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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 11:02

 

Pendant très longtemps (principalement du milieu du XIV° à la fin du XV°), les rois de France et les empereurs du  Saint empire romain germanique notamment ont eu un large recours à des mercenaires issus essentiellement des pays germaniques ou de la Suisse.

 

Les rois de France ont été protégés par des régiments suisses jusqu’à la révolution puis après la révolution et l’empire pratiquement jusqu’à la création de la Légion étrangère. Pour les protéger de qui : de leurs sujets ! Certes en 1792, les Suisses se sont faits massacrer et n’ont semble-t-il guère tué de Français. Leurs unités ont été définitivement supprimées le 11 août 1830.

 

En 1832, des vétérans des régiments suisses dissous forment un autre régiment, la légion de Hohenlohe de la Légion étrangère pour le service en Algérie.

 

Le royaume d’Espagne a crée lui la légion étrangère espagnole en 1920 qui s’est également illustrée en Afrique du Nord.

 

Certes l’Espagne et la France n’auraient du, en principe, toujours utilisé leur légion étrangère qu’à l’extérieur de leur territoire mais ce qui  n’a  pas vraiment été le cas en ce qui concerne la République Française puisque sa Légion étrangère a continué à être utilisée en Algérie même après qu’elle ait été considérée comme partie intégrante du territoire national contre la rébellion algérienne et encore moins la Légion étrangère espagnole qui elle est  intervenue également sur le territoire national espagnol en 1934 pour étouffer le soulèvement des Asturies puis pendant la guerre civile de 1936-1939 contre les  républicains.

 

Le Colonel-Guide  a crée lui aussi sa propre légion : la Légion islamique.

                                                                                                                       

Enfin, sans créer de légions étrangères  officielles, les anglo-saxons et surtout les Etats Unis recourent de plus en plus à des armées privées à l’exemple de la célèbre « Black Water » en Irak .

 

En fait les Occidentaux utilisent désormais effectivement leurs légions étrangères ou armées privées pour leurs opérations extérieures alors que le Colonel-Guide serait soupçonné d’utiliser sa légion islamique pour des opérations intérieures. Rien ne dit que demain s’il n’est pas renversé il n’utilisera pas sa légion dans des opérations extérieures dans des pays riverains tel le Soudan , le Tchad ou la Tunisie ?

 

Bien au-delà de la question du recours accru de mercenaires au coté des armées de métier, c’est  la professionnalisation généralisée publique ou privée des armées qui pose d’une certain façon problème.

  

Aucune intervention extérieure importante et durable occidentale  n’est désormais envisageable avec une armée de milice (conscription) . Or le fait que les citoyens de l’Occident préfèrent payer des militaires de métier ou des mercenaires pour assurer leur défense facilite grandement les interventions militaires extérieures ordonnées par leur gouvernement tout en affaiblissant considérablement la défense de leur territoire.

 

L’option de la professionnalisation et de la privatisation intégrale de la défense des pays occidentaux doit être reconsidérée. S’il est indispensable d’avoir une armée de métier unifiée pour les interventions extérieures regroupant marine, armée de l’air et de terre, nécessitées par la protection des citoyens de l’Union Européenne et de ses  intérêts économiques vitaux (approvisionnement en énergie et matières premières indispensables), ces armées doivent rester publiques et n’être  dimensionnées et équipées que pour remplir ces seules missions.

 

A coté, pour la défense du territoire européen, une milice essentiellement d’infanterie sur le modèle suisse encadrée par la gendarmerie doté de moyens d’artillerie anti-aérienne  puissants  doit être recrée par la réintroduction de la conscription pour faire face aux menaces intérieures.

 

Les citoyens européens feraient en effet bien de se rappeler comment a pris fin la République  Romaine :

 

 « A partir du IIième siècle avant J.C, la dégénérescence des vieilles vertus républicaines et l’enrichissement rapide né de la conquête allaient ouvrir la voie aux militaires qui s’appuient sur des armées de plus en plus coupées de la Cité ; Marius n’a pas à inventer l’armée de métier : elle existe déjà de fait . Les grandes familles qui jusque là avaient fourni les cadres militaires sont épuisées .  Il s’en trouvait bien peu qui voulussent labourer la terre avec leurs propres mains et souper petitement ni qui se contentassent d’une robe simple ou d’un logis modeste » ( Caton l’Ancien)

En 52 avant J.C, Cicéron quitte Rome désabusé ; il vient d’achever son « De Republica » dans lequel il appelle de ses vœux le meilleur des citoyens qui rétablira la prospérité et l’ordre .
Sa conviction est faite, ses illusions sont envolées , la République est morte. En 45 avant J.C,
Jules César fait de Caius Octavus son héritier et l’adopte, ayant pu juger de sa valeur lors de la campagne menée en Espagne contre le fils de Pompée . Il veille de près à l’éducation du jeune homme.

