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23 novembre 2013 6 23 /11 /novembre /2013 18:21

 

 

 

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Alors que les Etats Unis d’Amérique se replient de plus en plus sur eux-mêmes en cessant de vouloir jouer le rôle de gendarme du monde qu’ils assument depuis plus d’un demi-siècle en raison non seulement des échecs cuisants qu’ils ont subi au Viet-Nam et en Irak notamment mais également d’un coût financier qu’ils ne sont plus en mesure de supporter, l’Europe est manifestement incapable d’assurer la relève sur ses propres marches frontières en Europe, au Proche et Moyen Orient et en Afrique.

Il est évident que les Etats Unis qui reprochent, à juste titre aux Européens, de n’avoir jamais contribué à l’effort de défense qui leur incombait  dans une défense commune de l’Occident vont devoir redéployer des moyens militaires nécessairement réduits vers la zone pacifique en raison notamment de la montée en puissance de l’armée chinoise qu’il convient rapidement de contrebalancer.

Pourtant non seulement les Européens, notamment les Anglais et les Français voient leur gouvernement réduire de façon drastique et irresponsable les capacités de leurs armées qui se trouvent dans l’incapacité totale de remplir l’ensemble des missions qu’ils leurs assignent au motif de contraintes budgétaires qui les amènent à faire le choix irresponsable de la facilité en faisant sur leur défense les économies qu’ils n’ont pas le courage de faire ailleurs  notamment sur leur budget d’instruction dont la gestion demanderait à être sérieusement auditée tandis que dans le même temps l’Allemagne notamment, pourtant en meilleure santé financière , se refuse, pour des raisons historiques, à assumer un rôle croissant dans cette défense des marches de l’Europe.

Alors que la France se sent obligée de jouer les va-t-en guerre sans en avoir encore les moyens et que les Anglais se montrent de plus en plus prudents, l’Allemagne fait preuve d’une extrême circonspection.

Certes on peut comprendre qu’elle ne veuille pas apparaitre comme une puissante militaire montante face à ses deux partenaires français et anglais affaiblis et qu’elle se soit bien gardée, à raison, de s’engager dans des opérations hasardeuses telles qu’en Libye ou en Syrie évitant dans ce dernier cas à la France de se fourvoyer dans une intervention vouée au désastre, en revanche, on comprend moins qu’elle ne s’implique pas davantage dans la lutte menée en Afrique contre l’Islamisme radical comme pourtant elle a accepté de manière plus constante que la France de le faire en Afghanistan.

Pourtant l’Allemagne et la France ont créé ensemble il y a maintenant plus de vingt ans la brigade franco-allemande -Deutsch-Französische Brigade, qui fait partie du Corps Européen, une unité militaire interarmes binationale dont l’ état-major est stationné à Müllheim (Land de Bade-Wurtemberg) et  constituée de garnisons placées à Donaueschingen, Villingen, Metz, Illkirch-Graffenstaden et Immendingen.

Créée le 2 octobre 1989 dans l’esprit du traité de l’Elysée signé en 1963 entre le président de Gaulle et le chancelier Adenauer, dont on célèbre cette année le cinquantième anniversaire répond à ses quatre principes fondateurs : réconciliation, solidarité, amitié et coopération.

Dans le cadre de la réduction des effectifs des armées françaises, décidée par Nicolas Sarkozy, Paris avait envisagé de rapatrier ou de dissoudre les deux régiments français de la BFA, le 3e régiment de Hussards de Immendingen et le 110e régiment d'infanterie de Donaueschingen. En juillet 2008, Mme Merkel avait toutefois jugé qu'il serait "très dommage" de dissoudre la BFA, "noyau d'une politique de sécurité et de défense européenne". Le Premier ministre François Fillon avait jugé pour sa part "tout à fait intéressante et symbolique" l'hypothèse d'une implantation en France d'unités allemandes.

Finalement  la France a décidé de rapatrier en France les hussards d’Immendingen mais de maintenir à Donaueschingen le 110 RI. Bien plus, dans le même esprit  la France et l’Allemagne ont signé depuis un accord présenté dans les termes suivants par le  général Christian Baptiste, porte-parole adjoint du ministère de la Défense :


"Les deux parties se sont mises d'accord sur le principe de l'installation d'un bataillon allemand dans l'est de la France, dans le cadre de la Brigade franco-allemande", une première depuis 1945…Les conversations se poursuivent pour définir le point d'implantation de ce bataillon", a ajouté le général Baptiste, affirmant "ignorer si cette question sera à l'ordre du jour" d'une rencontre prévue samedi entre le président français Nicolas Sarkozy et la chancelière allemande Angela Merkel.

Et depuis juillet 2010,  le 291eJägerbataillon (bataillon d'infanterie et de reconnaissance allemand) est  stationné à Illkirch-Graffenstaden, au sud de Strasbourg où il a succédé au 1er Régiment du Génie, alors dissous en échange du maintien, en Allemagne, du 110e RI,

Cette  brigade franco-allemande contribue directement au renforcement du lien politique et culturel binational. Elle apparaît comme le noyau clé d’une future défense européenne.

Elle  a fait ses preuves lors d’engagements communs dans le cadre de la SFOR, de l’ISAF ou encore de la KFOR. La brigade a projetté des hommes sur tous les théâtres où la France et l’Allemagne sont engagées, et en particulier en Afghanistan et au Kosovo. Elle est la seule force binationale permanente au monde. Un atout majeur qui favorise les échanges et la coopération. Elle est subordonnée au commandement des forces terrestres (CFT) de Lille, au Heeresführungskommando (HFüKdo) de Coblence, ainsi qu’au corps de réaction rapide européen (CRR-E) de Strasbourg dans le cadre particulier de certaines missions.


Détaillée le 3 octobre 2013, la Loi de programmation militaire française (LPM), qui comprend une nouvelle réforme des armées, prévoit la suppression de 23 500 postes entre 2014 et 2019, et la fermeture de plusieurs bases. Etrangement la Brigade franco-allemande (BFA),  n’a pas été mentionnée dans le dernier Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale (LBDSN).

Dernier régiment exclusivement français stationné en Allemagne, à Donaueshingen (Bade-Wurtemberg), le 110e régiment d'infanterie qui cohabite avec un régiment de chasseurs de la Bundeswehr (le Jägerbataillon 292)  sera donc dissous en 2014 dans le cadre des mesures d'économies prévues par le ministère de la Défense.

 

Sa disparition, jugent plusieurs officiers généraux, jette  une ombre sérieuse sur l'avenir de la BFA, initiative emblématique de la relation entre la France et l'Allemagne mise sur pied par François Mitterrand et Helmut Kohl entre 1987 et 1989. «La dissolution du 110e RI reviendrait à dissoudre la BFA», affirme un officier général du cadre de réserve très impliqué dans le lancement de l'unité binationale, en qualifiant cette décision d'«aberration tactique et politique». La disparition du 110e RI tournerait en tout cas la page d'une présence militaire héritée des forces françaises en Allemagne, qui ont compté jusqu'à 80 000 hommes.

