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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 14:09

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A partir de 1914,pour financer leurs besoins militaires tous les pays belligérants choisissent d'imprimer plus de monnaie qu'ils ne possèdent de contrepartie en or ; la Grande Bretagne  dont la Livre constitue alors la première monnaie mondiale est rapidement contrainte d'abandonner la convertibilité de ses billets en or. A la fin de la guerre, celle-ci se trouve de fait dans un système de monnaie fiduciaire c'est-à-dire basé sur la seule confiance, système qui génère une l'inflation importante. Comme de nombreux pays d'Europe, elle a financé l'effort de guerre en exportant ses réserves d'or vers les États-Unis et accumulé une montagne de dettes envers eux.

La présence ainsi aux États- Unis d'une réserve considérable de capitaux transférés d’Europe permet certes, de financer de nombreux  projets, mais génère l'apparition de bulles spéculatives. Les taux d'intérêt  bas résultant de cette abondance de capitaux permettent aux ménages américains de s'endetter à un rythme de plus en plus rapide. Les citoyens américains baignent dans un climat d'optimisme inébranlable. La bourse de Wall Street se met à dépasser celle de Londres dont la classe économique commence à regretter l’époque de l’étalon or.

Alors que l’Allemagne est ruinée, le traité de Versailles  lui impose le paiement  de dommages de guerre énormes, qui la contraignent à remettre aux Etats vainqueurs la plus grande partie de son or pour les payer et l’amène  à renoncer à émettre des Reichsmarks d’or et à opter  pour la monnaie de papier. A la suite de l’occupation de la Ruhr par la France et la Belgique, elle se voit imposer des conditions draconiennes pour payer sa dette de guerre. Le charbon est confisqué par les occupants et la république de Weimar est obligée d’en importer, et de payer ses mineurs grévistes dans le même temps. Ces dépenses énormes l’entraînent à faire marcher la planche à billets à toute allure. Le Mark se déprécie d’une manière affolante. Les Allemands payent, un jour, le kilo de pommes de terre un milliard et le lendemain la miche de pain 460 milliards de marks.

A l’initiative de la Grande Bretagne, une conférence se tient à Gènes en 1922 réunissant tous les pays ayant participé à la guerre sauf les Etats Unis ;  les accords qui y sont signés fixent pour objectif le rétablissement de l’étalon or.

Le 1er décembre 1923, l’Allemagne elle crée une nouvelle monnaie  le Rentenmark,  au taux de 4 200 000 000 000 de marks par dollar. Celle-ci est échangée contre les marks mis en circulation à la période précédente au taux de 1 pfennig pour 10 milliards de marks.

En 1925, sous l’influence des milieux financiers britanniques plus forte que celle des industriels, la Grande Bretagne  revient à l'étalon-or  mais malgré l’inflation élevée  depuis 1914  se donne pour objectif de rétablir la parité or de 1914 pensant qu’il serait plus facile de rembourser les  créanciers américains avec une livre forte.

L’économiste  Keynes considère  que cette parité est impossible à retrouver et que la limitation de la quantité de monnaie qui en résulte risque de provoquer un effondrement de l'économie traitant  l'étalon-or de « relique barbare ».En effet pour attirer les réserves d’or vers la Grande Bretagne, celle-ci se lance dans une politique de taux d’intérêts élevés; ces taux d’intérêts  élevés et la surévaluation de la Livre entraine  une augmentation considérable du chômage dans l’industrie rendue non compétitive ; le déficit commercial augmente considérablement entrainant  un exode  de l'or anglais vers les États Unis contrairement à l’objectif recherché par la hausse des taux d’intérêts. La déflation se met à atteindre  toutes les parties de l'Empire britannique où la Livre est utilisée.

Plutôt que d’abaisser ses taux d’intérêt, la Grande Bretagne pense préférable de demander aux États Unis d'abaisser leurs propres  taux d'intérêt afin que les capitaux  reviennent vers  Londres. A partir de juillet 1927, la Fédérale Reserve injecte plusieurs millions de dollars dans l’économie et en aout  abaisse son taux d'intérêt. En France, l'étalon or est rétabli en 1928 mais après une dévaluation des quatre cinquièmes de la valeur du franc.