 En 27 avant J.C, le Sénat de Rome réunit entre ses mains les différents  « imperium ».Ce sera le premier Empereur romain !

 

        

 

 

 

 

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 14:43

 

L’Organisation des Nations Unis  dispose d’un Conseil de Sécurité de 15 membres dont 5 permanents ( Chine, Etats-Unis, France, Royaume Uni, Russie)   dont deux sont membres de l’Union Européenne qui a vocation à devenir un Etat Fédéral.

En outre l’Allemagne revendique le droit d’être membre permanent. Si une réforme le permettait, l’Union Européenne  disposerait alors de 3 membres permanents au Conseil de Sécurité dont 2 avec droit de veto.

Ce droit de veto ne bénéficie en droit qu’aux 5 membres du Conseil de Sécurité,  comme celui  d’ingérence qu’ils sont les seuls à pouvoir en fait mettre en œuvre.

Ces droits relèvent en fait du « droit des plus forts ». Les Etats moyens ou petits, prétendument souverains, font en réalité de la figuration et aident les grands à se constituer des majorités (moyennant contreparties occultes).

Il n’y a aucune raison pour qu’une Union qui, appartient au « camp occidental » et qui devrait avoir demain une politique des affaires étrangères unique et a vocation à devenir un  état fédéral dispose de 3 postes de membres permanents au Conseil de Sécurité de l’ONU  même si le nombre total de ses membres venait à être augmenté au-delà de 15. 

L’Union Européenne ne doit compter, en cas de réforme,  parmi ses membres qu’un seul membre permanent du Conseil de Sécurité.

L’OTAN, et les armées qui en relèvent de par leur appartenance à l’ Alliance Atlantique qui ne compte que des états du monde occidental, n’a de son coté pas vocation à être chargée par le Conseil de Sécurité du commandement des opérations de guerre qu’il autorise . Ce ne doit pas être, nonobstant l’incapacité de l’ONU à disposer d’un commandement efficace des troupes mises à sa disposition par les états contributeurs, le « bras armé » du Conseil de Sécurité de l’ONU.

Il est parfaitement navrant, même si les états qui interviennent réellement  pour l’application de la résolution votée  sont tous membres de l’Alliance Atlantique,  que deux d’entre eux, l’Italie et la Norvège, demandent que le commandement de leur  coalition soit confié à l’Otan dont ce serait élargir dangereusement les missions.

Comme certains sont parfaitement conscients que cela serait mal perçu hors du monde occidental voire même à l’intérieur ( Turquie, Bulgarie..), en définitive les Etats Unis en personne, mais pas l’Otan, vont rapidement reprendre à la France ( envoyée en quelque sorte en « éclaireur » ) la direction d’une coalition d’Etats Occidentaux tous membres de l’Alliance Atlantique alors qu’on aurait pu penser qu’avec les problèmes que les Etats Unis ont déjà, ils laisseraient à un commandement unifié franco-anglais une telle direction.

Mais en réalité, bien qu’en trainant apparemment des pieds, les Etats Unis vont se trouver « embarqués» dans une nouvelle opération militaire dont ses fidèles alliés la France et le Royaume Uni ont pris un peu intempestivement sans doute l’initiative.

 

 

 

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 14:40

 

 

Beaucoup de citoyens de l’Union Européenne et notamment de Français ont besoin de se rappeler que pendant 400 ans environ, la Libye a été une province de l’empire Ottoman qui occupait également une bonne partie de l’Europe ; que les « colons » ottomans  ont été remplacés par les colons italiens en 1912 après que  le 28 novembre 1911, prétextant des provocations de la part des Turcs, l'Italie - qui voulait s'établir en Tripolitaine – ait envoyé un ultimatum à la Turquie et, sans attendre la réponse, commencé les hostilités le 29 novembre ; que plus généralement c’est sur les dépouilles de cet empire européen, asiatique et africain  appelé alors « l’homme malade de l’Europe » que les Anglais,  qui, avant et pendant la première guerre mondiale, avaient obtenu  l’alliance des arabes musulmans contre leurs coreligionnaires turcs majoritairement musulmans comme eux, ont crée de toute pièce, selon des frontières arbitraires, les royaumes d’ Arabie, d’Egypte, d’Irak et de Jordanie .