 

Que vont devenir les manœuvres en commun avec un régiment situé en Lorraine et un autre en Allemagne ? On le voit déjà avec le 3ème régiment de hussards rentré en France qui ne pratique plus d’exercices binationaux.

Bien vite oubliés les beaux discours des différentes cérémonies commémorant le cinquantenaire du Traité de l’Élysée tout au long de l’année 2013, enfin, avant le mois d’août car comme toujours, les mots prononcés avant l’été sont bien vite oubliés dès la rentrée…

Ainsi, la dissolution éventuelle du 110e RI mettra un terme à la présence militaire française en Allemagne, continue depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale. Mais surtout, elle crée  un déséquilibre au sein de la BFA, qui a vu le jour  il y a un peu plus de 20 ans grâce à la volonté du président François Mitterrand et du chancelier Helmut Kohl. Dans ces conditions, la question du maintien de cette brigade va finir par se poser à Berlin.

Pourtant selon les gouvernants français- dont on apprécie  la constance dans leur rapport avec l’Allemane,  il n’est pas question de remettre en cause le “principe d’un stationnement croisé des troupes françaises et allemandes : la France conservera un niveau d’effectif stationné en Allemagne équivalent à celui des forces allemandes stationnées en France (environ 500 hommes)”. Pour rappel, le Jägerbataillon 291 est implanté à Illkirch, près de Strasbourg alors qu’il resterait en Allemagne les personnels  de l’état-major binational installé à Müllheim est avec  un bataillon de commandement et de soutien français.

Lors d’une audition devant la commission sénatoriale des Affaires étrangères et de la Défense, le chef d’état-major des armées (CEMA), l’amiral Edouard Guillaud, avait indiqué qu’une réflexion était en cours concernant l’évolution de la BFA. “L’idée est bien d’utiliser cette brigade. Nous travaillons avec les Allemands pour déterminer sous quelle forme et dans quelles conditions politiques, diplomatiques, géographiques. Ensuite viendra le temps de la décision politique”, avait-il expliqué.

Pour un éditorialiste du Frankfurter Allgemeine Zeitung, la BFA “n’aurait de sens que si elle devenait l’instrument militaire d’une politique étrangère commune. Ce dont il ne saurait être question, comme l’ont prouvé ces derniers temps la Libye, le Mali ou la Syrie”. Et d’ajouter : “La France se considère encore comme une puissance capable d’intervenir sur la scène géopolitique mondiale, dans le cadre de ses moyens. L’Allemagne, elle, s’est imposée une “culture de retenue militaire” qui frise l’incapacité à participer à l’Alliance. La fin de la brigade franco-allemande serait donc certes regrettable, mais logique d’un point de vue politique.” C'est le principe même d'une Europe unie et puissante qui est fragilisée.
En une quinzaine d'années, l'idéal européen s'est épuisé.

L'euroscepticisme a gagné du terrain, et avec lui, les populismes et les égoïsmes nationaux.
La crise financière et économique a accentué les divisions et les suspicions entre nos nations.
Comment bâtir une politique de sécurité et de défense commune digne de ce nom, si le rêve d'une Europe solidaire et forte n'est plus au cœur de notre ambition ?
Tant que nous n'aurons pas retrouvé les motifs de croire à l'idéal européen, tant que nous n'aurons pas fait naître dans les opinions le sentiment que l'Union européenne est notre chance d'avenir et notre protection, alors le projet d'une défense collective sera toujours hésitant.
C'est ici le rôle des responsables politiques qui doivent avoir le courage de convaincre leurs peuples que l'Europe est une nécessité vitale dans la mondialisation.

L'Europe n'est pas seulement un marché. Elle n'est pas seulement une monnaie.Elle a vocation à être une puissance internationale, capable de défendre son indépendance et ses intérêt propres.

 Une chose apparait sûre : pour quelques ridicules économies qu’elle aurait pu faire tout autant en supprimant un régiment comparable stationné sur son territoire la France se renie et se prive d’un très important symbole à un moment oû elle devrait tout  faire au contraire pour amener l’Allemagne à s’intéresser davantage à la défense commune des marches de l’Europe  en poursuivant  la construction d’une véritable armée fédérale européenne.

 

 

 

 

 

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 12:19

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Après la prise de position très claire du pape François contre une intervention militaire des Etats Unis et de la France contre la Syrie, on est en droit de s’étonner que les catholiques français mais également tous les chrétiens de France, si souvent prompts à manifester pour des causes moins graves, n’organisent pas de grandes manifestations  pour dénoncer les décisions des Chefs d’Etat français et américain prises peu démocratiquement contre la volonté largement majoritaire de leurs concitoyens.

D’autant que la France avec  la Russie  s’est toujours présentée depuis plus de 150 ans comme une des protectrices des Chrétiens Orientaux .

Or aujourdhui, il est difficilement contestable que la très grande majorité des Chrétiens de Syrie et leurs représentants religieux  soutiennent le régime en place qu’ils considèrent,  et ils sont certainement les mieux placés pour en juger,  comme le moindre mal face à des radicaux islamistes qui manifestent partout au Proche et Moyen Orient, en Egypte, Libye, Tunisie leur haine des « mécréants » chrétiens dans la mesure ou comme en Irak avant  les régimes Baas  les dictateurs  Saddam Hussein  ou Assad père et fils leur ont assuré une réelle protection.

Agissant comme elle le fait, la France laisse à la Russie seule, le rôle de puissance protectrice traditionnelle des Chrétiens Orientaux  pour s’aligner, par intérêt mal compris, sur la politique agressive des potentats du  Qatar et de l’Arabie  Saoudite  de soutien aux sunnites radicaux  contre les chiites qu’ils ont quelques bonnes  raisons de craindre.

Cette politique gribouille consistant à  faire passer certains intérêts économiques et financiers avant l’intérêt supérieur de la France aboutit  à soutenir une véritable guerre de religion  entre Sunnites et Chiites rappelant celle ayant eu lieu il y a 500 ans en Europe Occidentale entre Catholiques et Protestants  alors qu’elle était agressée par les musulmans turcs sunnites avec le paradoxe qu’aujourdhui  les Chrétiens catholiques et orthodoxes majoritaires de Syrie  Europe se retrouvent les alliés de fait des Chiites tandis que les Chefs d’Etat des Etats Unis et de la France , Etats majoritairement Chrétiens  vont soutenir,  bien qu’ils s’en défendent,   des rebelles composés à 80 % selon les services de renseignements d’islamistes radicaux.

Et face à cela, l’Union Européenne  très majoritairement  chrétienne se sent obligée sous la pression du gouvernement français  à le soutenir « moralement »  pour lui permettre  de sauver la face au risque de  devoir rapidement « rétropédaler » pour  maintenir aux yeux du Monde un minimum de cohésion entre ses Etats membres.
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Syrie : quelques réalités que les (autres) médias ne sont pas autorisés à vous montrer

 

2 septembre 2013

Rappel : Le 14 février 2003, le ministre des Affaires étrangères Dominique de Villepin déclarait au Conseil de sécurité des Nations Unies que « participer à la guerre en Irak sans avoir la preuve absolue de la présence d’armes de destruction massive et sans l’accord des Nations Unies n’était pas envisageable pour la France ». 10 ans plus tard, la France est le seul pays d’Europe à soutenir une frappe contre la Syrie… alors que la Russie a plusieurs fois indiqué que personne n’a présenté aucune preuve du fait que des armes chimiques ont été utilisées par le gouvernement syrien.

