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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 09:23
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Après avoir soutenu longtemps ceux qu’ils qualifient aujourdhui de dictateurs pour tenter de s’opposer à la montée généralisée de l’intégrisme musulman, les Occidentaux se sont décidés dans la hâte et la précipitation  à les abandonner en contribuant militairement à leur renversement dans l’espoir vain que les quelques « cyber-démocrates » de leurs pays respectifs seraient capables de former physiquement des mouvements de masse susceptibles de s’emparer du pouvoir.

On ne peut qu’être atterré par une telle naïveté caractéristique d’une certaine élite intellectuelle « droit de l’hommiste »  alors qu’il est évident que la démocratie en Occident  est relativement récente  et ne s’instaure pas en quelques jours à tel point que Mme Clinton a cru bon de rappeler aux Egyptiens qu’elle n’existait aux Etats Unis d’Amérique que depuis seulement 236 ans tout autant qu’il est évident que la grande majorité de la population d’un niveau général  très bas reste  très attachée au moins culturellement à l’Islam.

Dans ces conditions, il était fatal que les élections soient remportées dans ces pays très majoritairement par  des mouvements d’inspirations musulmanes  comportant une bonne part d’intégristes financés souvent par des Etats de la péninsule arabique majoritairement sunnites alliés des Occidentaux,  tout sauf démocratiques, qu’ils continuent par un paradoxe apparent de soutenir  alors  qu’en fait ils croient toujours  pouvoir   les utiliser comme  rempart contre les Etats  dominés par les Chiites et donc comme alliés objectifs d’Israël suivant le principe simpliste que les « ennemis de mes ennemis sont mes amis ».

Tout ceci les amène à prétendre très hypocritement, sans aucun sens du ridicule, pour tenter de sauver la face comme l’ont fait par exemple la Secrétaire d’Etat aux Affaires Etrangères des Etats Unis  ou  l’ancien Ministre des Affaires Etrangères français que l’Egypte, la Libye, l’Irak  ou la Tunisie étaient désormais engagée sur la voie de la démocratie malgré l’arrivée au  pouvoir de partis  dont l’idéologie et les programmes politiques reposent  essentiellement  sur l’application  des principes de l’Islam  par  l’inscription de la Charia dans leur Constitution  si possible comme seule et unique source du droit quand ils ne veulent pas rétablir le Califat.

Les dirigeants occidentaux  européens (à la différence de ceux des Etats Unis qui eux font en permanence référence au Christianisme) ne prennent-ils pas nos concitoyens pour des imbéciles quand l’on se rappelle qu’ils avaient majoritairement rejeté toute référence au Christianisme dans  le projet avortée de Constitution Européenne et continuent de s’opposer  à une telle référence chaque fois que le sujet revient à l’ordre du jour.

 

Comment pourtant ces hommes politiques qualifieraient-ils un parti politique européen qui exigerait dans son programme  non seulement une telle référence à la civilisation judéo-chrétienne mais en outre, compte tenu du caractère  majoritairement chrétien au moins encore sur le plan culturel de la population, l’abrogation des codes civils, le retour à l’application  le droit canon et  à un droit de contrôle de la papauté  sur  le politique ? 

A titre d’exemples un parti  qui imposerait le droit chrétien qui obligerant à demander  le divorce  à Rome dans les seuls cas admis par le droit canon, qui punirait le concubinage et l’homosexualité, qui interdirait toute contraception ou tout avortement,  qui interdirait tout travail le dimanche comme les juifs orthodoxes le jour du Sabah ou demain comme dans certains pays musulmans le vendredi, qui prohiberait le prêt d’argent avec intérêt ou tout simplement qui obligerait  à manger du poisson le vendredi dans tous restaurants publiques  ou privés   …etc  etc   et d’une manière plus générale qui demanderait  non seulement que soit abrogée en France la loi de 1905 sur la Séparation de l’Eglise et de l’Etat mais encore le Code Civil crée en 1804 soit un retour en arrière de deux siècles c'est-à-dire pratiquement à l’époque ou Mme Clinton situe le début de la démocratie aux Etats Unis d’Amérique.

Un tel parti serait tout simplement qualifié en Europe, pour le moins d’ANTI-LIBERAL ou plus certainement suivant la terminologie  un peu trop galvaudée , de  « FACHISTE » alors qu’un  parti préconisant  la même idéologie dans les pays dits du « Printemps arabes »  bénéficierait   de leur part  du label « DEMOCRATIQUE »  au seul motif que selon nos dirigeants occidentaux  la majorité leur serait favorable.

Rappelons- nous  qu’il n’y a pas encore longtemps les Etats Européens de l’Est se qualifiaient de « Démocraties Populaires »  au seul motif que le prolétariat y était majoritaire et que majoritaire il avait le droit d’exercer  sa dictature à l’égard des minorités. Etant rappelé au passage que si les grecs ont inventé la démocratie, son contraire n’est pas la dictature inventée par les Romains  et dont Cincinnatus  est l’exemple de dictateur le plus connu mais le moins répandu, lui à qui  le Sénat romain remettait régulièrement à une très grande majorité les pleins pouvoirs.

L’histoire montre en effet que même mis au pouvoir par une majorité, bon nombre de dirigeants se comportent non comme des dictateurs à la Cincinnatus  mais tout simplement comme des « « Fascistes »  avec  la complicité de dirigeants  occidentaux qui se considèrent comme seules habilitées à  décider qui des gouvernements des Etats du monde sont démocratiques  selon un seul critère machiavélique celui de savoir si à un moment donné l’Etat qu’il dirige doit compter parmi leurs amis et donc alliés ou leurs ennemis.

En fait la question qui se pose est de savoir s’il peut y avoir démocratie sans séparation de l’Eglise et de l’Etat.