 

Egalement qu’au, début de 1942, le général allemand Rommel, commandant de l’Afrika Corps profitait du recul des Britanniques en Méditerranée pour reprendre position en Égypte occidentale .Hitler lui ordonnait de lancer l'offensive décisive contre l'Égypte. L’armée britannique devait battre en retraite, laissant les Français du général  Kœnig tenir le plus longtemps possible. Tobrouk tombait le 20 juin 1942 .  Cependant, les Britanniques avaient repris pied en Méditerranée et les livraisons de l'Axe devenaient très difficiles. L'offensive de Rommel sur Alexandrie échouait début septembre 1942 ; Rommel prenait quelques semaines de congés. À son retour, il se trouvait face au Général anglais Montgomery qui lançait le 24 octobre 1942 une contre-offensive  qui finissait  par forcer l'Afrikakorps à reculer définitivement: le 23 janvier 1943, Tripoli était reprise et les Britanniques faisaient leur jonction avec l'armée française du général Leclerc. Rommel se repliait en Tunisie ; mais le travail de sape de Montgomery se révélait payant ; les attaques allemandes de février 1943 s’avéraient vaines, Rommel était rappelé en Allemagne et  le 13 mai 1943, 250 000  Allemands et Italiens, se rendaient.

 

La guerre terminée, en 1946, le Royaume Uni reconnaissait Idriss comme émir de Cyrénaïque  mais ce n’est qu’en 1951 que  la Lybie  proclamait son indépendance sous la forme d’une monarchie dirigée par Idris Ier, né en 1889 à Jaghboub (Cyrénaïque ), petit-fils de Muhammad ibn Ali al-Sanussi auquel il avait succédé comme chef de la confrérie religieuse des Sanussi (ou Senoussie) en 1916. Celui-était renversé par un coup d'État militaire en 1969. La Libye est depuis dirigée par Mouammar Kadhafi

 

La Cyrénaïque est donc la région d'ancrage de la monarchie renversée  par Mouammar Kadhafi. et sa capitale Benghazi est par tradition toujours été hostiles au pouvoir du Guide Libyen. Berceau de la confrérie musulmane Senoussie, dont était issu le roi, elle a toujours été plus religieuse. La lutte du Colonel-Guide contre cette confrérie n'a fait qu'aggraver les relations entre le pouvoir de Tripoli et la Cyrénaïque. Ceci explique bien pourquoi les Opposants font flotter le drapeau adopté par le seul et unique roi de Libye , Idriss Ier  dont le descendant habite à Londres.

 

 Aujourd’hui l’action militaire conduite par la France avec  le Royaume Uni,  légèrement en retrait, a, au moins, évité le scénario d’encerclement de Benghazi par les troupes fidèles au Colonel-Guide et donc un afflux massif à craindre de réfugiés de Benghazi en direction de la Grèce et de l’Italie qui n’auraient pas manqué de  créer de sérieuses tensions entre ces pays d’une part et la France et le Royaume Uni  d’autre part,  sommés de les accueillir.

 

En revanche, s’il est vrai que les Occidentaux ne veulent pas supprimer physiquement le Colonel-Guide et ne veulent pas faire intervenir des troupes au sol, ils connaissent parfaitement l’hostilité traditionnelle qui existe entre les populations de la Cyrénaïque et celles de la Tripolitaine et du Fezzan de sorte qu’on les voit mal, en invoquant leur devoir de protection des civils Libyens en général, armer en sous-main l’Opposition et lui permettre de reconquérir par la force les positions perdues et donc avoir sur la conscience la mort de nombreux civils restés favorables au Colonel.

 

En effet, ils doivent nécessairement se rendre compte que faute d’effondrement espéré du Régime du Colonel, nonobstant la crainte des populations de Tripolitaine à l’égard de ce régime, celui-ci bénéficie d’un certain soutien que par leur action ils ont renforcé. 

 

Dans ces conditions, on voit mal comment ils pourront  sortir de ce « guêpier » sans un cessez le feu effectif, qui ne saurait tarder, sous contrôle par exemple des  5 pays s’étant abstenus de voter la résolution, l’instauration d’une ligne de cessez le feu contrôlée par l’ONU et une nouvelle partition d’un pays qui risque de durer aussi longtemps que celle de Chypre.

En ce qui concerne l’Union Européenne, la Turquie et les Royaumes arabes, l’action des Français et des Anglais est  l’occasion regrettable d’un rappel indirect d’une  histoire passée somme toute récente.

Compte tenu de ses difficultés actuelles notamment financières, et du cout d’une intervention militaire qui risque de durer pour les Français et les Anglais, l’Union Européenne n’avait certainement pas besoin d’une  telle nouvelle  épreuve.

A moins que les Occidentaux, notamment les Anglo-Saxons pensent trouver dans la guerre une solution à leurs difficultés économiques ?

