariste du chah améliore considérablement le niveau de vie des Iraniens et permet au pays une modernisation rapide dans les années 1960 et 1970, elle contribue à élargir le fossé économique, social et culturel entre une élite fortement occidentalisée et une classe populaire sensible au conservatisme religieux.

En 1978, de plus en plus critiqué, le chah doit faire face à un soulèvement populaire (la Révolution iranienne) qui s'accentue au fil des mois et d'où émergèrent les fondamentalistes chiites inspirés par l'ayatollah Khomeini. En janvier 1979, après avoir perdu progressivement ses soutiens traditionnels et l'appui occidental, Mohammad Reza Pahlavi nomme en dernier recours l'opposant social-démocrate Shapour Bakhtiar au poste de Premier ministre et quitte ensuite l'Iran. Le renversement du gouvernement Bakhtiar et la déclaration de neutralité de l'armée, quelques semaines plus tard, précipitèrent sa chute et contribuèrent à l'avènement de Khomeini.

Le 27 avril 1978 en Afghanistan commence la révolution, avec pour résultat l'arrivée au pouvoir du Parti démocratique populaire d'Afghanistan (PDPA) qui proclame le pays « République démocratique d'Afghanistan » (DRA). Les tentatives faites par les dirigeants du pays de mettre en œuvre de nouvelles réformes, qui permettraient de surmonter le retard de l'Afghanistan, rencontre la résistance de l'opposition islamique. Les tentatives de déstabilisation se font via le Pakistan où le général Zia a instauré, après le coup d’État de 1977, un régime militaro-islamiste et fait pendre, le 4 avril 1979, le Premier ministre démocratiquement élu Zulfikar Alî Bhutto Le 14 septembre, le président afghan Nour Mohammad Taraki, très favorable à Moscou, est assassiné par son concurrent communiste Hafizullah Amin, qui lui succède et prend ses distances avec Moscou. De plus, l’Iran de Khomeiny, hostile au « grand Satan » américain, déteste tout autant l’Union soviétique et suscite l’inquiétude de Moscou de voir s’étendre la contestation religieuse en Asie centrale soviétique. En mars, un mois seulement après la révolution iranienne, la ville d’Hérat s'était d’ailleurs soulevée contre le régime communiste de Kaboul ; les services soviétiques y avaient vu la main de Téhéran. Toutes ces raisons poussent Moscou à intervenir. Le 25 décembre, l’Armée Rouge entre en Afghanistan. Une vive résistance nationale se met en place face à un occupant soviétique qui ne s’attendait pas à une telle réaction. De plus cette agression soulève une grande émotion dans l’ensemble de la résistance afghane moudjahidine, soutenue et financée entre autres par la CIA et autres services secrets occidentaux. Des réseaux se mettent en place pour acheminer armes et volontaires venant du Maghreb, de la péninsule arabique, d'Égypte, du Levant voire d'Europe. Le Pakistan devenant une base arrière. Le 27 janvier 1980, une "Alliance Islamique" regroupe une partie des résistants.

Après la mort de Tito en 1980, la Yougoslavie devient vite ingouvernable. Chacune des nations demande plus d’autonomie

En Egypte le président Anouar el-Sadate qui a signé en 1978 les accords de Camp David avec le premier ministre israélien est confronté à l'incompréhension de ses concitoyens et de la majorité des Arabes. Il doit aussi affronter la montée de l'intégrisme islamique, encouragé par la victoire de Khomeiny en Iran. Le 3 septembre 1981, il fait arrêter 150 opposants islamistes. Parmi eux figure le frère d'un des soldats appelés à défiler devant le «raïs» un mois plus tard, dans le stade où, pour des raisons de sécurité, a été cantonnée la parade militaire. Le 6 octobre, il est assassiné pendant le défilé.

En février 1988, Mikhaïl Gorbatchev décide de retirer les troupes d’Afghanistan. La trêve devient effective un an plus tard, le 15 février 1989, date de la fin du retrait soviétique d'Afghanistan.