La réponse est certainement oui comme certain pays de l’Europe le prouve depuis longtemps en respectant les droits des minorités. Mais force est de constater que dans les pays musulmans même considérés jusqu’alors les plus laïques comme la Turquie et dans une moindre mesure la Tunisie, c’est de moins en moins le cas depuis que l’Occident a voué aux gémonies les dictateurs qui imposaient un minimum de laïcité derrière laquelle pouvaient s’abriter au moins ces minorités.

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 10:55
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Après la chute de Rome en 476, la restauration d’un Empire d’Occident  en l’an 800 par Charlemagne, un Franc, un Germain romanisé, dès le regrettable Traité de Verdun de 843 par lequel ses petits-fils  se sont partagés l’empire, les rois de la partie qui deviendra la France n’ont eu cesse de combattre l’Idée Impériale romaine. Moins d’un siècle plus tard, cet empire avait disparu et c’est un descendant des Saxons non romanisés qu’il avait contraints de se baptiser, Othon le Grand, qui avait restauré en 962 cet Empire Romain sous la forme de ce qui s’appellera  peu à peu le Saint Empire Romain Germanique non pas simplement parce qu’il n’aurait comporté que des peuples germaniques- ce qui n’était pas le cas- mais parce qu’en revanche les peuples germaniques y étaient majoritaires et surtout les nobles qui en étaient majoritairement issus vouaient une grande admiration à l’égard de l’Empire Romain et avaient  la volonté de le perpétuer, ce qui n’étaient pas l’apanage des peuples devenus latins qui avaient oublié eux un peu vite ce qu’ils devaient à Rome.

Ce «Saint-Empire romain germanique», ne fut jamais une entité unifiée, centralisée  à la différence du Royaume de France/Frankreich  mais il fonctionnait relativement bien pour l’époque,  de son  début jusqu’à la fin du règne des puissants empereurs Hohenstaufen, soit pendant près de trois siècles.

Après un interrègne de moins d’un quart de siècle, les puissants Electeurs constitués alors de la Haute Noblesse de l’empire avait cru le maintenir dans un état de faiblesse en élisant en 1273 un comte relativement peu puissant à l’époque, Rodolphe de  Habsbourg, premier d’une longue lignée d’empereur à la tête de l’Empire dont les rois de France se considéreront les rivaux et affaibliront  jusqu’aux  Traités de Westphalie de 1648 mettant fin à une Guerre de Trente Ans à laquelle la France avait pris une part active, qui ont non seulement donné l’indépendance aux Pays Bas et à la Confédération Helvétique mais ont surtout permis à d’autres Etats membres du Saint Empire telle le duché de Savoie d’acquérir une quasi entière souveraineté marquant ainsi le recul de l’intégration des Etats européens qui n’avaient pas encore pris leur caractère national dans ce qui aurait dû évoluer en une sorte de Confédération puis Fédération sur le modèle de la Confédération Helvétique crée en 1291.

 

Si la Gaule romaine s’appelle aujourdhui la France et les Gaulois des Français c’est bien en souvenir de ces Germains dénommés Francs dont était issu cet empereur Charlemagne que ces Gaulois romanisés puis francisés s’«  approprient » un peu outrageusement dans la mesure notamment ou ils ne semblent pas partager majoritairement encore aujourdhui l’ambition qu’il a eue de vouloir restaurer l’empire romain d’occident ; bien au contraire leurs rois pourtant d’ascendance germanique, sauf à tenter de se faire élire empereur comme François Ier et Louis XIV, ont combattu pendant des siècles cet empire romain germanique qu’Othon le Grand, un Saxon a voulu perpétué, alors que leurs premiers rois descendaient pourtant d’un autre Saxon, Hugues Capet. Et ce jusqu’à son abolition en 1806 sous la contrainte de Napoléon qui lui sera le premier français à repenser à cette Idée Impériale romaine mais en instaurant sur l’Europe un Empire français centralisé.

 A l’occasion du 50° anniversaire des Accords franco-allemand, ils paraient bon que l’on rappelle aux Français si prompts à critiquer les Allemands  que les ravages des guerres nationales engagées par la France depuis son entrée dans la guerre de Trente Ans en 1635 jusqu’à la bataille de Waterloo en 1815 ont fait perdre à une Allemagne, qualifiée après 1870 de plus belliqueuse que la France,  plusieurs millions d’habitants.

Les Français s’abstiennent d’interpréter  étrangement le fait que symboliquement les Allemands aient fait choix de proclamer le Deuxième Reich prussien à Versailles dans le château construit par Louis XIV, à moitié  Habsbourg par sa mère, et qui avait annexé par la force l’Alsace et la Franche Comté  qui appartenaient légitimement aux Saint Empire. Deuxième Reich proclamé à la suite d’une guerre perdue par la France que  son empereur Napoléon III avait déclarée bien imprudemment après s’être abstenu  stupidement dix ans plus tôt d’intervenir en faveur  de l’empire  des Habsbourg  pour empêcher le désastre de Sadowa ou ils furent vaincus par la Prusse montée en puissance depuis des siècles avec l’aide indirecte de la France.Pourtant c’est tout aussi symboliquement que les Français ont fait signer à Versailles le traité mettant fin à la Première Guerre mondiale dépeçant l’empire des Habsbourg et mettant à la charge d’une Allemagne à genou, ayant mis fin au Deuxième Reich, des indemnités colossales à l’origine du climat ayant permis à un Autrichien dérangé d’ambitionner la création d’un III° Reich.

 

Par un singulier retour de l’histoire, comme en 1273, les grands chefs d’Etat de l’Union Européenne n’ont pas voulu élire  en  la personne de Monsieur  Hermann von Rompuy un trop puissant Président du Conseil Européen qui aurait pu se montrer trop ambitieux pour une Europe qu’ils croient toujours pouvoir rester une Europe des Nations à une époque où les états nationaux s’avèrent parfaitement incapables de remplir leur rôle à l’égard de leurs nationaux.

 

Pourtant n’en déplaise au  très jacobin Monsieur Chevènement, alors Ministre de l’Intérieur français, la réflexion qu’il avait faite il y a maintenant plus de dix ans au sujet du projet de constitution de Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères allemands de l’époque Joschka Fischer : «  Les Allemands ne vont pas nous refaire le coup du Saint Empire » apparait aujourd’hui particulièrement peu  visionnaire.