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 19:22

 

 

Il ne faut pas être dupe, plus que la protection des civils libyens dont on ne voit d’ailleurs pas pour quelle raison, on ferait une distinction entre les partisans du régime et les opposants, l’objectif de la coalition des Etats membres de l’OTAN  est de régler le compte du  Colonel Guide en renversant son régime que ses opposants sont apparemment  incapables de renverser seuls. Opposants dont on ne sait toujours  pas vraiment s’ils sont majoritaires et qui ils sont.

 

Or la coalition qui réunit essentiellement des membres de l’OTAN n’a pas à aider militairement une opposition armée (même si par la force des choses, moins que le gouvernement qu’elle combat) dont on ne sait si elle est majoritaire pour l’installer comme gouvernement légitime de la Libye.

 

Les pays de l’OTAN impliqués sont en train de rééditer le coup du Kosovo très critiquable sur le plan du respect du droit international public !

 

L’ONU  ne doit pas apparaitre aux yeux du Monde comme un instrument des Occidentaux qui créent un droit international public leur conférant un droit d’ingérence sous couvert de respect des droits de l’Homme seulement quand cela les arrange ou ne leur pose pas trop de problèmes.

 

Surtout, lorsqu’ils parviennent à faire prévaloir leurs principes, les Occidentaux ne doivent pas obtenir des résolutions sans avoir préalablement précisé aux autres Etats quels étaient leur objectif réel et comment ils entendaient l’atteindre ;

 

Les Occidentaux ne peuvent vouloir dire le droit international et outrepasser les droits que leurs confèrent les  mandats confiés par  la Communauté internationale.

 

En effet, il s’avère  assez clairement que  l’objectif poursuivi outrepasse le mandat donné par le Conseil de Sécurité de l’ONU  de sorte que l’on peut se demander si la majorité requise pour l’adoption de la résolution aurait été obtenue si cet objectif avait été exposé clairement par le représentant de la France ; s’il l’avait été, on peut raisonnablement se demander si la Chine ou la Russie  se seraient  contentées de s’abstenir mais n’auraient pas utilisé leur droit de veto.

 

Un tel comportement, s’il est très préjudiciable au bon fonctionnement du Conseil de Sécurité de l’ONU,  compromet surtout la cohésion de l’Union Européenne.

 

Nul doute que le moment venu , l’Allemagne et les autres Etats de l’Union qui se sont pratiquement trouvés placés devant le fait accompli par la diplomatie française appuyée en sous main par celle de la Grande Bretagne en tirera la leçon et que cette crise permettra de poser clairement demain les principes de base d’une politique unique de l’Union en matière d’Affaires Etrangères.

 

  

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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 10:19

 

Au début de l’intervention  pour l’application de la résolution adoptée par 10  voix pour et 5 abstentions ( Allemagne, Brésil, Chine, Inde, Russie)  par le Conseil de Sécurité de l’ONU contre le gouvernement libyen , le bilan se présente comme suit :

 

    . Union Européenne : après l’abstention de l’Allemagne sur l’adoption de la résolution, refus de participer à son application de certains Etats membres ( Portugal, Malte), apparemment grande retenue des membres riverains de la Méditerranée ( Espagne, Italie, Grèce) et  de Chypre,  participation symbolique de la  Belgique et du Danemark ( le Secrétaire général de l’Otan est danois) ; la France  se trouve contrainte de conserver la direction des opérations avec pour l’essentiel l’aide de la Grand Bretagne ; en définitive, sur 27 Etats membres, moins de la moitié apparemment participe même symboliquement à l’application de la résolution.

 

.    Etats Unis : soutiennent la France et la Grande Bretagne  mais  n’entendent pas assurer de manière prédominante la mise en œuvre de la résolution ;

 

.   Ligue Arabe : opposition de l’Algérie, de la Syrie et du Yémen ; impossibilité pour la Tunisie et l’Egypte de s’impliquer ; le Maroc, la Jordanie, le Qatar et les Emirats Arabes Unis s’en tiennent à un soutien moral alors que le Maroc au moins aurait pourtant les moyens de s’impliquer militairement ; soutien moral de l’Arabie Saoudite  et des Etats du Golf plus que contradictoire puisque dans le même temps ils interviennent militairement  pour mater la révolte à Bahreïn alors que la France, la Grande Bretagne et les Etats Unis devraient pour le moins les critiquer.

 

.  Organisation de l’Unité Africaine ( qui aurait déjà du décider d’une intervention en Cote d’Ivoire) : aux abonnés absents !