Rappel : on lit un peu partout, ici et , que « les rebelles syriens ont fait eux-mêmes exploser, par mauvaises manipulations, des bombes chimiques que leur avait fourni l’Arabie saoudite », ou encore que « les rebelles syriens assument la responsabilité des attaques chimiques ».

Soyons sérieux un instant : les rebelles – et personne ne sait à ce stade s’ils ont ou pas déclenché cette attaque chimique ci, même s’il est maintenant établie qu’ils ont déclenché l’attaque chimique du mois de mai dernier – avoueraient avoir déclenché des attaques chimiques, anéantissant ainsi leurs chances de voir les Etats Unis attaquer Assad ? Il faut, avec le monde arabe, ses médias et ses mensonges, à coté desquels les manipulateurs médiatiques occidentaux sont des débutants, toujours raison garder. A l’inverse, d’ailleurs, il est pertinent de se demander pourquoi Assad aurait été assez imprudent pour attirer l’attention des diplomates avec une attaque chimique, alors que le monde lui a démontré depuis deux ans qu’il peut tranquillement tuer sa population.

Par contre, voici quelques images que les médias traditionnels seront gênés de vous montrer :

John Kerry/ Assad, diner en ville à Damas en 2009

Kerry dinant en couple avec Assad, en 2009, dans un restaurant de Damas, juste avant le déclenchement de la guerre civile aux 100 000 morts dont le monde entier se lave les mains – jusqu’à ce que la ligue arabe soudainement demande aux occidentaux de « prendre leurs responsabilités » et d’attaquer Assad. La ligue arabe, dont la détestation de l’Occident égale le nombre de puits de pétrole, n’envisage pas un seul instant de « prendre ses responsabilités » dans le conflit sunnite/ chiite qui ensanglante la Syrie, mais elle exige de l’Occident – qui n’y comprend rien – qu’il fasse la sale besogne. John Kerry, secrétaire d’Etat de la première puissance mondiale qui a traité cette semaine al Assad de voyou, souhaite que vous ne diffusiez pas cette photo.

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2 septembre 2013 1 02 /09 /septembre /2013 08:54
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Alors que depuis de nombreuses années, toutes les guerres font mourir plus de civils innocents, et parmi eux enfants,  femmes et  vieillards, que de combattants, il y a quelques choses d’hypocrite de la part de certains philosophes de salon et de  fonctionnaires en mal d’activité des Organisations Internationales à vouloir faire une différence « qualitative » entre les différents morts de guerre.

Un mort est un mort de trop ! Et il importe finalement peu pour les victimes et leurs proches de savoir par quel  type d’armes ou procédé,  il a été tué.

Alors que les Etats Unis ne se sont pas privés d’utiliser des bombes nucléaires au Japon, des bombes au napalm au Viêt-Nam, et utilisent  de plus en plus fréquemment des drones armés en dehors de tout contrôle démocratique ou judiciaire, sont-ils  les mieux placés, nonobstant leur suprématie militaire, pour dénoncer l’utilisation d’armes non conventionnelles telles que les armes chimiques ?

Si la France peut apporter aux Etats-Unis une certaine caution morale en matière de respect des droits de l’homme, on ne peut pas dire que soit un franc succès sa campagne de Libye au nom de « l’obligation de protéger » qui a abouti à  causer de nombreuses morts civils et au véritable lynchage de Kadhafi dans des conditions sordides indignes d’un pays démocratique sans qu’à ce jour aucune commission d’enquête n’ait rendu son rapport sur les circonstances y ayant conduit. Sur un autre plan on ne peut pas dire que soit très démocratique, nonobstant sa légalité constitutionnelle, pour un Président de la République française d’entrainer son pays dans la guerre contre l’avis souverain du peuple ou de ses représentants.

Au nom de quelle morale et selon quelle légitimité nationale ou internationale, les Etats Unis ou le Président français s’arrogent le droit de punir les autres ?

Pourquoi en cas de veto russe ou chinois au Conseil de Sécurité ne demandent ils pas à l'Assemblée Générale de l'ONU de se prononcer ? Peut-être en partie par ce que cela amoindirait le role d'un Conseil de Sécurité qu'ils dominent mais plus vraisemblablement parce qu'un vote qui leur serait favorable n'est pas certain d'étre acquis en dépit de l'influence qu'ils gardent sur leurs "vassaux".

Alors qu’on doit se souvenir que les Anglais ont bombardé Dresde à coup de bombes à fragmentation et au phosphore, tuant de nombreux civils innocents, on ne peut aujourdhui qu’honorer le Parlement britannique de refuser  au Premier Ministre anglais de se retrancher derrière « la morale » pour, au nom de la prétendue défense des civils, prendre le risque d’en tuer ou de provoquer la mort de moins de militaires que de civils, enfants , femmes ou vieillards compris, par des bombardements ciblés  qui ne peuvent jamais exclure d’importantes erreurs ni surtout d’importants dommages collatéraux sans compter qu’ils ont forte chance d’aggraver la situation dans le pays visé mais aussi dans les pays voisins  Liban, Jordanie, Turquie voire Irak à porter de représailles,  voire d’entrainer le monde dans un engrenage pouvant  conduire à une troisième guerre mondiale.

 

Les Services  secrets occidentaux  et  les Fonctionnaires des Affaires Etrangères des Etats Unis et de  la France ont suffisamment montré leur incapacité chronique à évaluer correctement la situation en Afghanistan, en Irak, en  Tunisie, en Lybie, en Egypte et depuis deux ans en Syrie - dont le régime devait tomber en quelques jours- pour ne plus pouvoir influencer sérieusement les décisions des dirigeants occidentaux surtout lorsqu’ils sont capables pour les besoins de la cause de fabriquer de fausses preuves.

Le Président Poutine a beau jeu de  demander  à un pays qui voudrait se présenter comme un parangon de vertus démocratiques de présenter   « ses preuves » car qu’est-ce qui permet  désormais de croire que cette fois il ne s’agirait pas encore de preuves fabriquées de toute pièces ?

Les Etats-Unis  qui détiennent des personnes sans jugement depuis des années, dont la majorité des Etats n’a pas aboli la peine de mort et qui autorisent leur Président à assassiner  par des drones armés des personnes vivant dans des pays étrangers  même « amis »  ou réputés ennemis  sans aucune déclaration de guerre  peuvent-ils sérieusement se présenter encore au Monde comme les grands défenseurs des droits de l’homme, des victimes innocentes de guerres dont ils sont en partie responsables par un défaut de connaissance  chronique des réalités  de ces pays ?