Le Nationalisme n’est plus dans nos démocraties occidentales incarné que par les slogans utopistes des partis d’Extrême droite ou d’Extrême gauche.

Force est d’admettre aujourdhui, y compris par Monsieur Chevènement, et par son collègue Monsieur Fabius, ancien Premier Ministre  français et actuel Ministre des Affaires Etrangères  qui s’est opposé au projet de Constitution Européenne élaboré ensuite pourtant  sous la direction de l’ancien Président français Monsieur Valérie Giscard d’Estaing, que le retour d’un  Nationalisme « franchouillard »  ne constitue pas une alternative à la crise actuelle qui exige non pas « moins d’Europe mais plus d’Europe » et qu’une telle crise né d’un endettement exagéré des Etats ne se serait certainement pas produite si les projets de création d’un Etat Fédéral Européen  ne s’était pas heurté à leur opposition consternante que l’on peut qualifier aujourdhui de coupable faute d’avoir été capable de proposer une alternative crédible aux besoins d’intégration européenne.

Force est de constater qu’un des aspects les plus remarquables du peuple allemand est son stupéfiant rétablissement et sa transformation sociale, depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale alors et pourtant qu’elle a  dû payer pendant ces vingt dernières années l’Allemagne  le cout énorme de sa réunification tout en continuant de rembourser des indemnités de guerre de la Première et de la Deuxième Guerre.

Mais force est également de constater que de son côté la France n’a cessé de décliner, s’est considérablement désindustrialisée  depuis la Première Guerre mondiale, vit à crédit depuis 40 ans et malgré une crise qui la place dans une situation équivalente à celle d’une sortie de guerre  refuse d’affronter la réalité en évitant  même de qualifier de politique d’austérité et de rigueur, mais simplement d’efforts, la politique indispensable à son redressement pensant toujours de manière irréaliste qu’elle pourrait encore inventer un nouveau modèle français qui s’imposerait à l’Union Européenne au lieu et place du modèle allemand qui a fait ses preuves quand le sien prétendument social a lamentablement échoué quels qu’aient été les gouvernements de droite ou de gauche qui l’ont mis en œuvre. Et ce alors que ses sœurs latines l’Italie en tête, puis l’Espagne mais également le Portugal reconnaissent davantage le bien-fondé actuel du comportement de l’Allemagne.

Quel rôle l’Allemagne jouera-t-elle alors au 21ème siècle ? Verrons-nous une Allemagne « européanisée » s’impliquant dans la construction d’un continent uni, ou verrons-nous, une fois encore, une Allemagne essayant de dominer l’Europe ?

Rappelons-nous simplement que mis à part la parenthèse nationaliste nées  des  ambitions hitlériennes d’instaurer un III°  Reich centralisé qui a fait perdre à l’Allemagne une grande partie de sa population et plus d’un tiers de son territoire, et terni trop longtemps son image, les Allemands ont toujours été respectueux d’une certaine forme de démocratie incarnée par cette forme de fédéralisme du Saint Empire, de la Confédération du Rhin   et  de l’Empire Austro-Hongrois et sa constitution  fédérale actuelle plus respecteuse de l’identité des peuples que le modèle incarné par la royauté française ou la république jacobine actuelle.

Comment les médias français peuvent-ils encore qualifier de « Couple franco-allemand » le résultat d’Accords entre l’Allemagne et la France qui ne cessent, plus particuliérement cette derniére, de vouloir conserver  une pleine indépendance et continuent depuis 50 ans d’avoir des politiques divergentes se refusant à partager comme dans un couple un même projet.

La France et avec elle l’Europe  a bien besoin d’un nouveau Grand  Charles pour convaincre les Européens de la nécessité de restaurer l’empire romain non sous la forme d’un nouvel empire français ni  celle d’un empire romain germanique mais bien d’un Empire Romain Européen si elle ne veut pas que son déclin depuis le début du 20° siècle ne lui fasse  perdre toute influence dans le monde au cours de ce 21° siècle tandis que l’Allemagne dont la Chancelière bénéficie du soutien des deux tiers de ses  compatriotes aura retrouvé celle qu’elle avait sous le grand Habsbourg ,Charles Quint.

 

 

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25 juin 2012 1 25 /06 /juin /2012 10:40

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Pour tenter sans succès évident à ce jour de relancer la croissance, les Etats Unis obtiennent de leur banque centrale la Réserve Fédérale de faire marcher « la planche à billet » en lui faisant souscrire les emprunts émis par le Trésor des Etats Unis et  de racheter sur le marché secondaire les obligations émises pour soutenir leur cours et empêcher la hausse des  taux d’intérêts.

La Banque d’Angleterre s’aligne sur la Réserve Fédérale sans davantage de succès.

De son côté, la Banque Nationale Suisse  dont les dirigeants ont habituellement un comportement  plus proche de celui des Allemands que des Anglo-Saxons se voit contrainte elle-aussi de faire marcher la planche à billet pour racheter sans limitation essentiellement des Dollars, des Euros et des Livres Sterling pour tenter avec un succès qui n’est pas sûr de durer d’empêcher le Franc Suisse de crever le cours plancher de 1.20 CHF pour 1 Euro qu’elle s’est fixé. Pour soutenir la croissance de la Suisse.

La Banque Centrale Européenne qui est pressée par les Anglo-Saxons de s’aligner sur la politique de leurs Banques Centrales a cru trouver une parade astucieuse en ne prêtant pas  aux Etats de la Zone Euro mais en prêtant à guichets quasiment ouverts aux banques de l’Union Européenne mises en difficulté notamment en raison des pertes engrangées sur différents actifs irrécouvrables (Emprunts d’Etats ou des Collectivités Locales, Prêts  Immobiliers…..)