 

 

En conclusion  une résolution à l’initiative de la France, soutenue activement seulement par ses deux alliés la Grande Bretagne et les Etats Unis , acceptée par 7 autres membres seulement du Conseil de Sécurité dont aucun n’a la volonté ou les moyens de s’impliquer dans sa mise en œuvre de sorte qu’au final, malgré tous les habillages, l’opération apparait comme essentiellement  une intervention des trois principaux alliés occidentaux de l’OTAN :

 

Etats Unis, France, Grande Bretagne,

 

et  de  4  autres de ses membres :Belgique, Canada, Danemark et Norvège  sans un de ses membres riverains  très importants de la Méditerranée, la Turquie qu’on comprend étre réservé à l’égard de l’action engagée par la France.

 

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 11:04

La résolution adoptée par l'ONU contre la Libye à l'initiative de la France  serait approuvée par plus des 2/3 des Français.

Cela n'a rien d'étonnant dans la mesure ou cette résolution répond de manière spectaculaire à une émotion légitime d'une opinion publique rendue trés hostile au Colonel-Président en raison de ses actions surtout passées et moins présentes.

En outre, tant que l'on prévoit de n'engager militairement que des pilotes militaires de métier ou de tirer sur une cote depuis des navires de guerre, c'est à dire dans un combat inégal et peu risqué en vies de militaires professionnels de surcroit, l'opinion publique favorable dans une démocratie ne peut étre que majoritaire .

Reste que si un avion français venait à étre abattu et que son pilote parvienne à s'éjecter en tombant aux mains de

'l'ennemi", cette opinion publique aura vite fait d'évoluer .

 

Surtout  les médias ne pourront plus longtemps se contenter d'informer,assez mal  d'ailleurs, cette opinion  (on peut dénombrer de sa part, y compris d' Al Jesirah aujourdhui, les memes carences qu'au début et pendant la guerre du Golf),  mais de la faire réfléchir  davantage sur les conséquences de l'application d'un droit international développé par les "Humanitaires"  souvent au passé anti-militariste qui, jusqu'à présent ,se contentaient d'une reconversion des armées dans des actions humanitaires ou de police au dépend d'ailleurs de leur entrainement et qui désormais voudraient les voir combattre carrément au nom de la défense  des droits de l'Homme dans le Monde, ce qui n'est pas leur métier.

 

On peut d'ailleurs s'étonner que les memes refuseraient que la France augmente le nombre de ses soldats en Afghanistan ( qui soit dit en passant présente pour elle moins d'intérét économique que la Libye) alors et pourtant qu'ils ne devraient  pas considérer que le retour par la force des Talibans au pouvoir serait de nature à y installer un gouvernement plus démocratique que l'actuel.

 

La diplomatie française a réussi à faire accepter par une certaine majorité des membres du Conseil de Sécurité la notion juridique de " Responsabilité de protéger"  qui confére le droit de s'ingérer dans les affaires intérieures d'un Etat en proie à une rebellion .

 

Mais distingue-t-on entre protection de civils désarmés ou non ? Non, semble-t-il !

Et peut-on faire une distinction entre civils favorables au gouvernement en place ou aux rebelles ? Non à l'évidence !

 

Dans ces conditions, en cas de cessation de feu par le gouvernement  libyen,  vérifié sur le terrain  par les représentants de pays s'étant abstenus de voter la résolution  ( Allemagne, Brésil, Chine, Inde et Russie), une ligne de cessez le feu sera établie, l'Europe et la France auront évité d'avoir à recueillir des réfugiens libyens en nombre mais  la partition du pays sera consacrée  pour longtemps !

 

Mais on peut imaginer que les Opposants armés au Colonel-Président voudront reconquérir militairement le terrain perdu ; dans cette hypothése, les civils libyens restés favorables au régime devraient également avoir droit à la protection internationale ! Comment la France compte-elle la garantir ?

 

En dehors du cas de la Libye qui peut apparaitre un peu comme un "réglement de compte" international contre le Colonel-président aprés les échecs passés, la France a -t-elle l'intention et la capacité à appliquer ses principes non à tous les pays de  la planéte ( Chine, Russie.....) mais  ne serait-ce dans l'immédiat aux pays du Monde Arabe ( Bahrein, Yémen...)   ou d' Afrique ( Cote d'Ivoire.....)  ?  On peut en douter  ou l'espérer  !  Une chose est en toute hypothése certaine, c'est que l'opinion publique n'est certainement pas majoritaire pour soutenir une telle politique.

 

Pour éviter demain  les conséquences d'une  politique non approuvée par la totalité de ses membres , c'est l'Union Européenne qui devrait se réunir d'urgence à l'initiative cette fois de l'Allemagne pour établir les principes d'une politique étrangére et de défense commune des Etats de  l'Union en attendant qu'elle puisse en avoir une unique.

 

Sans cela, la cohésion de l'Union et son approfondissement seront en danger car ce sont les nationalistes dans chaque Etat qui reprendront les faveurs de l'opinion publique.