La politique de crédit facile des États-Unis en accord avec la Grande Bretagne  ne donne pas les résultats escomptés. La flambée du prix des actions à Wall Street est telle que, non seulement les Américains ne placent pas leur or dans les banques anglaises, mais de nombreux investisseurs anglais retirent leur argent des banques anglaises pour la placer à Wall Street.Une grande partie du crédit  sert au financement d’opérations spéculatives  à Wall Street ou la bourse se met à exploser. Au début de 1929 les membres de la Fédérale Reserve commencent à s'inquiéter. Le prix des actions n'a plus aucun rapport avec les dividendes versées aux actionnaires. Lorsque ceux-ci prennent conscience que ce prix des actions a atteint un sommet et commencent à vendre, un vent de panique se lève. En août 1929, la Réserve fédérale décide finalement de faire grimper son taux de base à 6%. Les marchés boursiers sont de plus en plus nerveux alors que la récession s'amorce. Le premier krach majeur a lieu le 24 octobre et le 28 octobre, le Dow Jones plonge de nouveau fortement. Le 29 octobre, la panique est totale et aucune intervention des banques ne peut enrayer la chute. Même en vendant au dixième du prix d'achat certains investisseurs ne trouvent pas d'acheteur.

La crise de 1929 rend la parité avec l'or intenable dans de nombreux pays. La Suède abandonne l’étalon or dès la fin de 1929, la  récession aux États Unis se fait sentir dès le début de l'été 1930. Les États Unis interdisent alors la détention d’or par les particuliers qui sont tenus de ne détenir que des billets de la Banque centrale.

Au printemps de 1931, l’'Allemagne et l'Autriche se trouvent en très mauvaise posture toujours à cause des réparations imposées par le traité de Versailles et connaissent une hausse du chômage avec une instabilité politique croissante. L'économie de la Grande Bretagne est en chute libre.  .Pour faire face à leurs propres problèmes de liquidités plusieurs pays d'Europe n'ont d'autre choix que de rapatrier en hâte les réserves d'or qu'elles ont placées aux États-Unis. La Réserve fédérale américaine tente d'enrayer ces sorties mais la contraction monétaire qui s'en suit plonge son économie d'avantage dans la dépression. La France aussi désire échanger ses réserves de livres anglaises contre de l'or mais malgré ses tentatives la Grande Bretagne, à bout de souffle, fait défaut. La Grande Bretagne abandonne l’étalon or 1931.

Des centaines, puis des milliers de banques font faillite entre 1930 et 1932. 

En 1932, les États-Unis comptent 25% de chômeurs. Sous la Présidence de Roosevelt, toute une série de mesures économiques désignées sous le nom de New-Deal" sont décidées à partir de  1933  telles que la réforme du système bancaire, l'abandon de l'étalon or, la dévaluation du dollar, la limitation volontaire de la production agricole et le lancement de grands travaux.  

Cette année 1933, la conférence de Londres signe la mort du système monétaire international. Mais tant  la Grande Bretagne que les États-Unis souhaitent un retour éventuel à l'étalon-or ; les délégations de France et d'Italie insistent elles pour un retour immédiat à un système d'étalon-or. Le désaccord porte avant tout sur la valeur de l'or dans un nouveau système Les Etats Unis veulent une reflation des prix avant tout retour à un étalon-or. La Grande Bretagne veut éviter l’austérité. 

Au pouvoir, Hitler nomme le docteur Schacht président de la Reichsbank, puis ministre de l'Économie en 1934. Celui-ci développe une politique de grands travaux financés par l'État  qui n'est pas très différente du New Deal de Roosevelt à la même époque. À partir de septembre 1934, Schacht lance son « Plan nouveau » consistant à organiser l'autarcie en restreignant les importations aux seules matières premières nécessaires au réarmement.Schacht crée le Mefo-Wechsel une « vraie-fausse » monnaie fondée sur des reconnaissances de dette échangées par les entreprises, émise par la MEFO. Les MEFO sont surtout utilisés pour payer les industries d'armement. Les banques et les municipalités sont obligées d’acheter les Bons MEFO, jusqu’à hauteur de 30 % de leur portefeuille pour les banques et de 90 % pour les municipalités et compagnies d’assurance. Ceci provoque une importante augmentation de la masse monétaire.