Toutes ces politiques se traduisent   par un gonflement historique  des bilans des banques centrales qui détiennent des actifs  ( prises en pension de créances ou devises ) d’un montant record de 14 356 milliards d'euros soit 30% du PIB mondial,susceptibles de perdre une grande partie de leur valeur et d’engendrer pour ces banques centrales des pertes historiques qui pourraient les amener à se retrouver avec un capital négatif qui obligerait leurs Etats actionnaires  à devoir les recapitaliser ce que ces Etats surendettés  ne pourraient pas faire sauf à accroitre encore leur endettement ou à considérer dangereusement qu’une banque centrale  ne peut pas, comme son Etat actionnaire, faire faillite et fonctionner avec un capital négatif.

A titre d’exemple il n’est pas exagéré de considérer comme  dangereux le fait que la BCE ait accepté récemment pour aider les banques espagnoles de prendre en pension des crédits hypothécaires  dont  l’évaluation récente de la valeur de ces créances par des cabinets privés est sujette à caution quand on sait  que pour écouler dans un délai souhaitable  de 2 à 3 ans  près de 2 millions de logements invendus dans un marché comptant 25 % de chômeurs, il faudrait sans doute que  le prix de ceux-ci soit pratiquement réduit de moitié ce qui contraindrait  les  banques  espagnoles à provisionner non pas seulement  65 milliards  ni même 100 milliards  mais certainement près de 150 milliards  et donc  l’Etat espagnol, du fait de la défaillance des actionnaires,   à les recapitaliser.

Si la nationalisation des banques dites systémiques peut un temps rassurer ses clients, cela ne suffit pas à leurs permettre de remplir leur fonction essentielle qui est le financement de l’économie de sorte que ces banques doivent être impérativement recapitalisées. Or comment un Etat déjà endetté peut-il souscrire à une telle augmentation de capital s’il ne dispose pas de capitaux pouvant être dégagé d’un budget  déjà trop déficitaire et financé par l’emprunt ?  Réponse de nos brillants gouvernants : en empruntant encore !

Mais non pas  pour en détenir ensuite une partie du capital mais plus discrètement  pour le grand public  en empruntant  encore plus qu’ils ne doivent le faire pour  pouvoir apporter leur contribution au  Fonds Européen de Stabilité  Financiere appelé à devenir le  Mécanisme Européen de Stabilité, sorte de futur Fonds Monétaire Européen  destiné  seulement à prêter aux Etats en concours avec le Fonds Monétaire International  mais dont ils voudraient  qu’il puisse  désormais également prêter aux banques pour les aider à se recapitaliser.

Après les Banques Centrales qui feraient marcher  à tour de bras la planche à billet, on transformerait  le futur Fonds Monétaire Européen en  une espèce de banque dont le capital serait souscrit par les Etats membres  à l’aide d’emprunt et qui lui-même pourrait  emprunter à guichet ouvert comme n’importe quelle autre banque après de la  BCE.

Et pourquoi pas lorsqu’on en est arrivé à ce genre de « cavalerie » ne pas purement  permettre  au FMI de devenir une espèce de Banque qui pourrait après avoir lui-aussi avoir augmenté son capital par souscription  pour les Etats endettés par de nouveaux emprunts emprunter à guichet ouvert auprès des banques centrales pour prêter encore et encore aux Etats ou aux Banques en difficulté ?

Alors que  pour espérer relancer  une croissance que  le fonctionnement de la planche à billet ne réussit pas à relancer, on veut augmenter la capital de banque  telle que la Banque Européenne d’Investissement, en attendant que l’on n’en trouve d’autres, pour lui permettre de financer davantage de projets d’investissement ; augmentation de capital qui ne pourra là encore pour les Etats déjà trop endettés qu’être financée par de nouveaux emprunts augmentant encore une fois un endettement qu’il faudrait au contraire diminuer.

Et ceci dans le vain espoir  d’une croissance suffisante  permettant enfin d’amortir la dette accumulée depuis plus de 30 ans alors que la croissance que l’on n’a  connue  pendant ces 30 années écoulées n’a précisément été possible que par cet endettement excessif.

Donc très hypocritement nos dirigeants savent pertinemment qu’ils ne peuvent plus arrêter le système d’un endettement croissant et pratiquent la fuite en avant qui nous fait tomber dans le cercle vicieux  qui va conduire le monde occidental et avec lui l’ensemble du monde vers un effondrement généralisé du système monétaire international.

Ainsi on peut mieux comprendre l’attitude des Allemands qui ont connu sur le plan national un tel effondrement après la première guerre mondiale dont on sait où il nous a menés et dans une moindre mesure leurs craintes doivent être certainement partagées rétrospectivement par les Argentins qui en ont connu un également qui s’est traduit par une diminution considérable de leur niveau de vie.

Et ce n’est pas l’application  dans le temps des recommandations du FMI  dirigé aujourdhui par une ancienne ministre des finances françaises qui n’a pas fait beaucoup preuve de lucidité et de clairvoyance  quand elle était à son poste  précédent qui  va nous rassurer quant  à la mise en œuvre de la réforme différée par laxisme depuis 40 ans !

En fait depuis le 15 aout 1971 nos brillants dirigeants politiques et banquiers dont on peut se demander les brillantes études économiques  qu’ils ont faites n’ont pas vu la nécessité de reconstruire un système monétaire international mis à genou par la disparition de tout étalon de mesure de la valeur du dollar qui sert de contrepartie depuis à l’émission de toutes les monnaies du monde et  a permis cette situation généralisée de surendettement .

Faute d’avoir vraiment agi dans  l’urgence dès les premiers symptômes de 2007 sont en train de nous construire une véritable « Usine à Gaz » qui ne va fabriquer  que de la misère  généralisée pour  ceux qui leur ont fait aveuglément confiance.

Nul doute que le jour  n’est pas loin où ils devront leur rendre des comptes à moins qu’ils ne leur trouvent un dérivatif  la guerre qui apparait toujours pour certains le seul moyen de relancer une certaine croissance !