 

 

 

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18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 11:36

L’Union Européenne a  une Haute Représentante faute d’avoir pu accepter, à cause notamment de la France, d'avoir son Ministre des Affaires Etrangères. Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette  Haute Représentante  ne s’est pas  beaucoup manifestée  pour  pouvoir exprimer une position commune de l’Union sur la crise libyenne ; on peut le comprendre dans la mesure  ou chaque Etat Nation  qui la compose conserve, illogiquement encore, sa propre politique étrangère et prend des initiatives sans concertation préalable avec les autres ;  et  notamment la France et la Grande Bretagne qui disposant d’un siège permanent au Conseil de Sécurité  adoptent sur l’affaire Libyenne une posture  plus américaine que celle des américains.

 

Alors que l'Union Européenne ne s'est pas prononcée à l'unanimité sur le principe d'une "no fly zone" et que notamment l'Allemagne et l'Italie n'y étaient pas favorables, la France a présenté seule - alors que l'on aurait pu s'attendre à une présentation au moins conjointe avec la Grande Bretagne- une résolution devant le Conseil de Sécurité des Nations Unies qui a été acceptée .

 

On ne peut manquer néammoins de relever que  l'Allemagne s'est abstenue quelles que soient ses raisons.

 

Surtout on doit relever que si la Chine et la Russie n'ont pas opposé leur droit de veto, deux grandes démocraties comme le Brésil et l'Inde se sont également abstenues comme elles.

 

Si le Liban, censé représenter la position des pays arabes, a bien voté pour, on doit tenir compte du fait qu'en ce qui concerne les autres Etats arabes riverains de la Méditerrannée tout d'abord, l'Algérie et  la Syrie sont contre la mesure votée et qu'actuellement les gouvernements de l'Egypte et de la Tunisie n'ont pas encore confirmé par des élections leur légitimité.

 

Parmi les pays membres de l'Otan, la Turquie qui serait capable de participer à la mise en oeuvre des mesures militaires à prendre dans le cadre de la résolution votée, est hostile à toute intervention armée contre la Libye meme si elle approuverait la résolution. Elle se contenterait d'un cessez le feu que le Colonel dictateur  pourrait avoir l'intelligence de mettre en oeuvre dès lors qu'il a repris le controle de la majorité du territoire libyen gelant la situation actuelle favorable et retirant toute base juridique à l'intervention autorisée. 

 

En revanche, s'il n'y a pas de cessez le feu ,la France va donc devoir prendre une part importante sinon prépondérante dans des actions militaires dès lors que, mis à part une participation éventuelle symbolique de l'Egypte et du Maroc, seule l'Angleterre et les Etats Unis,qui ne montrent pas  un enthousiasme débordant, soit trois pays occidentaux , sont véritablement en mesure d'agir .

 

On ne s'empéchera pas de penser hors de France, aprés les premières louanges de circonstance sur sa solidarité à l'égard des oppositions  arabes naissantes dont on ne demande qu'à vérifier qu'elles ont les aspirations démocratiques qu'elles prétendent avoir, que, pour redorer le blason sérieusement terni de sa diplomatie, le Président français s' est lancé avec le colonel dictateur Kadhaffi  dans une véritable "partie de bras de fer ou plutot de poker"

 

Reste à espérer que la France ait les bonnes cartes en main !

 

A défaut, certains ne se géneront pas demain, meme au sein de l'Union Européenne, de faire observer le moment venu  qu'elle a pris le risque d'ouvrir " la boite de Pandore" femme,qui, on se le rappelera, dans la mythologie grecque, est responsable de la venue du Mal sur la Terre.

 

Mais d'un mal sortira  au moins un bien en ce sens que cette crise aménera l'Union Européenne à accélerer sa marche vers le fédéralisme en créant  un véritable Ministére Fédérale des Affaires Etrangéres en charge seul d'incarner la politique étrangére de l'Union, définie non à l'unanimité mais à la majorité qualifiée.

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16 mars 2011 3 16 /03 /mars /2011 12:03

Si on peut comprendre qu'en dehors des villes, l'opposition libyienne ne soit pas militairement en mesure de résister à la puissance des armes du gouvernement Libyen, en revanche on devrait s'étonner de son incapacité avec les armes dont elle dispose qu'elle ne soit pas davantage capable de tenir les villes dont on sait qu'en cas de combats de rue menés par une résistance déterminée la prise est trés diificile .

 

Manifestement tel ne semble pas étre le cas . A tel point que les plans d'intervention  français  auraient été totalement inadaptés.