Cette même année 1989 est celle de la chute du mur de Berlin. L'année où tombe le mur de Berlin et où se termine la guerre froide, des nationalistes serbes revendiquent la prééminence au sein de la Fédération yougoslave dans laquelle depuis l’occupation ottomane, comme en ’Albanie de nombreux citoyens musulmans.

En Algérie en juin 1990 les islamistes du Front islamique du salut (FIS) font leur entrée dans le champ politique, en remportant des élections municipales algériennes du 21 juin 1990. Les guerres de Yougoslavie commencent avec en juin 1991 celle entre la Fédération avec la république de Slovénie.

Depuis 1990 la Libye est confrontée à une insurrection endémique en Cyrénaïque, animée par plusieurs mouvements, dont le Groupe islamique combattant en Libye, proche du réseau Al-Qaïda s. Le GICL est appuyé par la CIA, le MI16, et aussi par des factions au sein de l’agence de renseignement libyenne, dirigée à l’époque par Moussa Koussa

Le 8 décembre 1991, le président Boris Eltsine signe l’acte de décès de l’Union Soviétique. La chute du communisme va permettre la rechristianisation de la Russie et en faire un des fondements de la politique intérieure et extérieure de ce pays.

Aussitôt, la Tchétchénie, située dans le Caucase du Nord russe dirigée par le président Djokhar Doudaev, proclame son indépendance.

L’effondrement du bloc communiste provoque une explosion des nationalismes à l’Est, aux conséquences parfois dramatiques – comme c’est le cas dans les Balkans marqués par l’éclatement de la Yougoslavie. En 1991 encore, la Croatie et la Slovénie proclament leur indépendance, inaugurant le processus d’éclatement. Ils sont bientôt suivis de la Macédoine et de la Bosnie-Herzégovine. Les Serbes de Croatie et de Bosnie, qui souhaitent constituer une grande Serbie, boycottent la consultation et font appel au Gouvernement de Belgrade. En avril 1992, la guerre commence entre les Croates et les Serbes. Elle est marquée par des massacres de masse de Croates et de Musulmans, perpétrés par les Serbes qui mènent une politique de « purification ethnique ».

La crise yougoslave met en difficulté les pays de l’Union européenne qui peinent à trouver une politique extérieure commune. L’Union européenne reconnaît néanmoins l’indépendance de la Slovénie et de la Croatie en 1992. C’est l’OTAN qui intervient en Bosnie-Herzégovine. Cette intervention conduit en 1995 aux accords de Dayton (États-Unis) qui reconnaissent en Bosnie deux territoires à base ethnique : la Fédération de Bosnie-Herzégovine et la République serbe de Bosnie. La sécurité est assurée par une force militaire de l’Union européenne..

A partir de cette même année 1991, la guerre civile algérienne oppose le gouvernement algérien, disposant de l’armée nationale populaire et divers groupes islamistes. Le Front Islamique du Salut arrive en tête du premier tour des élections législatives du 26 décembre 1991, avec 47 % des voix exprimées (le taux d'abstention étant de 41 %), ce qui provoque l'intervention de l’armée, qui interrompt le processus électoral au début de l’année 1992, selon les opposants de la démission de Chadli. Mais, officiellement, le président Chadli Bendjedid annonce sa démission le 11 janvier et un Haut Comité d'État est mis en place le 14 janvier à cause du vide constitutionnel, selon la constitution algérienne. Cette évolution entraîne l'Algérie dans une vague de violence et de terrorisme.

En 1994, le premier conflit avec la Russie embrase la petite république de Tchétchénie.

Cette même année 1994 le fondamentaliste musulman se répand au Pakistan et surtout en Afghanistan depuis. Le mouvement mène une guerre contre le gouvernement de l'État islamique d'Afghanistan, jusqu'à la prise de Kaboul en 1996 où les talibans instaurent le régime de l'Émirat islamique d'Afghanistan avec à sa tête Mohammad Omar.