 

 

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 10:42
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Le résultat des dernières élections françaises confirment un  ancrage  très majoritairement à droite  notamment de régions comme l’Alsace, la Bresse, la Franche Comté, la Lorraine  et la Savoie.

Peut-être nos politologues devraient-ils  observer que les citoyens de ces régions votent  majoritairement à droite parce qu’ils considèrent à tort ou à raison que les gouvernements de droite seraient moins laxistes dans certaines domaines que ceux de gauche, plus particulièrement dans celui de la rigueur budgétaire et du contrôle de l’immigration clandestine ?

Et ce parce qu’ils peuvent comparer avec trois pays voisins auxquels ils ont toujours été historiquement liés en dépit des efforts d’un pouvoir français « Jacobin » pour les empêcher de resserrer  ces liens avec eux,  nonobstant  pour les deux premiers d’entre eux leur appartenance à  l’Union Européenne censée le leur permettre.

Ces trois pays sont d’abord l’Allemagne et le Luxembourg et ensuite la Suisse.

Car ces habitants de ces régions françaises sont plus informés que leurs compatriotes de la façon dont ces trois pays sont mieux gérés que la France par les médias qu’ils consultent régulièrement et surtout par le fait essentiel que la France ayant été incapable depuis de leur fournir un emploi c’est en nombre croissant qu’ils traversent les frontières pour travailler.

Si l’on ajoute les Français travaillant en Belgique ces travailleurs frontaliers ont atteint le chiffre  record en 2012 d’environ  350 000  personnes représentant dans des départements comme la Haute Savoie et le Haut Rhin plus de 10 % des  personnes salariées.

Or  ces frontaliers dont les régions ont fait partie de la Lotharingie puis de l’Empire Romain Germanique se sentent de plus en plus au moins sinon plus germains que latins, en ce qu’ils se reconnaissent comme leurs voisins des qualités telles que le respect de l’autorité, le gout du travail bien fait, le sens de l’économie  ………qualités qui ne sont plus l’apanage des Latins à la différence de nos ancêtres les Romains pour lesquels les Germains ont eu une telle admiration qu’ils ont perpétué l’idée de l’empire pendant  1530 ans.

Et  ils se souviennent avec un regret croissant que ce n’est pas de leur plein gré qu’ils font partie de cette  République Française déclinante depuis un siècle, ayant été annexés par la France sans consultation après de nombreuse guerres ( Bresse en 1601, Lorraine en 1766) de force  ( Alsace 1648 ,Franche Comté en 1678) ou dans des conditions douteuses ( Savoie 1860)  en dépit du droit aujourdhui reconnu des peuples à disposer d’eux-mêmes.

Mais l’échec prévisible d’un Etat national qui se replie sur lui-même et refuse la rigueur qu'il qualifit d'austérité  après pourtant 40 années de laxisme en cherchant l’alliance des autres Latins pour tenter d’obtenir une solidarité des Germains sans aucun abandon de souveraineté   leur permet au moins d’espérer que ces derniers réussiront à obtenir  que cet Etat réfractaire au Fédéralisme à l’intérieur soit contraint d’accepter enfin cette Europe Fédérale dont elle a toujours rejeté le projet et  ne pouvait mieux  montrer symboliquement à l’Allemagne qu’elle « persistait et signait »  en  nommant  comme ministre des Affaires Etrangères, Monsieur Fabius, principal responsable de l’échec de la Constitution Européenne qui, si elle avait été adoptée, aurait  en grande partie évité la situation actuelle de l’ Union Européenne.

 

 

 

 

               

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18 juin 2012 1 18 /06 /juin /2012 18:06
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Alors que la situation de l’Union Européenne et de ses Etats Membres est  Anormale dans le sens où elle est Catastrophique, certains de leurs dirigeants recherchent la sympathie du Peuple soit en faisant du Populisme qui est le ferment du Nationalisme, véritable cancer potentiel de l’Union Européenne, soit en se  targuant de vouloir être  Normaux en pensant sans doute ainsi  s’attacher la classe moyenne embourgeoisée qui représente  les 3 /4 de l’électorat.

Or quand une  situation est catastrophique, ce n’est pas de gens « normaux » dont les peuples ont besoin mais de personnes exemplaires capables de leur inspirer le respect, la confiance et d’accepter leur autorité face aux choix difficiles qui s’imposent.

Et peut-on être à la fois normal  comme le citoyen lambda et en même temps exemplaire comme doivent  l’être les chefs ? Qu’est-ce qui distingue un citoyen normal d’un citoyen ordinaire ? Pas grand-chose !

En fait nos dirigeants européens semblent avoir oublié les vertus de nos ancêtres les romains et la première d’entre elle la Dignité qui ne va pas sans l’Exemplarité.

Ce qui importe avant tout vis-à-vis des peuples qu’on veut diriger ce n’est pas d’être « Normal » mais d’être Digne en toute circonstance ce qui n’est assurément pas le propre de l’homme normal !

 

 

Les Romains avaient unanimement le souci de la « dignitas » c’est à dire de l’estime que l’on a de soi et de la réputation dont on jouit aux yeux des autres. En toutes circonstances, il s’agissait de ne pas faillir.

 

Les citoyens européens doivent donc chercher qui parmi leurs  dirigeants a le plus souci de cette « dignitas » au sens romains afin que l’Union Européenne  née à Rome il n’y a guère plus d’un demi-siècle puisse durer aussi longtemps que l’Empire Romain. Car seule la dignité est susceptible de conférer le charisme dont celui ou celle qui sera à la tête  de  l’Europe Fédérale a besoin.

 

Rappelons-nous qu’en 52 avant J.C, Cicéron quitte Rome désabusé ; il vient d’achever son « De Republica » dans lequel il appelle de ses vœux le meilleur des citoyens qui rétablira la prospérité et l’ordre. Sa conviction est faite, ses illusions sont envolées, la République est morte. En 45 avant J.C, Jules César fait de Caius Octavus son héritier et l’adopte, ayant pu juger de sa valeur lors de la campagne menée en Espagne contre le fils de Pompée. Il veille de près à l’éducation du jeune homme. En 27 avant J.C, le Sénat de Rome réunit entre ses mains les différents « imperium ».