 

Désormais le blocus de Benghasi ne semble plus qu'une question d'heures. Et on peut douter d'une longue  résistance alors et pourtant que de par la taille de la ville une telle résistance devrait  avoir lieu si véritablement l'opposition -qui dispose suffisamment d'armes pour le faire-est majoritaire et déterminée à se battre comme elle le dit.

 

Dans ces conditions, pour ne pas encore étre prise de cours à la suite d'initiatives  intempestives de certains de ses dirigeants, l' Union Europeenne va devoir moralement accepter, non pas les 300 000 réfugiés économiques qu'elle croyait devoir attendre de Tunisie mais un nombre équivalent de réfugiés politiques libyens .

 

Si les navires de guerre français et anglais positionnés au large des cotes de la libye  doivent préparer un  plan,

c'est peut -étre désormais un plan d'évacuation depuis Benghasi ( avec l'aide de paquebots grecs ou italiens réquisitionnés)  et  nos ministres de l'Intérieur  un plan d'accueil  de ces réfugiés dans l'Union Européenne, dont la plus grande  partie en France et en Angleterre ,et ce  pour avoir donné l'espoir à des opposants de renverser  avec leur soutien purement moral un régime dont personne ne sait s'il n'a pas le soutien de la majorité de la population malgré son caractére dictatorial.

 

Et ce à un moment ou tous nos efforts d'aide devraient étre dirigés vers la population japonaise sinistrée !

 

On peut penser que le colonel Khadaffi  laissera partir en effet  avec un certain plaisir de Benghasi  vers l'Europe , tous les opposants rebelles  trop compromis aprés que les autres aient cru préférable d'accepter son offre d'amnistie.

 

Et comme il n'est pas aussi fou que certains font semblant de le croire, une décision de l'ONU  autorisant  des militaires à assurer la protection des rebelles qui voudront fuir leur pays depuis Benghasi ne sera peut-étre meme pas nécessaire !

 

Le colonel, comme il l'a laissé faire  à la frontiére tunisienne ou à l'aéroport de TrIpoli, pourrait fort bien décider laisser partir qui il voudra  par un  "corridor humanitaire"  en direction du port que les troupes fidéles à son régime laisserait ouvert dans l'encerclement  de Benghasi .

 

 

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 11:02

L' Europe du moins certains de ses membres ont  mis des siècles à mettre en place des gouvernements démocratiques .

 

Ces démocraties, qui n'ont pas grand chose à voir avec la démocratie de la Gréce antique, n'ont pu naitre chez  nous que parce que ces membres ont atteint à un certain moment de leur histoire un certain niveau de développement.

 

Ce niveau de développement non seulement de l'économie mais également de son corollaire celui de l'instruction a permis trés lentement de dégager ce que l'on appelle " les Droits de l'Homme et du Citoyen".

 

Contrairement à une idée trop partagée, ces pays dans lesquels la souveraineté des gouvernements émane du peuple, peuvent fort bien pourtant avoir à leur tete un dictateur dès lors que la majorité du peuple l'a voulu. On se rappelera  sous la République romaine,l'exemple du dictateur Cincinnatus ; plus proche de  nous celui des  "démocraties populaires" reposant sur le principe de la dictature du prolétariat, à priori majoritaire .

 

Si nos démocraties occidentales parlementaires actuelles constituent incontestablement un modéle à atteindre par tous les pays du monde, car sa supériorité apparait indubitable dans la mesure ou seules elles permettent à l'individu son plein épanouissement ,  elles connaissent de manière croissante la limite de leur succés dans la mesure ou ce plein épanouissement de l'individu  a pour corollaire, par le développement de  son égoisme, sa perte du sens de l'intérét général . Dès lors trés rapidement, en période de difficulté croissante de développement,  le peuple dans ces démocraties sera favorable à la mise en place de gouvernements autoritaires pour ne pas dire dictatoriaux dès lors que ceux en place, par démagogie, s'avérent incapables d'arbitrer entre les différents intéréts partculiers et de redonner au peuple ce sens de l'intérét général.

 

Or par une certaine forme d'angélisme,alors pourtant que trés peu de peuples de pays en voie de développement ont atteint le niveau de développement qui a permis l'émergence en Europe Occidentale des démocraties et le respect progressif des droits  de l' homme et du citoyen et risquent fort de revenir rapidement à des formes de gouvernements nationalistes autoritaires, l'Union Européenne,et les USA à un bien moindre degré, voudraient imposer aux autres peuples la mise en place de démocraties parlementaires de type occidental à l'ensemble de la planéte.

 

Ce que veulent les peuples des pays en voie de développement, c'est tout d'abord que le développement de type occidental profite à la majorité ce qui n'est pas le cas et n'est pas véritablement possible économiquement d'ailleurs si, parallélement pour sortir de sa crise actuelle le monde développé veut retrouver des taux de croissance de l'ordre de 3% alors que le rattrapage dans un délai acceptable des pays à développer  suppose des taux de croissance de l'ordre de 10% et plus.