En Tchétchénie, le conflit avec les Russes s'achève une première fois en novembre 1996. Aslan Maskhadov, chef de l’armée tchétchène séparatiste et Alexandre Lebed, général des forces armées de la fédération de Russie signent les accords de Khassaviourt, qui ne prévoient cependant aucune indépendance formelle immédiate pour la Tchétchénie. En janvier 1997, le président russe Boris Eltsine autorise l’élection présidentielle en Tchétchénie avec la participation comme candidats des anciens combattants, y compris les criminels de guerre. Aslan Maskhadov est élu avec 54 %. Mais Maskhadov n'arrive pas à maîtriser ses chefs de guerre qui réclamèrent l’instauration d'un Caucase islamique destiné à regrouper toutes les républiques voisines. Il essaie, mais sans succès, de combattre la propagation du wahhabisme.

En 1998-1999, une crise touche la province serbe du Kosovo peuplée en majorité d’Albanais musulmans qui veulent leur indépendance. La province passe sous tutelle des Nations unies.

En octobre 1999 commence la seconde guerre de Tchétchénie qui va durer jusqu’en mai 2000 et permet le rétablissement de l’autorité de Moscou.

Après deux tentatives d’assassinat contre Kadhafi en 1996 et 1998, les mouvements islamistes se révèlent impuissants à le renverser. Ils se tournent alors vers le djihad en Irak et en Afghanistan, où ils constituent un groupe important de djihadistes, dit le bataillon des Libyens, ou des Maghrébins.

A la suite de l’attentat par des islamistes du 11 septembre 2001 contre le Trade World Center, dès octobre 2001 les États-Unis, avec la contribution militaire de l'Alliance du Nord et d'autres nations occidentales (Royaume-Uni, France, Canada, etc.), entre en guerre contre le régime taliban. Cette guerre s'inscrit dans la « guerre contre le terrorisme» déclarée par l'administration Bush. Le but de l'invasion selon les États-Unis et leurs alliés était de capturer Oussama ben Laden, détruire l'organisation Al-Qaïda qui possède des bases dans le pays avec la bénédiction des talibans, et renverser ces derniers. La campagne initiale chasse les talibans du pouvoir, permettant l'instauration d'un gouvernement provisoire dirigé par Hamid Karzai à la suite des accords de Bonn de décembre 2001. Les talibans engagent alors une guérilla contre la Force internationale d'assistance et de sécurité (FIAS) qui regroupe les forces armées sous commandement de l'OTAN.

La guerre d'Irak, ou « seconde guerre du Golfe », commence officiellement le 20 mars 2003 avec l'invasion de l'Irak par la coalition menée par les États-Unis contre le Parti Baas de Saddam Hussein. L'invasion conduit à la défaite rapide de l'armée irakienne, à la capture et l'exécution de Saddam Hussein et à la mise en place d'un nouveau gouvernement.

Le président George W. Bush déclare officiellement l'achèvement des combats le 1er mai 2003.

Cette même année 2003, alors que la deuxième guerre de Tchétchénie engagée par le président Poutine est officiellement terminée pour les autorités russes, c'est Akhmad Kadyrov, pro-fédéral, qui devient président de la Tchétchénie.

En juin 2006, la république du Monténégro est devenue elle aussi indépendante à l’issue d’un référendum.

Le président actuel Ramzan Kadyrov, fils du défunt président tchétchène et ancien grand mufti Akhmad Kadyrov, assassiné le 9 mai 2004, lors d'un attentat pendant la célébration de l'anniversaire de la victoire contre les nazis, devient Président de la République tchétchène le 15 février 2007. Soutenu par le président russe Poutine et par admiration ou par peur par la majorité de la population, surtout pour ses succès dans l'écrasement de la rébellion et dans la reconstruction accélérée du pays, Ramzan se constitue en véritable maître de la Tchétchénie, aux côtés du nouveau parlement. Publiquement pro-fédéral et ostensiblement anti-wahhabite, il prône, d'un autre côté, une islamisation des mœurs et des coutumes tchétchènes et agit souvent en nationaliste radical.

L’indépendance du Kosovo est proclamée en 2008.