Ce sera le premier Empereur romain !

 

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12 juin 2012 2 12 /06 /juin /2012 14:52
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Si les banques sont en grande partie responsables de la crise actuelle, il n’en reste pas moins que beaucoup de Présidents, Maires de Collectivités locales…et leurs Conseils  ont eux-aussi une bonne part de responsabilité dans les difficultés financières auxquelles ils se trouvent confrontés.

En effet  le  simple bon  sens aurait dû les conduire à ne pas emprunter dans d’autres monnaies que l’euro ou avec une indexation sur une autre monnaie   dans  le seul intérêt d’emprunter à des taux légèrement inférieurs mais avec un risque certain.

Si l’on peut comprendre que  des particuliers peu avisés aient pu le faire ,il est tout à fait critiquable que des collectivités locales qui ne sont pas des emprunteurs profanes aient pu prendre le risque d’emprunter dans des monnaies autres que l’euro alors que par nature, à la différence d’entreprises voire de quelques particuliers elles ne disposent pas de ressources autres qu’en euros prenant volontairement un risque de change en cas d’augmentation de la monnaie de référence pour le remboursement des emprunts contractés.

Il n’est pas sérieux comme moyen de défense de leur part de prétendre qu’ils pensaient par exemple qu’il n’y avait aucun risque à voir le franc suisse monter par rapport à l’euro alors que la Suisse non seulement ne fait pas partie de l’Eurozone, ni même de l’Union Européenne et n’est pas liée monétairement à l’euro.Or depuis plus d’un demi-siècle le franc suisse n’a pas cessé d’augmenter sa valeur par rapport à l’ensemble des monnaies européennes.

Si effectivement les banques n’auraient pas dû leur consentir de tels préts que ces Présidents et Maires  qualifient pour les besoins de leur cause de « toxiques », ils n’auraient pas dû recourir à de tels emprunts.

L’on peut dès lors raisonnablement penser que les Tribunaux renverront Banques et Collectivités locales dos à dos.

Et alors les Présidents, Maires  …. etc  n’auront plus qu’à prendre acte de leur incompétence financière vis-à-vis de leurs électeurs et à démissionner !

Car ceux-ci devraient finir par comprendre que ceux qui prétendent les diriger doivent avoir des compétences financières.

S’ils l’avaient compris plutôt, ils auraient évité la crise actuelle dont ils vont être les seuls à faire les frais par les augmentations d’impôts que les Présidents et Maires élus en remplacement des incapables devront faire voter.

Et il est peu probable qu’ils aient la satisfaction morale de voir leurs anciens dirigeants sanctionner  

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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 16:30

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 Le linguiste nord-américain d'extrême-gauche Noam Chomsky, auteur de La fabrique du consentement (ed. Agone, 2008), a élaboré une liste des dix stratégies de manipulation des masses à travers les média. 
>  Elle détaille l'éventail, de la stratégie de la distraction à la stratégie de la dégradation, des manières de maintenir les citoyens dans l'ignorance et la médiocrité. 
>  En lisant ce texte on reconnaîtra les techniques de gestion, par ceux qui nous gouvernent, de l'immigration, de la crise des retraites, etc.
>   
>  1/ La stratégie de la distraction Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l'attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d'informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s'intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l'économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l'attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » 
> 
>

>  2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d'abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu'on souhaite lui faire accepter. Par exemple : laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics. 
> 
>

>  3/ La stratégie de la dégradation Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l'appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C'est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n'assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s'ils avaient été appliqués brutalement. 
> 
>

>  4/ La stratégie du différé :  Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l'accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d'accepter un sacrifice futur qu'un sacrifice immédiat. D'abord parce que l'effort n'est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s'habituer à l'idée du changement et l'accepter avec résignation lorsque le moment sera venu. 
> 
>

>  5/ S'adresser au public comme à des enfants en bas-âge La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisant, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-age ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. 
>  Pourquoi ? 
>  « Si on s adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celles d'une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ». 
> 
>

>  6/ Faire appel à l'émotionnel plutôt qu'à la réflexion Faire appel à l'émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l'analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l'utilisation du registre émotionnel permet d'ouvrir la porte d'accès à l'inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements… 
> 
>

>  7/ Maintenir le public dans l'ignorance et la bêtise Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l'éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l'ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles » 
> 
>

>  8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité Encourager le public à trouver « cool » le fait d'être bête, vulgaire, et inculte… 
> 
>

>  9/ Remplacer la révolte par la culpabilité Faire croire à l'individu qu'il est seul responsable de son malheur, à cause de l'insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l'individu s'auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l'un des effets est l'inhibition de l'action. Et sans action, pas de révolution ! 
> 
>

>  10/ Connaître les individus mieux qu'ils ne se connaissent eux-mêmes Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l'être humain, à la fois physiquement et psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l'individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes. 

> 
> 
>
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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 09:02
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Alors que les deux candidats à l’élection présidentielle française ont, pour des raisons démagogiques de politique intérieure, décidé  un retrait anticipé des forces françaises d’Afghanistan par rapport à leur engagement à l’égard de l’Otan, assorti d’une « surenchère » de celui finalement élu pour un retrait  avant fin 2012, force est de constater que les médias français se sont malheureusement guère souciés, avec la superficialité inquiétante dont ils font de plus en plus preuve, de la faisabilité ne serait-ce que sur le plan logistique d’une telle opération. Le  Président sortant s’est d’ailleurs bien gardé d’expliquer les raisons d’une intervention, si ce n’était de permettre à la France de réintégrer sa place dans l’Otan et aucun des deux  n’a cherché à expliquer pour quelles autres raisons que purement électorales ils décidaient un tel retrait anticipé. Sans compter que les médias se sont encore moins souciés de savoir ce que pourraient en penser les premiers concernés  les militaires qui savent désormais eux qu’ils rentreront sans pouvoir dire « Mission accomplie ».