A partir de 1935 la politique économique  des Etats européens est conditionnée par l'idée qu'un conflit de grande ampleur est de plus en plus probable. Les dépenses militaires requiert un équilibre budgétaire qui devient impossible et donc celui du retour à l’étalon or.

Aux Etats Unis un deuxième « New Deal » est lancé largement inspiré par les thèses que Keynes reprend dans sa « Théorie Générale » publié  en 1936 : relance de l'économie par une politique expansionniste faite de création monétaire et de déficits publics finançant grands travaux et soutenant les dépenses de consommation, l'Etat faisant le pari d'un déficit temporaire de son budget, comblé ensuite par les rentrées d'impôts.

Alors qu'en Europe le chômage tombe rapidement, il est, aux États-Unis, encore à 17% en 1936 et près de 14.3% en 1937  soit près de quatre fois son niveau de 1928. Lorsque Roosevelt, alarmé par la croissance spectaculaire du déficit américain et l'impossibilité qu'il y a à maintenir cette croissance exponentielle, commence à limiter un peu plus les dépenses de l'état, à la fin de 1937 l'économie américaine replonge en récession et le taux de chômage atteint 19% l'année suivante.

Pendant la période 1939–1942, la Grande-Bretagne dépense une grande partie de son stock d'or pour acheter des armes et munitions et se range à l’idée  que le retour au système de l’étalon or sera difficile ; dans le même temps les théories de Keynes gagnent en influence et le 20 juillet 1944, les délégués de quarante-quatre pays signent à Bretton Woods (New Hampshire) les Accords qui créent le système de l'étalon de change-or et qui font du dollar américain la seule monnaie de réserve convertible en or. En effet ces accords établissent le Gold Exchange Standard qui place le dollar américain au cœur du système monétaire international, la convertibilité en or du dollar étant fixée au taux de 35 $ l'once.

Ces accords durent moins de 30 ans c'est-à-dire pratiquement pendant la phase de reconstruction de l’Europe. En effet pendant les années 1960, les dépenses militaires américaines ainsi que la course à l'espace conduisent les Etats Unis  à multiplier les dépenses et à créer une immense liquidité internationale de dollars. Ce laxisme monétaire leur attire les remarques du général de Gaulle conseillé par Jacques Rueff  qui demande  le retour à l'étalon-or et commence  à exiger des paiements en or, en place de dollars. Mais c’est finalement l'Allemagne qui en 1971 provoque la fin des accords de Bretton Woods : agacée d'avoir à acheter des dollars au taux fixe supérieur au taux naturel du marché, ce qui revient à payer l'inflation des Etats-Unis à leur place, la banque centrale allemande cesse de les accepter. Avec les dépenses considérables engendrées par la guerre du Viêt-Nam, la compétitivité accrue des pays européens et celle du Japon, les Etats Unis réalisent en 1971, pour la première fois au XXe siècle, un déficit commercial. Cette année  1971, la masse de dollars dans le monde atteint alors 53 milliards de dollars, ce qui constitue plus de cinq fois les stocks d'or du Trésor américain de sorte que la convertibilité du dollar sur la base de 35 dollars l’once n’est plus possible. Le 15 août 1971, le président Nixon  en prend acte et proclame unilatéralement l’abolition de la convertibilité du dollar en or. Il annonce également un gel des salaires et des prix, ainsi que des réductions d'impôt et une surtaxe sur les produits importés. Cette décision stimule la consommation, mais s’avère insuffisante et  il doit quand même procéder à une dévaluation de 7,9% du dollar en décembre. Une deuxième dévaluation de 10% est également nécessaire en février 1973, ce qui affecte l'économie de manière globale. Le premier choc pétrolier est directement lié à ces dévaluations du dollar. 