Le retour en force du nationalisme dans l’ex-Yougoslavie ravive les vieilles rancœurs entre slaves chrétiens notamment orthodoxes ayant subi l’occupation turque et slaves bosniaques islamisés considérés souvent par les premiers comme des renégats ainsi qu’avec les populations albanaises qui rêvent d’une Grande Albanie qui regrouperaient les Albanais musulmans du Kosovo et de la Macédoine avec les Albanais d’Albanie largement majoritaire dans leurs pays.

Au début de l’année 2009, les talibans sont redevenus actifs dans environ 70 % du territoire afghan

Mais le jeudi 17 février 2011, appelé « journée de la colère » par les opposants, des manifestations s'intensifient dans l'Est du pays, notamment à Benghazi. De nombreuses autorités appellent à l’insurrection contre le régime de Kadhafi : Une coalition d'oulémas encouragent le peuple à se soulever contre le régime, décrétant qu'il est du « devoir sacré» pour chaque fidèle libyen de se soulever contre le gouvernement de Kadhafi en raison de ses « crimes sanglants contre l'humanité » et de « l'infidélité totale » de ses dirigeants, le conseil de la révolution libyenne demande le départ de Kadhafi. Une fatwa est émise par le prédicateur frère musulman Youssef al-Qaradâwî, appelant l'armée à assassiner Kadhafi. Le 25 février, les manifestants commencent une marche pour libérer la capitale. À partir de la fin mars, les combats prennent des tournures différentes selon la région de Libye concernée Le 17 mars, à la demande de la France, du Royaume-Uni et du Liban, la résolution 1973 est adoptée, sous le chapitre VII de la charte des Nations Unies, par le conseil de sécurité des Nations unies par 10 voix (10 pour, 0 contre, 5 abstentions dont la Russie, la Chine et l'Allemagne).. Elle autorise la création d'une zone d'exclusion aérienne au-dessus de la Libye en fait la guerre contre le régime de Kadhafi.

Le 15 mars 2011, la guerre civile syrienne débute par des manifestations anti-régime et pro-régime. Le mouvement se transforme rapidement en conflit opposant deux camps armés au milieu des populations civiles à la suite des répressions sanglantes des services de sécurités syriens. Face à l'armée régulière et à ses supplétifs se constitue et structure progressivement en 2011 une « armée syrienne libre » (ASL), sur la base d'un noyau de déserteurs et de citoyens en majorité issus de la communauté sunnite et, en partie, de combattants étrangers islamistes financés par l'Arabie saoudite et le Qatar. Tandis que le gouvernement syrien est soutenu par l'Iran, le Venezuela, l'Algérie, la Chine et la Russie, la rébellion est soutenue par la Ligue arabe et certains pays occidentaux, et l'ASL peu à peu soutenue et armée par la Turquie, l'Arabie saoudite et le Qatar, et dispose de l'aide d'agents de la CIA opérant à partir de la Turquie[. Le soutien populaire à la rébellion, surtout issu de la communauté sunnite (70 à 75 % de la population) oblige le régime à recourir au Hezbollah et à des milices irakiennes chiites Au départ principale force de l'opposition, l'ASL, démocratique, est progressivement supplantée par des combattants islamistes. Début 2014 la principale force rebelle en termes d'effectif est le Front Islamique regroupant des brigades de combattants syriens se réclamant du salafisme ou des Frères musulmans. Les djihadistes salafistes sont principalement regroupés au sein du Front al-Nosra, branche officielle Al-Qaïda en Syrieet de l'État islamique en Irak et au Levant (EIIL), issus d'anciens combattants d'Al Qaïda en Irak mais en rupture avec l'actuel émir d'Al Qaïda Ayman al-Zawahiri.

La guérilla irakienne est menée côté sunnite, principalement par l'Armée islamique en Irak, par les baasistes de l'Armée des hommes de la Naqshbandiyya et par les djihadistes d'Al-Qaïda en Irak qui forment en 2006 l'État islamique d'Irak. Plusieurs milices chiites sont également constituées, la principale étant l'Armée du Mahdi.