Personne n’a cru bon de faire observer  aux deux candidats  que l’Afghanistan étant un Etat enclavé entre l’Iran à l’Ouest, le Pakistan au Sud, et à l’Est  et  le Turkménistan, l’Ouzbékistan, le Tadjikistan au Nord, une telle  évacuation comme  l’installation des troupes et de leur matériel et armement n’a pu et ne peut se faire, hormis les seuls personnels ,que par voie terrestre sauf  à engager des moyens aéroportés dont la France ne dispose pas.

En effet, s’il est toujours possible comme pour les envoyer d’évacuer  les  3500 hommes  par avion, il n’en est pas de même des quelques  2500 matériels lourds qui leur servent à combattre sauf à recourir à des gros porteurs américains qui n’ont aucune raison d’être  affectés à des troupes d’un pays qui ne respecte pas le calendrier d’évacuation accepté avec les alliés de la France et pose des problèmes de  capacités des installations aéroportuaires du pays ou,en supposant réglé ce dernier probléme, à payer au prix fort, pour autant que la Russie  l’accepte, des Antonov  russes  (  sans doute la question sera posée par le président français au président russe quand il viendra prochainement à Paris).

Ce qui  rendrait la France redevable d’une Russie âprement critiquée à tort sur la question de la Syrie ou peu soutenue par l’Union Européenne et la France notamment sur la question récemment abordée du bouclier anti-missile.

Sauf donc à négocier avec la Russie, seule la voie terrestre  nettement plus longue  est possible  pour les 4 à 5 mois à venir est donc parfaitement irréaliste  un objectif de retour de l’ensemble des matériels lourds à fin 2012  car exclue dès l’automne.Sauf à abandonner la garde des matériels à l'armée afghane, au mieux guère plus de la  moitié des personnels seuls devrait pouvoir être rapatriés par rapport à l’engagement solennel pourtant pris par le nouveau Président de la République française et ce à un cout parfaitement inconnu aujourdhui.

En effet compte tenu des relations dégradées actuelles des Etats Unis et qui n’ont aucune raison d’être bien meilleures entre la France et  le Pakistan, le cout du transit actuel par ce pays risque  de s’avérer aussi prohibitif.

Pourtant la France qui n’a même pas reconstitué  toutes les munitions et les pièces de matériels qu’elle a consommées  en Libye, n’a guère  les  moyens financiers de s’offrir le luxe d’une évacuation très couteuse en Afghanistan pour prix de respect de promesses électorales peu réfléchies.

Ceci permet de rappeler en passant une nouvelle fois que les appareils A 400 M  indispensables pour permettre aux alliés européens  de l’Otan de disposer d’une capacité autonome de transport lourd  n’ont toujours pas commencé de leur être livrés sans que cela ne semble beaucoup émouvoir les Etats-majors dans la situation dangereuse ou se trouve pourtant le monde.

Faute bien évidemment de pouvoir transiter par l’Iran, reste la seule voie terrestre moins couteuse  mais pas forcément moins dangereuse dans la situation actuelle par le nord c'est-à-dire par les anciennes républiques soviétiques puis par la Russie.Russie avec laquelle la France devrait donc trouver une solution qui ne sera pas sans prix même si inférieur à l’affrètement d'Antonov.

Et étonnamment, comme pour l’opération quasi unanime en Libye, les Français pourtant « sans le sou » ne se posent aucune question du cout final de l’addition de telles opérations.

Certes ce cout en argent  ne sera jamais trop élevé si la situation en Afghanistan  continue de se dégrader rapidement mais il le sera alors à coup sûr en terme «d’ image »  de l’armée française. 

En effet l’on peut raisonnablement craindre que les Talibans qui ont besoin de montrer qu’ils sont capables au nom de l’Islam de vaincre l’Occident et son bras armé les « croisés » de l’Otan, ne laisseront certainement pas ses troupes évacuer tranquillement l’Afghanistan quelques soient les négociations engagées par les Etats Unis et l’on peut craindre légitimement que l’opération d’Afghanistan se termine comme celle du Viet Nam par une prise de  Kaboul comme celle de Saigon ou au début de l’hiver par « une retraite de Russie ». Et là encore la France risque  bien d'avoir besoin de l'expérience voire de l'aide russe.

Surtout si d’ici à la fin de l’année, les relations avec l’Iran tournaient  à un conflit armé qui ouvrirait un front sur l’Est de l’Afghanistan  en espérant alors qu’au sud   le Pakistan  ne se rangerait pas ouvertement dans le camp des talibans passés à l’offensive.

Le piège afghan risquerait  bien alors de se refermer sur des occidentaux qui ont fait et font tout pour déstabiliser l’ensemble du Proche et Moyen Orient avant  que la France ait pu récupérer une bonne partie de ses hommes et de leur matériel.

Sans noircir le tableau,une chose est certaine c’est que  par ses positions en matière de politique internationale par son opposition avec l’Allemagne d’abord puis avec ses alliés de l’Otan ensuite par ce retrait précipité d’Afghanistan le Président français pense assoir sa stature de chef d’Etat  à l’égard des français sans véritable souci de la crédibilité de la France sur le plan international affaiblissant ainsi non seulement la position de son pays mais celle de l’Union Européenne dans le monde en montrant son incapacité à devenir, avec les restrictions budgétaires qui ne manqueront pas de toucher les armées  un des piliers d’une défense  autonome de l’Union Européenne .

 

 

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24 mai 2012 4 24 /05 /mai /2012 09:39
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Le retour d’un nationalisme  rétrograde au sein de l’Union Européenne  se manifeste tous les jours sous une nouvelle forme.

Preuve en est la récente montée de tension entre les deux royaumes d’Espagne et du Royaume  Uni  au sujet d’un  différend qui remonte  au Traité  d’Utrecht de 1713,  soit  près  de 400 ans,  traité ayant  établi le statut de Gibraltar.