En fait, poussés par des Services incompétents et par des médias en mal d’audience, les dirigeants occidentaux se sont fourvoyés depuis deux ans en exigeant  le départ du Président Syrien en pensant stupidement pouvoir reproduire le scénario Libyen.

Aujourdhui  après avoir tout aussi stupidement  voulu  tracer une « ligne rouge » sans avoir réellement réfléchi à  ce qu’ils devraient faire si elle était franchie, ils doivent désormais agir n’importe comment pour  « sauver la face » au risque de se laisser prendre dans un engrenage fatal.

Si les Etats Unis ont les moyens militaires d’intervenir en Syrie, personne ne doit oublier que d’ici octobre ils atteindront à nouveau le plafond d’endettement colossal de 16 000  milliards de dollars continuant de mettre en péril par leur prodigalité la stabilité financière mondiale.

S’agissant du coq français qui veut montrer ses ergots chaque fois que quelques bobos parisiens abonnés réguliers des tribunes médiatiques lui conseillent de le faire, la situation de son armée, après les interventions de  d’Afghanistan, de Libye et du Mali et les restrictions en cours ne lui permettront au mieux que de faire de la figuration   mais de la figuration qui  encore une fois coutera cher au contribuable , ne permettra  guère à son armée de se couvrir de gloire mais la laissera  très certainement exsangue,  sans espoir vu l’état dramatique aussi des finances de la France d’un redressement  dans les années à venir .   Et  sur ce point le Président français serait bien avisé de s’interroger sur les réelles capacités affichées par des généraux en mal de médailles ou d’honneur d’une armée qu’ils, en dépit des réductions drastiques de ses effectifs et de ses équipements au cours des 40 dernières années, prétendent toujours capables avec une constance inquiétante de remplir toujours autant de missions qu’autrefois. 

Incapable militairement d’agir seul, le Président français prend le risque considérable en cas de refus d’intervenir du Congrès des Etats Unis d’avaler une nouvelle couleuvre après les nombreuses que sa diplomatie a déjà avalé sur cette affaire de Syrie en revenant sur une décision prise à la légère.

Et alors comme pour le Royaume Uni se posera rapidement la question de l’existence de leur représentation permanente au Conseil de Sécurité des Nations Unis.

Et en cas d’intervention au côté des Etats Unis, personne ne pourra empêcher le Monde de « taxer »  la France de « suivisme » quand bien même elle aura été l’inspiratrice indirecte de cette fameuse « ligne rouge ».

Dans les deux hypothèses , la France en plein déclin, n’en sortira pas grandie sur le plan international.

 

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 10:25
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Tous les pays notamment occidentaux sont confrontés à une hausse de la criminalité et poussent à juste titre leurs tribunaux à se montrer de plus en plus sévère pour tenter de l’enrayer en prononçant des peines d’emprisonnement fermes de plus en plus longues.

Or de longues dates déjà un certain nombre de ces peines ne sont jamais exécutées soit par idéologie coupable à l’égard des victimes soit par manque de places de prison.

Pourtant il ne sert strictement à rien de prononcer des peines fermes de plus en plus longues si les peines moins longues ne sont pas elles-mêmes exécutées leur retirant tout l’effet dissuasif recherché.

Mieux vaut que les tribunaux prononcent alors davantage de peines fermes plus courtes mais en les faisant exécuter soit par exemple pendant les vacances d’été dont « bénéficieraient » en quelque sorte les condamnés eux-mêmes.

Tout simplement sans construire de nouvelles prisons couteuses à la charge de la société mais en les faisant exécuter en période estivale du 1er juin au 30 septembre dans d’ex-camps d’entrainement militaire sécurisés pour les besoins sous le contrôle d’une administration pénitentiaire formée à cet effet.

En effet bon nombre de pays disposent désormais avec la fin de la conscription et la réduction du format des armées et leur modernisation de nombreux camps d’entrainement militaire parfaitement adaptables à bon marché susceptibles d’accueillir des milliers de délinquants qui seraient condamnés à des peines en camps d’été de 4 mois maximum.

On ne voit pas pourquoi on s’offusquerait  de voir de tels camps qui ont pu accueillir des militaires ou des réfugiés dans des baraquements voire sous la tente  accueillir dans des mêmes conditions de confort spartiate des individus qui doivent payer leur dette à la société laquelle ne saurait dans les circonstances actuelles être davantage mise à contribution pour leur assurer un confort dont beaucoup de citoyens ne dispose pas chez eux.

D’autant  que ces « camps de vacances » devraient être l’occasion pour pratiquer sur de grands espaces  en plein air des sports d’endurance que les salles de sport ou cours intérieures de prison ne leur permettent pas !

Les idées simples sont quelquefois les meilleures et l’on s’étonne que minés par la dictature du « politiquement correct » les représentants politiques de nos pays exclus les rejettent par l’ idéologie simpliste de la hantise du reproche du retour des « Travaux forcés »  ou  la terminologie de «  Camps ».

Rappelons qu’il n’y a pas encore tellement d’années bon nombre d’adolescents passaient des vacances parfaitement correctes aux  yeux de leurs parents dans de tels types de « Camps » .

 

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5 août 2013 1 05 /08 /août /2013 16:19
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Plus les guerres civiles d’Irak, de Syrie et de Turquie durent, plus les Occidentaux, au premier rang desquels l’Union Européenne, doivent faire le constat que les frontières imposées  après la Première Guerre Mondiale par les Américains, les Anglais et les Français sur les dépouilles de l’Empire Ottoman s’avèrent définitivement irréalistes.

A maints égards, les problèmes liés au mélange des races et des religions au Proche et Moyen Orient ressemblent de plus en plus à ceux rencontrés dans les Balkans et qui ont conduit à l’éclatement de la Yougoslavie et le retour à l’indépendance d’Etats séculaires fondés soit sur la race soit sur la religion.

Aucun des Etats nés il y a près d’un siècle de la chute de l’empire ottoman n’apparait  viable.

La Turquie connait de manière durable le problème des Kurdes qui aspirent à retrouver l’Etat éphémère indépendant qu’ils avaient obtenu en 1920 au Traité de Sèvre avant qu’on leur retire trois ans plus tard  au traité de Lausanne  et qui peuvent légitimement espérer le retrouver  depuis qu’au Nord de l’Irak,  les Kurdes  d’Irak ont réussi à  se créer un Etat autonome.

Profitant de la guerre civile, les Kurdes de Syrie,  bénéficient de la part de l’Etat Syrien d’une certaine complaisance pouvant légitimement laisser penser qu’il a admis la sécession future  du territoire ou ils sont majoritaire et mènent la guerre aux rebelles arabes pourtant sunnites comme eux.

Au Centre et au Sud de l’Irak, la guerre de religion fait rage entre arabe sunnites et arabes chiites et  il parait désormais utopique d’espérer une réconciliation.

De même en Syrie, le fossé entre les arabes alaouites d’obédience chiites et les sunnites  n’a plus guère de chance de se combler après deux ans de guerre à outrance.