Les  accords de la Jamaïque  de 1976 prennent acte du  système de changes flottants.Depuis l'ensemble des monnaies du monde sont des monnaies papiers sans référence à un étalon quelconque, dont la valeur varie au jour le jour au rythme des transactions sur le marché des changes. 

Désormais rien n’interdit à une Banque Centrale de faire marcher la planche à billet si ce n’est le risque de provoquer une inflation importante, de voir sa monnaie se dévaluer par rapport aux autres. 

Alors que l’Allemagne a fini seulement le 1er octobre 2010,près de 92 ans après la guerre mondiale, de payer les réparations qui lui avaient été imposées, les Etats Unis ont accumulé eux une dette record de près de 15 000 milliards de dollars alors que leur croissance économique stagne et le chômage atteint 9 %.

Bien  que ce ne soit réellement qu’à partir de 1940, grâce à la demande énorme en provenance de l'Europe pour alimenter l'industrie de guerre qui fit tomber le chômage ,que les Etats Unis ont commencé à voir la fin des effets de la crise de 1929, convaincus à tort que c’est grâce à l’application des théories de  Keynes qu’ils en sont sortis, aujourd’hui à nouveau  ils font le choix de faire marcher la planche à billets, comme d’ailleurs la Grande Bretagne, pour tenter sans grand succès jusqu’à présent de relancer la croissance. 

 L’Europe des 27, dont l’endettement public atteint lui 9 000 milliards de dollars, menée par l’Allemagne,  est hostile à cette politique même si la croissance dans l’Union Européenne est plus faible qu’aux Etats Unis voire proche de la récession.

Tout le conflit actuel entre les Etats Unis et la Grande Bretagne d’une part et l’Allemagne d’autre part dans la résolution de la crise monétaire actuelle dont l’origine remonte au 15 aout 1971 et a été déclenchée en 2008 par celle dite des Sub primes provient donc de la volonté des anglo-saxons d’imposer au monde occidental une politique keynésienne alors que l’Allemagne, forte de sa triste expérience de l’hyperinflation d’après la première guerre mondiale, y est viscéralement opposée. 

Alors que la Réserve Fédérale américaine  a comme la Banque Centrale Européenne pour mission d’assurer la stabilité de la valeur de la monnaie, elle a également comme mission d’assurer la croissance en utilisant précisément sa capacité illimitée à imprimer des billets pour la relancer même si cette seconde mission peut s’avérer contradictoire avec la première.

Cet engouement anglo-saxon pour Keynes est inquiétant pour les Allemands et désormais les Européens qui depuis  40 ans sont plutôt favorables aux thèses dites monétaristes de Milton Friedmann qui estime que l’inflation vient de la monnaie. L'école monétariste, représentée par Milton Friedman est soucieuse de limiter au minimum l'intervention de l'État et rejette les politiques fiscale et budgétaire keynésiennes en prônant l'usage de la politique monétaire.

Alors que la baisse des taux d'intérêt est recommandée dans la théorie keynésienne, les monétaristes sont totalement opposés à une telle idée. Ils estiment que les taux nominaux sont trop vagues et doivent être mis en relation avec le mouvement des prix faisant la distinction entre taux d'intérêt réel et taux d'intérêt nominal. Si les mouvements des prix sont liés à l'accroissement de la masse monétaire, les taux d'intérêt ne sont qu'une conséquence de ce mouvement.;

Sous un régime d’étalon-or, la véritable monnaie est l’or. Le papier-monnaie et les différentes formes de comptes bancaires, sont alors des substituts monétaires représentant une certaine quantité de monnaie métallique déposée auprès d’une institution financière et qui peut être exigée à tout moment.

Tout accroissement de la quantité de monnaie sous forme d’espèces, de dépôts ou d’autres comptes bancaires doit s’accompagner d’une augmentation comparable des réserves d’or déposées dans les banques. Tout retrait de l’or déposé dans une banque doit être suivi d’une réduction des espèces, des dépôts et des autres comptes bancaires pour un montant comparable. Sous un régime d’étalon-or, la banque centrale n’a aucun pouvoir ni aucune autorité pour « gérer » l’ordre monétaire. Dès lors que la Banque Centrale ne peut faire marcher la planche à billets, l’Etat ne peut pas monétiser sa dette pour couvrir le déficit de son budget. Ceux qui proposent des dépenses doivent ensuite expliquer qui recevra et qui paiera quoi ; ou bien ils doivent solliciter l’emprunt d’une partie de l’épargne de la population, mais au taux du marché, sans dissimuler le coût réel de leurs emprunts.