Le 26 février 2006, un attentat contre la Mosquée d'Or à Samarra provoque le début d'une guerre confessionnelle entre Sunnites et Chiites qui fait des centaines de milliers de morts. Elle s'achève en 2008 par la victoire des milices chiites qui prennent le contrôle de Bagdad et chassent la majeure partie de la population sunnite de la capitale, tandis que Nouri al-Maliki forme un gouvernement à la tête du parti chiite Dawa.

La guerre opposant Sunnites et Chiites comparables à celle ayant opposés catholiques et protestants il y a 500 ans va se durcir dans le même temps que celle de fanatiques Sunnites contre tous les Chrétiens d’Orient.

À partir de 2009, les États-Unis se désengagent progressivement en finançant notamment les milices sunnites Sahwa afin d'affronter l'État islamique d'Irak. Alors que les milices chiites rallient progressivement le pouvoir, les Sahwa contribuent à marginaliser les djihadistes et instaurer une relative accalmie en Irak. Le 18 décembre 2011 les forces américaines achèvent leur retrait du pays. Mais les violences continuent. Dès le lendemain du retrait total des forces américaines, Tareq al-Hachemi, chef du Parti islamique irakien, fait l'objet d'un mandat d'arrêt qui relance la crise confessionnelle. Les attaques de l'État islamique d'Irak continuent de faire des milliers de morts.

En Libye au cours l’année 2011, les manifestations contre son régime réprimées par le colonel Kadhafi entraine l’intervention des Occidentaux qui veulent renverser son régime en abusant du mandat donné par le Conseil de Sécurité de l’ONU malgré l’opposition de la Russie, de la Chine et de l’Allemagne. Le 20 octobre Kadhafi est tué et le chaos s’instaure dans le pays au bénéfice des islamiste radicaux.

En 2013, l'influence du Printemps arabe se fait ressentir, des manifestations réclament le départ d'al-Maliki, mais la répression fait des centaines de morts. En décembre 2013, la situation dégénère et des tribus sunnites se soulèvent dans la province Al-Anbar. Alliées à l'État islamique en Irak et au Levant, elles s'emparent de Falloujah, de plusieurs quartiers de Ramadi et d'une grande partie de la province. Puis en juin 2014, l'État islamique en Irak et au Levant, renforcé par son engagement dans la guerre civile syrienne, lance une grande offensive dans l'ouest de l'Irak. Il s'empare des villes de Mossoul et de Tikrit, ainsi que de la majeure partie des provinces de Ninive, Salah ad-Din et une partie de celle de Kirkouk. Le gouvernement irakien perd le contrôle d'un tiers de son territoire..

Le dimanche 29 juin 2014, l'État islamique en Irak et au Levant est le premier des mouvements djihadistes à prétendre avoir rétabli le califat aboli par Atatürk en 1924 en proclamant calife son chef Abou Bakr al-Baghdadi, sous le nom d'Ibrahim, le mouvement djihadiste exigeant de tous les musulmans de lui prêter serment d'allégeance

Face à la progression des djihadistes, les Etats-Unis interviennent de nouveau en août 2014 et forment en septembre avec plusieurs pays européens et arabes, une deuxième coalition qui engage des opérations aériennes pour soutenir l'armée irakienne et les peshmergas kurdes.

Le 31 décembre 2014, l'OTAN met fin à son engagement en Afghanistan après 13 ans de guerre et passe le relais à l'armée nationale afghane.

Les Chrétiens d’Irak émigrent en masse et se retrouvent réduits de plus de 800 000 à moins de 400 000 en 2015 tandis que ceux de Syrie représentant environ 10 % de la population commencent eux-aussi à fuir leur pays.

L’élimination de Saddam Hussein en Irak et de Kadhafi en Libye, ainsi que celle souhaitée d’ Assad en Syrie a créé le chaos et un champ libre d’action pour tous les islamistes qui rêvent de partir à la conquête des terres chrétiennes et d’y imposer l’Islam.