Tout porte à penser qu’à l’issue d’un Grand Congrès à tenir sur le Proche et le Moyen Orient, la carte des Etats  sera  profondément modifiée.

La partition des Etats créés il y a un siècle est inévitable et la création plus que probable des nouveaux Etats suivants :

Un Etat Kurde, un Etat arabe sunnite d’Irak et de Syrie, un Etat arabe alaouite- chrétien qui devrait se fédérer avec  le Liban.

Sans oublier qu’un tel Congrès devra aboutir également à la création d’un Etat  palestinien fédéré avec le Royaume de Jordanie.

 

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 17:45
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Comme sous l’empire romain après la conversion de l’empereur Constantin et jusqu’au concordat de Worms en 1122 en Europe Occidentale et à la chute de Constantinople en 1453 pour  l’empire romain d’Orient de Constantinople, l’empereur disposait  à la fois du pouvoir temporel et du pouvoir spirituel. De même le calife, successeur du prophète Mahomet, disposait jusqu’à l’abolition du califat en 1924 par le premier président turc Atatürk du pouvoir spirituel et du pouvoir temporel.

Alors que dans l’empire romain d’Occident et d’Orient, l’empereur était placé au-dessus des  cinq patriarches, dont celui de Rome le pape, les papes ont sapé le pouvoir  temporel  des empereurs romains d’Occident en se servant de leur pouvoir spirituel  pour obtenir  la suprématie sur l’empereur et les rois. La réaction de ceux-ci  a consisté  à limiter leur dépendance à l’égard  de la papauté en  séparant toujours davantage le pouvoir temporel  du spirituel ce qui  ne pouvait aboutir  qu’au  principe de laïcité tel que développé par la France.

Mais un tel principe qui  sépare en Occident les règles de vie  imposées par la religion des règles civiles  par la création d’un droit civil différent du droit canonique n’est pas près d’être admis par la très grande majorité des musulmans qui  n’acceptent plus que leur vie quotidienne soit réglée par des lois civiles inspirées par l’Occident et non par celles contenues dans le Coran ou la Charia.

La revendication  désormais du rétablissement non seulement de la charia dans de nombreux pays musulmans ou majoritairement musulmans  mais aussi du califat est révélatrice d’une montée en puissance du rejet par de plus en plus de de musulmans de la conception occidentale de l’Etat.

Les Islamistes ont déclaré  la guerre à l’Occident depuis que celui-ci est entré en décadence et ne leur inspire plus le respect. Or si c’est le droit à certains de  ceux qui n’appartiennent pas au Monde Occidental  d’en  refuser des valeurs que celui-ci ne défend même plus, ils n’ont pas pour autant le droit de vouloir imposer par la violence dans les pays de ce monde occidental leur propre système de valeur en  utilisant une sorte de cinquième colonne constituée par leurs coreligionnaires natifs ou non de ces pays.

Si  c’est leur droit aussi de contester les armes à la main que des armées occidentales cherchent à imposer  contre le gré de la majorité un système de valeur occidental dans les pays n’appartenant pas à la civilisation occidentale, ils doivent être  militairement combattus  dans les pays qui  ont adopté celle-ci au même titre qu’ils ont fait le choix d’y  combattre les armes à la main.

La  guerre est déclarée  entre la civilisation occidentale et la civilisation islamique  dont le système de valeurs est incompatible en dépit de leur origine commune la Bible.

 

Non seulement les musulmans  intégristes ont  pris les armes contre les Occidentaux en terres d’Islam mais désormais les prennent en terres chrétiennes bien déterminés  à les conquérir dans la mesure ou les religions chrétiennes étant désormais abandonnées par la très grande majorité des Occidentaux, ils devraient leur être assez facile, d’imposer  chaque jour aux Laïques, si besoin par la persuasion, à défaut par l’intimidation ou la terreur  leurs revendications.

Dans ces conditions les Occidentaux se doivent de réagir vigoureusement en  posant des principes clairs et en annonçant qu’ils les défendront militairement s’il le faut :

Tant à l’intérieur du Monde Occidental auquel appartient bien évidemment l’ensemble du continent européen et donc la Russie en répondant militairement par l’intensification du renseignement et le rétablissement, à côté de l’armée de métier, de la conscription pour garantir l’insertion des citoyens musulmans et la  défense opérationnelle du territoire par la multiplication des gardes et patrouilles.

Mais également  dans les terres devenues majoritairement musulmanes ou il existe des minorités chrétiennes à défendre contre les attaques des islamistes telles que l’Egypte, l’Irak, le Liban voire la Syrie si le gouvernement actuelle ne s’avérait plus capable d’assurer leur protection. Et en signifiant sous menaces appropriées à nos prétendus alliés musulmans de la péninsule arabique qu’ils doivent mettre fin à leur soutien à leurs coreligionnaires intégristes. 

Mais enfin aussi en rétablissant  une importante présence militaire en Afghanistan  renforcée par l’armée Russe et ce jusqu’à ce qu’un équilibre se rétablisse quand les  islamistes auront fini de croire qu’ils peuvent gagner la guerre contre un Occident qualifié de dégénéré et mou et que les musulmans modérés accepteront enfin d’accorder et de garantir dans les pays où ils sont majoritaires aux judéo-chrétiens les mêmes droits que ceux que ces derniers leurs accordent et garantissent dans leurs pays où ils sont minoritaires.

C’était une erreur d’intervenir en Irak, c’était également une erreur d’avoir aidé les talibans pour chasser d’Afghanistan l’Union Soviétique puis de vouloir les remplacer avec des moyens militaires notoirement insuffisants et se retirer de ces pays en les laissant dans une situation pire qu’avant.

Mais ce serait une erreur encore plus grande désormais d’abandonner le terrain dans des conditions telles que les Islamistes puissent se convaincre qu’ils ont réussi à vaincre l’Occident et  que dans la foulée ils vont pouvoir poursuivre leur avantage dans le monde occidental lui-même.

L’intervention de la France au Mali doit être interprétée  par eux comme le début pour  le monde occidental à ne plus tolérer les attaques portées contre lui.

Le jour seulement ou le rapport de force sera rétabli, on pourra retrouver entre le monde occidental et le monde musulman la qualité des rapports que l’empereur Frédéric II de Hohenstaufen avait, pourtant à l’époque des croisades, réussi à entretenir avec  le monde arabo musulman.

Et il  coulera alors de source que les lieux saints de Jérusalem appartiennent à toutes les religions du Livre et doivent être placés sous un statut international comparable  à celui de l’Etat du Vatican par rapport à deux  Etats palestinien et Hébreu qui se seront reconnus dans les frontières de 1967.

 

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 12:40
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Reproduction d'un article d'Alexandre Lasta sur Ria Novosti :

 

« Сe 22 mai 2013, l’armée Syrienne semble en passe de remporter une bataille locale importante, en reprenant le contrôle d’un des principaux bastions de l’opposition, la ville de Qousseir. Cette victoire militaire, qui devrait être confirmée dans les jours qui viennent, arriverait alors que l’Etat Syrien a repris le contrôle de plusieurs dizaines de localités ces dernières semaines.