Milton Friedmann comme son adversaire Keynes reste d'abord un partisan de la monnaie fiduciaire et estime le sytème de l'étalon or comme gaspillage de ressources pour la société. Pourtant en 1986, dans un article intitulé « Le coût du papier-monnaie inconvertible », Friedmann estime que, vu les errements et les abus de la gestion monétaire par les gouvernements et les banques centrales, il est « clair comme le cristal » que l’extraction de l’or, son monnayage et son stockage, auraient moins coûté à la société » et dans un autre écrit la même année intitulé "Pourquoi l’Etat s’occuperait-il de la monnaie ? », il ne préconise certes  pas le retour à l’étalon-or, mais conclue que « soumettre la monnaie et la banque aux règles du marché aurait produit un résultat plus satisfaisant que ce qui a été obtenu par l’intervention de l’Etat »

Les risques politiques de manipulation monétaire par l’Etat plaident en faveur de l’étalon-or. Or c’est la manipulation de la monnaie, du crédit et du taux d’intérêt par la banque centrale qui déstabilise toute l’économie et déclenche périodiquement des à-coups dans la production et l’emploi .La création monétaire des banques centrales donne l’impression que l’épargne disponible dans l’économie est plus importante que ce qu’elle est en réalité. Il en résulte des taux d’intérêt faussés dans le système bancaire. Ces taux d’intérêt faussés entraînent des erreurs d’investissement pouvant aboutir à la création de « bulles » dont l’explosion entraine de graves perturbations pour l’ensemble de l’économie.

Dès lors que l’on rejette les politiques anglo-saxonnes inspirées de Keynes, plutôt que de vouloir inscrire d’illusoires « freins à l’endettement sonnes inspirées » ou autres « règles d’or » dans les constitutions des 17  Etats membres de l’Eurozone voire des 26 de l’Union Européenne, il serait certainement plus efficace de restaurer progressivement le système de l’étalon or puis à terme de dénationaliser la monnaie en supprimant les banques centrales qui sont incapables d’en respecter les règles.

Utopique ? 

Ce n’est apparemment pas ce que pense le Président de la Banque Mondiale Robert Zoellick qui a préconisé à la veille du sommet du G20 de faire jouer à l’or un rôle plus important comme valeur internationale pour stabiliser les changes même s’il n’a pas trouvé autour de lui beaucoup de partisans. Ainsi, le patron de la Banque centrale européenne (BCE), Jean-Claude Trichet, qui présidait une réunion de banquiers centraux, a indiqué que le sujet n'avait même pas été évoqué. "Selon mes souvenirs, une telle idée a été évoquée il y a bien longtemps par James Baker, lorsqu'il était Secrétaire d'Etat au Trésor dans les années 1980. Je n'ai aucun commentaire particulier à faire", a-t-il ironisé.

Mais au rythme où vont les choses,  en cas de panique, ceux qui ironisent face à une telle proposition seront sans doute les premiers à se convertir ne serait-ce que pour pouvoir conserver leur pouvoir.

En fait la question peut se résumer à celle de savoir si le citoyen peut faire confiance aux Banques Centrales pour croire à la monnaie fiduciaire. L’histoire depuis maintenant presqu’un siècle permet de répondre catégoriquement non ! En revanche l’histoire du siécle précédent de 1814 à 1914 a prouvé que seul  l’étalon « barbare »  procure la sécurité indispensable à la stabilité et au  développement harmonieux de tout système économique.