 

Tant que donc l'Union Européenne et les USA  n'auront pas réussi à faire admettre à leurs propres peuples   l'idée d'un meilleur partage des ressources de la planéte avec les pays pauvres, partage qui implique corrélativement un meilleur partage de la richesse entre les riches et les pauvres à l'intérieur de leurs propres pays et donc un changement de modéle de développement,  les démocraties occidentales ne peuvent constituer un modéle de gouvernement réaliste pour les pays à développer ni un exemple de développement alors que les riches y sont , comme dans les pays qui émergent, de plus en plus riches et les pauvres de plus en plus pauvres et nombreux.

 

C'est donc non seulement de l'angélisme mais d'une certaine hypocrisie dont nos dirigeants occidentaux font preuve en faisant semblant de prendre fait et cause pour les mouvements "démocratiques" qui agitent les pays à développer dès lors qu'économiquement ils s'avérent incapables  d'aider massivement financièrement ces pays alors qu'eux-meme se trouvent en pleine crise de l'endettement due à un développement irresponsable depuis 40 ans.

 

Pour le moment donc seule  la "Real Politik"  est applicable par les dirigeants responsables de l'Union Européenne.

Toute autre politique conduira à obliger l' Europe non seulement à mieux controler l'immigration économique mais à restreindre l'accueil des réfugiés politiques  dont elle aura contribué à accroitre le nombre.

 

Sinon l'Europe fera le lit des nationalistes xénophobes de tout poil, puis elle éclatera .

 

 

 

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:58

Si la Ligue Arabe a accepté le principe d'une " no fly zone" sur la Libye préconisée  par les USA, la France et l'Angleterre, aucun pays arabe n'a semble-t-il à ce jour proposé de participer à la mise en place de celle-ci, ni de l'Egypte et de la Tunisie voisines dont les gouvernements actuelsdisposent de certains moyens militaires aériens surtout l'Egypte mais n'ont  aucune légitimité tant que des élections n'y auront pas été organisées démocratiquement ; surtout elle s'est  opposée à une intervention militaire au sol .

 

En revanche si la Ligue Arabe a engagé des discussions avec l'opposition Libyenne, elle s'est bien gardée de la reconnaitre, à la différence de l' Union Européenne, bousculée par la France, comme seul interlocuteur légitime.

 

Dans le meme temps, l'Organisation de l'Unité Africaine n'a toujours pas décidé d'une intervention militaire en Cote d'Ivoire pour permettre au gouvernement démocratiquement élu  de gouverner .

 

Car dans ce pays, on se rend bien compte qu'il ne présenterait guére d'intérét à mettre en place une " no fly zone"  dont l'efficacité meme en Libye reste à démontrer dans la mesure ou, semble-t-il, l'intervention de l'aviation loyaliste n'est pas indispensable pour la reprise des villes sous le controle de l'opposition.

 

Il faudra bien finir par admettre que seules des interventions militaires au sol sont décisives.

 

Avant de gesticuler,les diplomates doivent se poser la question de savoir quels pays accepteraient de s'engager dans des interventions armées au sol sous couvert de l' ONU  avec un risque de résultat incertain en l'absence d'une connaissance approfondie, faute de renseignements fiables des services diplomatiques et militaires, des forces en présence.

 

En ce qui concerne les pays de l' Otan, ou trouveront-ils des  troupes alors qu'ils en manquent chroniquement notamment en Afghanistan?

 

Or si on ne dispose pas des moyens sufisants, ou on n'est pas capable de se les donner, on ne s'engage pas !

 

Sinon, le résultat est désastreux.

 

Rappelons nous qu'en Afghanistan, les américains ont cru judicieux d'armer les talibans contre le gouvernement pro-soviétique en place et les Russes. On voit le résultat !

 

On voit également le résultat de la guerre d'Irak !

 

Désormais l'Occident par son bras armé l'OTAN  va devoir maintenir encore longtemps une présence militaire accrue en Afghanistan mais aussi en Irak .Et il apparait exclu, comme "armée des croisés" qu'elle intervienne à nouveau dans un pays musulman.

 

Faute par les USA de l'envisager sérieusement, l'Union Européenne veut-elle  s'engager un jour, au coté de pays arabes réticents ou déstabilisés dans un nouveau conflit armé terrestre ? Certes ce sera peut-étre le moyen d'accélérer l'unification de l'Europe mais dans des conditions trés risquées.

 

Si oui, les citoyens européens doivent étre conscients et ne pas laisser leurs dirigeants agir inconsidéremment.

 

 

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