Cette chute de Qousseir, qui résiste au régime depuis plus d’un an, serait stratégique pour l’Etat Syrien et lui permettrait de couper la principale route d'approvisionnement des rebelles dans le centre de la Syrie. L’armée Syrienne devrait ensuite vraisemblablement concentrer ses forces sur Homs, ville que près de 80.000 chrétiens ont fui depuis le début de la guerre et ainsi plausiblement reprendre le contrôle du centre du pays.

On peut imaginer qu'ensuite, le régime décide d’en finir avec Alep et lance un assaut décisif pour reprendre cette ville partiellement aux mains des rebelles, réduisant ainsi à néant toute possibilité pour ces derniers d’en faire un bastion du nord, pourquoi pas même la pré-capitale d’une région indépendante du nord. Le régime Syrien avait du reste lui-même qualifié la bataille d’Alep, qui a commencé en juillet 2012, de mère des batailles .

Ce faisant, le régime resterait sur la tactique qui est la sienne depuis le début du conflit, c'est à dire garder le contrôle des villes et refouler les rebelles dans les campagnes, les empêchant ainsi d’exercer tout contrôle politique.

Il semble donc bien que le gouvernement syrien reprend lentement l'avantage, une situation que la presse occidentale n’arrive même plus à maquiller , après avoir proclamé et martelé pendant deux ans et demi, depuis le début de la guerre civile, que la défaite d’Assad était évidente, certaine et toujours très proche. Cette situation remet de nouveau sur la table le projet de négociations internationales sur la question Syrienne.

Toutefois, c'est une équation totalement nouvelle qui apparait pour ces éventuelles négociations internationales. L'image médiatique de l'opposition en Syrie s'est beaucoup dégradée, sans doute au grand dam de ses sponsors. On parle moins d'opposition démocratique, on décrit maintenant des groupes Djihadistes sans coordination, et les multiples vidéos de tortures et massacres commis par certains de ces groupes armés ont semble t-il considérablement porté atteinte à la détermination de nombre de pays occidentaux d’armer ces mêmes groupes.

Peu à peu, une scission semble s’être en effet créée au sein des partisans du départ d’Assad, qui forment une étrange coalition entre des états occidentaux (Amérique, Israël et nations européennes) et des pays islamo-sunnites, Qatar en tête. Pour les premiers, l’absence d’une opposition politique modérée (laïque titrait même le New York Times ) avec la rébellion qui n'arrive pas à contrôler le terrain, et ce malgré deux ans et demie de guerre, pose un réel problème de tactique diplomatique. Pour les seconds visiblement, la montée en puissance du Front Al-Nosra ne semble pas être un problème et l’organisation, qui a affirmé son rattachement  à Al-Qaïda, vient d’ailleurs de faire des émules puisque l’opposition Syrienne comprend désormais également une brigade Ossama Ben Laden.

Sur le terrain il est sans doute encore très prématuré de parler d’une potentielle victoire d’Assad, militaire ou politique, ou de dire que la Syrie ne se dirige pas vers une partition de fait. Mais sans intervention militaire étrangère, on imagine mal comment l’armée Syrienne, qui a désormais elle aussi le soutien de milliers de combattants étrangers (notamment du Hezbollah) ainsi que directement de l’Iran pourrait perdre cette guerre.

Il y a même une hypothèse selon laquelle la guerre pourrait continuer, même en cas de départ ou d'élimination physique d’Assad,ce reportage d’un journaliste anglais tente de l’expliquer. Cette situation militaire redonne du poids à la position diplomatique russe qui depuis le début de la crise prône une solution politique. La plupart des états qui travaillent sur le dossier Syrien sont sans doute convaincus qu’une défaire militaire totale d’Assad semble de moins en moins probable, malgré les certitudes récentes du MAE Français Laurent Fabius qui n’en finit plus de ridiculiser  la diplomatie française durant ce conflit.

Il reste l'idée d'une intervention militaire sur le scénario Libyen, mais visiblement ce n’est plus à l’ordre du jour  et cette fois la diplomatie Russe ne la laisserait pas se mettre en place. La solution diplomatique et politique semble prendre forme puisque des sources diplomatique affirment que Damas a  désigné des représentants chargés de négocier avec l'opposition en vue d’une conférence sous égide Russo-américaine devant faire suite à celle qui s'est tenue le 30 juin 2012 à Genève.

Finalement, le conflit syrien qui était présenté comme une lutte de démocrates contre une dictature a complètement changé de visage. Ce délire absolu du mainstream médiatique français, qui a lui par contre totalement perdu cette guerre, ne tient plus aujourd’hui et on voit désormais bien qu'il s'agit d'une guerre stratégique contre l’Etat Syrien, soutenue de l’extérieur, pour que l’axe Chiite (Liban-Syrie-Iran-Sud de l'Irak) perde son influence régionale.

La guerre en Syrie pourrait donc faire apparaitre des réalités inattendues: Marquer le point d’arrêt définitif du printemps islamiste que la région connaît? Faire échouer la politique anti-chiite développée par les Occidentaux en collaboration avec leurs alliés sunnites? Confirmer le statut de la Russie comme protectrice des chrétiens d’Orient et des minorités en Syrie, en lieu et place de l’Europe? »

 

Et continuant de prendre ses rêves pour des réalités, le Président français et son MAE croient toujours pouvoir interdire la présence de l'Iran a la table de la nouvelle conférence de Genève projetée. Et bien il est fort probable que la France doive avaler rapidement une nouvelle couleuvre et que demain leurs "amis" Anglais  surnommeront  les Français non plus les "mangeurs de grenouilles" mais les "mangeurs de couleuvre" !

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30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 17:07
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Alors que selon un sondage 78 % des Français souhaiteraient que leurs hommes politiques forment un gouvernement d’Union Nationale pour combattre la crise ; alors que la classe moyenne représente environ 80 % de la population et donc que l’on peut considérer que la très grande majorité d’entre elle est  donc favorable à un gouvernement d’Union Nationale ; alors que  cette classe moyenne a voté de façon à peu près égale entre MM  Hollande et Sarkozy,  force est de constater  qu’en France il est pratiquement impossible de former un tel gouvernement.

Pourtant la « formule magique » suisse qui a permis, hors période de crise depuis des décennies de former un tel gouvernement  ou la grande coalition de    2005 à 2009 entre les Socialistes allemands du SPD et les Chrétiens démocrates allemands  de la CDU-CSU     ont pourtant  montré  l’efficacité d’une telle formule.

Au lieu de cela la France montre le spectacle pitoyable  d’une UMP  profondément divisée après le départ du Président Sarkozy et  d’un PS  tout aussi divisé, incapable de se comporter en parti de gouvernement malgré l’élection du Président Hollande et de la large majorité dont il devrait normalement disposer.

Au cours de ces deux derniers mois, la classe politique italienne s’est montrée tout autant   irresponsable.