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 18:40
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Alors que depuis des mois la Reserve Fédérale américaine et la Banque d’Angleterre ont fait le choix éminemment critiquable de faire marcher leur planche à billets  pour tenter  de maintenir une croissance censée être seule capable par un surcroit de recettes, faute de volonté de diminuer drastiquement leurs dépenses,  de leur permettre de résorber les importants déficits budgétaires de leurs Etats et, en attendant de retrouver la confiance des épargnants étrangers et nationaux échaudés, de  souscrire leurs nouvelles émissions d’emprunts , l’Allemagne se  bat, pratiquement seule contre tous pour que la Banque Centrale Européenne ne se mette pas à pratiquer comme ses homologues anglo-saxonnes cette politique de fuite en avant.

L’Allemagne ayant  clairement fait savoir qu’il était hors de question de demander à la BCE de se lancer dans une politique aussi dangereuse  au demeurant contraire à ses statuts et ayant réussi à rallier la France et l’Italie, les Anglo-saxons, via leurs agences de notation tout sauf indépendantes, accroissent chaque jour leur pression sur les Etats de l’Eurozone pour tenter de les amener  avant la réunion du 9 décembre  à infléchir cette position en perturbant  à nouveau des marchés financiers en voie récente de stabilisation.

Cette façon d’agir des agences de notations  telle Standard and Poor's, Moody’s…. qui ont fait preuve pendant très longtemps d’aveuglement à l’égard des USA et encore aujourdhui  d’une complaisance suspecte doit conduire tout citoyen européen lucide à se poser la question :

Goldmann Sachs qui a employé bon nombre des personnages très influents sur  la politique actuelle des USA et ceux des  agences de notation américaines ne sont-ils pas en train de monter un véritable complot contre l’Euro et l’Europe qui, si elle parvient à sortir de la crise en appliquant les règles de sagesse préconisées par l’Allemagne, risque de reléguer demain les Etats Unis et la Grande Bretagne au rang de pays condamnés définitivement au déclin ?

 

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3 décembre 2011 6 03 /12 /décembre /2011 18:21
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Aux anglo-saxons et  aux grands économistes et hommes politiques européens qui continuent de croire en leurs théories économiques qui nous ont conduit à la faillite généralisée actuelle du monde occidentale, le simple bon sens  conduit à rappeler que toute dette doit être financée par l’emprunt  et tout emprunt par l’épargne et que le rôle exclusif d’une banque centrale est de garantir la valeur de cette épargne c'est-à-dire de la monnaie et non d’assurer artificiellement la croissance.

S’il n’est déjà pas dans la mission normale d’une banque centrale de soutenir sur le marché secondaire la valeur des emprunts déjà souscrits par les épargnants, c’est encore moins sa mission d’être « préteur en dernier ressort »  faute d’épargnants en nombre suffisant acceptant de souscrire les nouvelles émissions d’emprunt d’Etat.

Si la Reserve Fédérale, la Banque d’Angleterre,  essayent de faire croire aux naïfs que pour  sauver le monde de la faillite, il suffit qu’elles, puis la Banque Centrale  Européenne aprés elles souscrivent à la place des épargnants- qui les rejettent- les nouveaux  emprunts que les Etats doivent émettre, ne serait-ce que pour rembourser ceux qui viennent à échéance, les citoyens européens censés doivent refuser ce type de prétendue solution miracle.

En effet ce que nous proposent comme ultime «  martingale » ces messieurs est  purement et simplement de faire marcher la « planche à billet » c'est-à-dire d’imprimer des billets, de créer de la monnaie sans aucune valeur, ex-nihilo, destinée à permettre aux Banques centrales de « souscrire » tout à fait fictivement  à des emprunts d’Etats.

On comprendra aisément que les descendants des Saxons  d’Allemagne qui après avoir été battus et christianisés par Charlemagne puis romanisés par le restaurateur de l’empire Othon  Ier le Grand de Saxe et leurs  descendants ne puissent plus aujourdhui   partager les idées de leurs lointains cousins Anglo-saxons qui, bien longtemps après avoir chassé les romains d’Angleterre s’en sont allés créer un empire en Amérique du Nord dont on peut raisonnablement penser qu’il ne durera pas aussi longtemps que le Saint Empire Romain Germanique et meme l'Union Européenne.

Toute dette d’Etat doit être remboursée si l’on veut maintenir la confiance de l’épargnant pilier du système économique.