Ainsi la reine d’Espagne a décidé de ne pas participer au Jubilé de la reine d’Angleterre en raison du litige qui oppose leurs deux pays à propos d’un vulgaire caillou qui n’a plus guère d’intérêt stratégique et peu de potentiel économique, attitude tout à fait grotesque à un moment ou  l’Espagne se  trouve dans une situation économique et financière dramatique susceptible d’entrainer avec elle le reste de l’Union Européenne.

Cette attitude de fierté mal placée constitue très certainement un mauvais exemple pour les Espagnols qui ne  demandent qu’à croire désormais que leur avenir se trouve dans une diminution du rôle de l’Europe, cause de tous leurs maux,  oubliant très vite comme les Grecs que le développement économique de leur pays  a résulté de leur adhésion à l’Union Européenne et à l’adoption de l’euro.

A tel enseigne que le gouvernement espagnol au nom d’une telle fierté mal placée continue de nier la réalité de l’ampleur de la crise générée par les erreurs économiques des gouvernements de gauche comme de droite qui l’ont précédé en sous-estimant gravement les besoins de recapitalisation des banques espagnols du fait du non remboursement des crédits hypothécaires consentis inconsidérément.

En effet, alors que l’Espagne n’arrive pas à respecter le plan d’austérité budgétaire qu’elle a accepté, on ne peut la croire sérieuse lorsqu’elle prétend ne pas avoir besoin de l’aide de l’Europe pour contribuer à la recapitalisation massive dont ses banques ont besoin de manière urgente.

Comme les Grecs, les Espagnols, et demain peut-être les Italiens, les Français… doivent choisir entre leur orgueil national et leur image de sérieux sur le plan international !

A moins qu’ils ne préfèrent la mort  dans la dignité  à  ce qu’ils perçoivent, car l’orgueil aveugle, comme charité ce qui n’est en fait que de la solidarité bien comprise.

Un certain type de fierté nationale  n’a pas sa  place aujourd’hui quand on fait partie d’une Union d’Etats liés par des solidarités croissantes !

 

 

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13 mai 2012 7 13 /05 /mai /2012 19:39
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La  mise en place d’un système de défense de l’Union Européenne  contre des attaques par des missiles intercontinentaux devient urgente à un moment ou un certain nombre de pays  vont devenir capable de produire des missiles à longue portée  c'est-à-dire  de l’ordre de 3000 kms pouvant atteindre depuis leur territoire tout ou partie de celui de l’Europe.

Or a mise en place  d’un tel bouclier anti-missile de l’Otan pose  d’énormes difficultés.

Au niveau de son efficacité, il est évident que les moyens de détection d’un tel système  anti-missiles doivent être  implantés  le plus près possible des pays susceptibles  de tirer de tels missiles tout en garantissant leur sécurité.

De ce point de vue trois  pays apparaissent comme étant les plus appropriés pour une telle implantation , la  Turquie membre de l’Otan d’une part et l’Ukraine et   la Russie d’autre part  contre lesquelles était dirigée l’Otan il n’y a pas encore longtemps et qui aurait donc dû disparaitre quand le pacte de Varsovie qui lui faisait face a disparu.

Face à ce qu’elle est légitimement en droit de considérer comme un système  pouvant être dirigé contre elle en raison d’une implantation d’une partie du système anti-missiles de l’Otan dans d’anciens états  alliés du pacte de Varsovie, à une époque où les Etats Unis veulent imposer leur loi et leur système  à l’ensemble du monde, la Russie a proposé aux Etats Unis d’implanter une partie du dispositif  de l’Otan sur le territoire russe.

Mieux encore la Russie a proposé  de créer deux centres OTAN-Russie de défense antimissileoù des officiers des pays de l'OTAN et de la Russie collaboreraient étroitement 24 heures sur 24. Le premier, le Centre OTAN-Russie de fusion des données sur la défense antimissile, qui collecterait les données en provenance des capteurs de l'OTAN et de la Russie pour livrer une image de la situation opérationnelle commune indiquant les éventuels tirs de missiles de pays tiers. Le deuxième, le Centre OTAN-Russie des plans et opérations de défense antimissile recevrait du premier cette image de la situation opérationnelle, établirait des plans d'interception répondant à divers scénarios de tirs de missiles dirigés contre les pays membres de l’Otan ou la Russie et s'occuperait également d'élaborer des concepts d'opération, des règles d'engagement et des réponses préplanifiées en vue d'opérations de défense antimissile coordonnées qui pourraient être menées si une attaque devait se produire.

L'OTAN et la Russie procéderaient à l'interception des missiles à l'aide de leurs propres systèmes de commandement et de contrôle. Mais il y aurait une coopération importante à chaque étape du processus, et l'efficacité des capacités combinées de défense antimissile de l’Otan et de la Russie s'en trouverait grandement accrue.

L’ Union Européenne qui est en première ligne en cas d’attaque de missiles et  dont une majorité des  membres sont membres de l’Otan semble  rester étrangement assez  passive face à ces propositions et abandonner  aux  Etats Unis la conduite  de négociations difficiles avec  la Russie qui est pourtant une alliée objective du monde occidental et le sera de plus en plus à l’évidence, sauf à tout faire pour le rejeter hors de ce monde comme le font certains par exemple à l’égard de la Turquie. Alors pourtant qu’en cas d’échec la Russie menace de déployer des missiles dans l’enclave russe de Kaliningrad

Or il y a urgence à ce qu’un tel système anti-missile protégeant l’Europe soit mis en place d’ici sept à huit ans maximum, et les pays membres à la fois de l’Union Européenne et de l’Otan se doivent donc à l’égard de leurs concitoyens d’adopter sans délai une position commune de nature à amener les Etats Unis à accueillir plus favorablement qu’ils ne l’ont fait ou prétendent le faire les propositions russes de mise en place d’un système commun.

 

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