A une époque donc ou dans les Etats membres de l’Union Européenne qui se sont très endettés depuis  40 ans la très grande majorité des citoyens européens ne croit plus dans les partis modérés de gauche comme de droite qui  sont responsables de cet état de faillite et qui comme les partis d’extrême droite ou d’extrême gauche ont l’extrême malhonnêteté désormais de vouloir pas seulement rendre responsable l’Europe et l’Euro, mais la chancelière allemande de tous les maux qui les affligeaient, les citoyens avisés n’ont plus à espérer au contraire que Mme Merkel soit réélue en septembre et maintienne fermement le cap de l’Union Européenne contre vents et marées venus de l’Est ou du Sud.

Sinon  en présence de ces classe politiques qui ont fait la preuve de leur incompétence dans certains pays de l’Union Européenne, l’avenir non seulement de l’Union Européenne mais de ses Etats membres ne fera que s’assombrir et nul ne sait où cela nous mènera dans quelques années.

Les citoyens européens de quelques pays qu’ils appartiennent ne peuvent objectivement det tristement que constater qu’actuellement en Europe, il n’existe que deux personnes politiques qui comptent véritablement  la Chancelière Fédérale d’Allemagne et le Président Poutine et que les autres ne font que de la mauvaise figuration.

 

 

 

 

 

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28 avril 2013 7 28 /04 /avril /2013 13:48
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Qu’elle provienne  de « loups solitaires » ou de terroristes appartenant à des réseaux, la menace terroriste contre les biens et les personnes est une menace  qui doit d’abord être prévenue  par des Services de Renseignement fiables mais doit, en l’absence de tels renseignements ou de la difficulté à les collecter, faire l’objet d’une politique de dissuasion requérant la multiplication 24 h sur 24,  non seulement à proximité des points sensibles, mais en tous lieux très fréquentés de patrouilles inopinées.

Une telle multiplication des patrouilles dissuasives supposent un accroissement considérable des effectifs mobilisables qui ne peut provenir que d’un retour à la conscription permettant après une courte formation militaire de base de 2 mois encadrée par la gendarmerie d’affecter à une Garde Européenne les effectifs lui permettant de multiplier les patrouilles sous forme d’une astreinte de 48 heures par mois pendant  5 ans à tous les citoyens européens ainsi formés.

La politique d’interdiction de l’achat d’arme de guerre  réponse très politiquement correcte sur le plan médiatique s’avère totalement inefficace pour parer à ce genre de menace quand on sait que même dans un pays comme la France qui interdit l’achat d’armes de guerre, environ 50 000 armes de ce type  seraient détenues par des particuliers et  que désormais  toutes les semaines des tirs d’armes de guerre sont effectués par des délinquants divers.

Il suffit de se rappeler qu’en dépit de la surveillance dont il était l’objet, le jeune Merah a pu facilement acheter des armes.

Si l’on ajoute qu’aujourdhui on trouve sur internet comment fabriquer des explosifs et qu’il est pratiquement impossible d’empêcher l’achat des matières permettant de les  fabriquer, on comprend là encore que les Services de Renseignement ne soient pas en mesure de prévenir à 100% la menace terroriste.

Il suffit là encore de se rappeler qu’en dépit de la surveillance dont ils étaient l’objet, les frères Tsernaïev ont pu aisément fabriquer les bombes et les faire exploser.

Malheureusement face à ces menaces terroristes diffuses, les réponses de nos gouvernements sont loin d’être adaptées et relèvent plutôt  de la poudre aux yeux médiatiques qui ne continuera pas encore longtemps à rassurer l’opinion :

.Sur le plan préventif du Renseignement, force est de constater qu’une meilleure coopération notamment entre les Services Occidentaux d’une part et les Russes d’autre part permettrait d’améliorer l’efficacité du renseignement ; mais cela suppose une politique de confiance qui n’existe malheureusement pas.

 .Sur le plan dissuasif, si l’on prend par exemple le cas de la France, le plan Vigipirate mobilise dans son activation maximum des effectifs totalisant 1200 hommes ce qui est parfaitement ridicule pour parer aux risques potentiels car ne permettant la mise en place limitée dans le temps que de patrouilles éparses sur des lieux symboliques.

A l’échelle de l’Union Européenne, aucun Etat membre ne présente aucune dissuasion plus convaincante.

Seule se met lentement en place une coopération pour traiter non plus une menace terroriste mais organiser une riposte à une action terroriste dans les moins mauvaises conditions possibles en faisant recours à des unités d’élite en nombre extrêmement limité. Ainsi Créée en 2001, suite aux événements du 11 septembre 2001,  l’organisation ATLAS constitue une initiative européenne dans le domaine de la lutte contre le terrorisme  destinée  à mettre en évidence la solidarité et la coopération qui  doit s’exercer entre les États membres de l’Union afin d’assurer sur son territoire la protection des citoyens et la sécurité publique  ainsi que le prévoit l’article 222 du traité de Lisbonne. Financée par l'Union Européenne, elle rassemble trente-six unités de contre-terrorisme, issues des vingt-sept états membres de l’Union Européenne, auxquels s’ajoutent la Suisse et la Norvège. Ainsi  l’exercice de l’organisation Atlas  de 2013, dénommé «Défi commun» qui vient d’avoir lieu, simulait des attentats terroristes perpétrés simultanément dans différents lieux publics de neuf États membres de l’Union, les cibles visées étant des centrales électriques, des écoles, des commerces et plusieurs moyens de transport (bus et trains). Ce «Défi commun 2013» devrait donc permettre aux acteurs de terrain de tirer des enseignements quant à la manière de renforcer la préparation aux situations de crise et d’améliorer les stratégies de riposte.

Toujours suite aux événements du 11 septembre 2001, l’Union européenne de son côté et les Etats membres ont engagé une  réflexion concernant la protection des infrastructures critiques. Ainsi, la Commission a proposé un programme européen de protection des infrastructures critiques (EPCIP)  et un réseau d'alerte concernant les infrastructures critiques ( CIWIN) qui a été accepté, lors du Conseil européen des 16 et 17 décembre 2004, tant dans les conclusions du Conseil relatives à la prévention, à la préparation et à la réponse face aux attaques terroristes que dans le programme de solidarité, que le Conseil a adoptés le 2 décembre 2004.

En conclusion, face à une véritable guerre de la part de terroristes notamment islamistes susceptibles de frapper en tout temps et en tout lieu, la défense la plus efficace reste encore et toujours la multiplication de patrouilles dissuasives qui suppose à l’échelle de l’Union Européenne des effectifs mobilisables considérables  justifiant le retour en Europe à la conscription générale des jeunes citoyens.

Il faut d'urgence réintroduire la conscription chez tous les Etats Membres pour créer une Garde Fédérale Européenne  seule susceptible de fournir au moindre coût de tels effectifs importants assurant de manière continue la défense du territoire de l'Union.

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18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 16:57
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Le 6 juillet 2003, les Corses refusaient la fusion de leurs deux départements et de l'institution régionale au profit d'une collectivité unique aux pouvoirs élargis refroidissant  l’ardeur de certains partisans d’une telle réforme  en Alsace.