La guerre pratiquement mondiale engagée par les islamistes sunnites intégristes contre l’Occidentalisation jugée décadente des Chrétiens d’Occident catholiques et protestants ne rencontrent véritablement une résistance que de la part des Chrétiens orthodoxes et orientaux qui ont eu à subir pendant des siècles le statut minoritaire que leur imposait les musulmans ainsi que des musulmans Chiites qui ont de bonnes raisons de se sentir menacés par les Sunnites intégristes.

A l’année symbolique de 732 en Europe Occidentale correspond en Europe orientale celle de 2003 en Tchétchénie qui marque l’arrêt de la conquête islamique en Europe Orientale. En Afrique du Nord seuls les militaires égyptiens sont en mesure de résister à la montée de l’Islamisme et d’assurer la sécurité des chrétiens coptes. La Libye est gagnée par l’Islamisme et la Tunisie est gangrénée. Au sud les Etats Subsahariens sont incapables d’empêcher l’opposition croissante entre chrétiens et musulmans. Même un grand pays comme le Nigéria s’avère impuissant à combattre les Islamistes.

Demain en Turquie, l’abandon de la laïcité imposée par Atatürk favorise la montée de l’islamisme et il n’est pas exclu qu’un jour les militaires doivent reprendre les choses en main.

En Europe Occidentale quid du soutien passif des jeunes musulmans de l’Occident Chrétien à la cause islamiste si n’est pas stoppée rapidement l’expansion du nouveau califat et sa politique d’islamisation totale des territoires conquis ?

Alors que le monde occidental est confronté à des mélanges religieux et ethniques de plus en plus problématiques, le calfat islamique veut imposer l'homogénisation religieuse des territoires conquis et qu'il veut conquérir et reconquérir c'est à dire au minimum toutes les terres ayant été à un moment donné de l'histoire "Terre d'Islam". Et ce par une violence extrême qu'il applique même à ses rivaux musulmans.

Ce mois d’Aout 2015, Les jihadistes de Daech en Libye ont «décapité» et accroché à des croix douze combattants locaux, dont des salafistes, qui voulaient les déloger de Syrte.

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 18:31

7. Reconquêtes islamiques en Afrique du Nord et au Proche Orient et émigration des chrétiens

Au début de l’année 1922, tout le tour de la Méditerranée est sous domination chrétienne.

Mais en le 11 novembre 1922, l’Egypte se voit accorder l’indépendance par les Britanniques et l'effondrement de l'empire éveille le sentiment national turc. Les anciens combattants se rassemblent autour du maréchal Mustafa Kemal Atatürk, s'impose comme chef du gouvernement, reléguant le sultan à un rôle honorifique. Mustafa Kemal, n'accepte pas le traité et prennent l'offensive : le conflit se termine par une victoire éclatante des armées turques, et le traité de Sèvres est remis en question. Par le traité de Lausanne de 1923, la Grèce abandonne l'ensemble de ses gains territoriaux de 1920, sauf en ce qui concerne les îles de la mer Egée qui restent possession grecques, tandis que s'effectue un échange de populations entre les deux pays (1 300 000 Grecs de Turquie contre 385 000 Turcs de Grèce) venant une deuxième fois diminuer la part des populations chrétiennes de Turquie.

En 1923, Atatürk abolit l'Empire ottoman et fonde la République de Turquie, État successeur de l'Empire ottoman. En déposant Abdülmecid II, 101e et officiellement dernier calife du monde musulman sunnite en 1924, il met fin au califat,

La Deuxième guerre va amener la fin de la domination chrétienne mondiale. La Syrie devient indépendante en 1946. Les Britanniques renoncent à leur mandat sur la Palestine en 1948.En 1951, la Libye proclame son indépendance. Ensuite, le 2 mars 1956, après la signature, à Paris, de la déclaration commune annulant le traité de protectorat de 1912, le Maroc accède à l’indépendance. Quelques semaines plus tard, c’est le tour de la Tunisie. L’Algérie l’acquiert en 1962.

à suivre VIII

8. Déchristianisation de l’Europe Occidentale et Centrale -Déchristianisation et Désoccidentalisation de l’Afrique du nord et du Proche Orient- Rechristianisassions de la Russie

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Présentation

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