Néanmoins près de dix ans plus tard, l’Alsace était la première région à utiliser une possibilité ouverte par la loi française de réforme des collectivités territoriales de décembre 2010 pour se prononcer par référendum sur la fusion de leurs collectivités, le conseil régional d’Alsace et les deux conseils généraux du Haut-Rhin et du Bas-Rhin.

Alors qu’un vent d’optimisme semblait souffler en Alsace sur le vote d’un  tel projet destiné à simplifier les couches administratives  (« Millefeuilles français » ) dans la plus petite région en surface de France, le 7 avril 2013  les Alsaciens ont rejeté une telle réforme qui aurait vu l’Alsace devenir une sorte de petit Etat Régional le rapprochant administrativement du modèle allemand des Lander  et lui aurait redonner une partie de l’autonomie qu’elle a perdue par son retour en 1918 à la France jacobine.

Le résultat du vote traduit en partie une certaine crainte d’électeurs et d’élus du Haut-Rhin de voir leur département passer sous l’orbite du Bas-Rhin et de sa capitale, Strasbourg.

Ce rejet par l’Alsace constitue incontestablement une défaite non seulement pour les Régionalistes français mais pour tous les Français qui pensent que la priorité en France est d’engager une vaste réforme administrative seule susceptible de permettre des économies substantielles de frais de fonctionnement par une diminution drastique du nombre des administrations et dès lors de   fonctionnaires dont le nombre par habitants dépasse très largement la moyenne des autres Etats de l’Union Européenne sans que les Français aient, de loin, le sentiment d’être mieux administrés que leurs concitoyens européens.

Pour les régionalistes des  régions qui bordent la Belgique, l’Allemagne, la Suisse et l’Italie, Etats oû le fédéralisme est apprécié ou  Etat  comme le Luxembourg plus petit qu’elles qui jouit d’une souveraineté nationale dans le cadre de l’Union Européenne, un tel vote est proprement démoralisant dans la mesure ou l’Alsace était la région la plus motivée pour porter un tel projet qui faisait peur aux Jacobins de tout poil.

En fait ces Jacobins ne devraient pas trop se réjouir car, comme dans le Saint Empire, décrié  par l’un d’entre d’eux l’ancien Ministre Chevènement, les grandes métropoles, comme avant elle les Villes Libres Impériales, obtiendront elles la fusion des multiples administrations qui gèrent leur territoire ( Région, département, Communes….) et  demanderont à se séparer du  reste de la Région dont on les a fait capitales administratives et dont  les intérêts sont souvent divergents.

En effet l’avant-projet de loi « Lebranchu » impose en France trois eurométropoles, en lieu et place des groupements de Lille, Lyon et Marseille, eurométropoles qui  récupéreront les compétences départementales, régionales et une partie des grandes infrastructures de l’Etat.

Michel Mercier (UDI) et Gérard Collomb (PS), présidents du Rhône et du Grand Lyon se sont d’ores et déjà accordés pour transférer toutes les compétences du conseil général à la communauté urbaine, opération menée avec la bénédiction du gouvernement qui se traduit par une forte réduction du territoire du conseil général (Le Rhône sera, en effet circonscrit au Beaujolais et aux Monts du Lyonnais. Le conseil général exercera ses compétences auprès de 435 000 habitants contre 1,35 million au Grand Lyon).

Le cas de Marseille n’est, en revanche pas réglé. L’Etat travaille à la construction d’une métropole « XXL » d’1,8 million d’habitants formé des 6 intercommunalités de l’agglo et dotée de compétences multiples (Transports, développement économique, universités…). Une piste contre laquelle s’élèvent tous les élus extérieurs à l’actuelle communauté urbaine de Marseille Provence Métropole (1 million d’habitants).

L’avant-projet de loi prévoit la création de communautés métropolitaines destinées à               « améliorer la compétitivité et la cohésion ». Alors que le gouvernement évoquait surtout des conditions d’attractivité (présence d’un pôle universitaire de renom, d’infrastructures de transport conséquentes et de sièges sociaux de grandes entreprises) pour décrocher ce statut, le texte fixe comme critère un seuil démographique de 400 000 habitants. Une barre qu’atteignent peu ou prou les intercommunalités de :

Bordeaux, Grenoble, Montpellier, Nantes, Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg, Toulon et Toulouse.

Ainsi par exemple la métropole Lyonnaise obtiendra plus rapidement qu’on le pense le regroupement des différentes compétences Régionale, Départementale et Communale sur son territoire au profit d’une Administration Métropolitaine gérée pas un Exécutif métropolitain sous le contrôle d’une Assemblée Métropolitaine aux compétence d’un embryon d’Etat régional.

Dès lors la question de savoir ou se trouvera demain le siège  d’une Administration Régionale Rhône-Alpes de laquelle Lyon finira sera détachée ne sera plus un obstacle au regroupement  des compétences régionale et départementale.

Or il est quelque peu aberrant que Strasbourg qui n’a jamais été capitale d’une Alsace éclatée depuis le Moyen Age avant son annexion par le II°  Reich ait pu constituer un des motifs de rejet de la fusion par les Alsaciens du Haut Rhin car à terme Strasbourg a vocation à redevenir une Métropole détachée de la Région Alsace regroupant sur son territoire comme Lyon demain les compétences régionale, départementale et communale.

Ainsi dans une telle perspective inéluctable, la question de la situation future d’une Administration Régionale d’Alsace sans Strasbourg regroupant elle sur son territoire les compétences régionale et départementale présente alors peu d’intérêt.

Hors de l’Union Européenne, dans le même ordre d’idée, si l’on se réfère à l’histoire, on s’interroge légitimement sur l’intérêt qu’il pourrait y avoir dans un Etat qui a moins pourtant  besoin de se réformer pour faire des économies comme la République et Canton de Genève,  à fusionner les Administrations cantonale et communales.

En conclusion l’avenir  passe par le détachement des aires métropolitaines de leur arrière-pays qui doit pouvoir s’administrer hors de la « tutelle » d’une métropole que ses intérêts  poussent naturellement à se comporter à son niveau de manière jacobine comme le fait en France depuis des siècles Paris.

Quand un tel principe tout simplement démocratique aura été admis, la question de savoir par exemple si la Savoie doit rester dans une région Rhône-Alpes sans Lyon ou faire sécession pour se constituer en Région regroupant les compétences régionale et celle des deux départements savoyards augmentés pourquoi pas du département autrefois savoyard de l’Ain apparaitra évidente.

Un comportement des régionalistes sincèrement fédéralistes et anti-jacobins permettra aussi aisément de résoudre les problèmes de rivalités des villes moyennes devenues préfectures telles que Dole et Besançon, Chambéry et Annecy, Ajaccio ou Bastia….. par une répartition équilibrée des Administrations Régionales entre elles.

Malgré cet échec, les régionalistes doivent donc garder confiance car la marche de l’histoire européenne va inexorablement vers l’effacement de l’Etat National  et le  renouveau de l’Etat Régional dans une Europe Fédérale.

 

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