Tout Etat qui se veut souverain ne doit pas avoir besoin de l’aide des autres Etats ; et s’il s’est mis dans la situation d’avoir besoin des autres, cet  Etat trop endetté a  perdu une bonne part de sa souveraineté et doit, en contrepartie  de la solidarité des autres Etats moins dispendieux, accepter de se soumettre à leur contrôle.

La fierté nationale qui se traduit  par  des critiques de domination des Etats appelés à l’aide apparait alors parfaitement injuste, déplacée et méprisable ! La germanophobie naissante d’une partie des populations de ces Etats qui ont vécu à crédit depuis près de 40 ans est parfaitement irresponsable et  traduit le manque de maturité de certaines « démocraties ».

 Les Etats de la Zone euro, dont l’ Allemagne, qui ont enfreint les règles de prudence  du Traité de Maastricht qu’ils avaient acceptées, et notamment celle consistant à s’interdire un endettement supérieur à 60% de leur PIB, doivent être contraints par des règles stricts d’amortir le surcroit de dette au-delà de ces 60 % sur une durée de 25 ans et de ne plus franchir ce seuil qui devrait même être abaissé dans 25 ans.

Pour ce faire, comme pour les mauvaises créances des banques qui sont transférées à des « Bads Banks », toute la partie des dettes des Etats de la Zone Euro excédant ces 60% de leur PIB doit être transférée à une Caisse Européenne d’Amortissement des Dettes Souveraines des Etats de la Zone Euro qui bénéficierait de la solidarité des Etats de la Zone pour emprunter aux meilleurs conditions du marché  pour gérer l’amortissement de ces emprunts . En revanche dans la limite de ce plafond actuel de 60%  de leur PIB, les Etats de la Zone euro continueraient de se refinancer sans aucune solidarité  des autres Etats de la zone euro.

A titre d’exemple la France ou l’Italie devront transférer à cette Caisse des mauvais emprunts d’Etats de la Zone Euro de l’ordre de  500 milliards pour la première et de 900 milliards pour la deuxième et l’ensemble des 17 membres un total de 2000 milliards  soit un amortissement sur 25 ans de  80 milliards dont  20 milliards pour la France et d’environ 35 milliards pour l’Italie, sommes considérables, et ce après avoir supprimé leurs déficits budgétaires.

Mais ce n’est que par la création d’une telle Caisse d’amortissement européenne qui pourrait émettre  alors des « eurobonds/ euro-obligations » à 25 ans lesquelles pourraient être souscrits /tes  par les Caisses de Pension ou les Compagnies d’Assurance Vie à un taux  de l’ordre de 2.75% si l’inflation restait contenue à moins de 2% par an que l’Euro et l’Europe avec lui peuvent encore être sauvés .  

Ce qui implique pour l’Allemagne et ses alliés de ne pas céder aux « Sirènes » anglo-saxonnes qui ne feront que nous entrainer plus ou moins vite dans une inflation galopante et un naufrage généralisé !

 

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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 14:42

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La grande majorité des hommes politiques des pays développés, de droite comme de gauche  ne semblent avoir encore bien pris conscience que la crise actuelle ne remonte pas aux évènements d’il y a 3 ans - qui n’ont eu qu’un effet révélateur déclenchant-  mais que  la croissance, pourtant insuffisante pour résorber le chômage et notamment celui des jeunes, a été obtenue artificiellement depuis bientôt 40 ans par des gouvernements de droite comme de gauche, par endettement croissant des Etats, des Collectivités publiques, des Systèmes sociaux et des Particuliers.

Espérons que les électeurs citoyens européens  prennent conscience cette fois qu’il ne s’agit plus, sauf simple satisfaction morale, de remplacer les gouvernements de droite par des gouvernements de gauche ou vice-versa pour pouvoir surmonter cette crise généralisée du modèle de développement depuis 40 ans.

L’alternance n’équivaut pas à changement fondamental de politique dès lors que les gouvernements modérés européens de gauche comme de droite  n’ont plus, compte tenu de        l’endettement de leurs Etats et de leur incapacité à emprunter - ne serait-ce que pour payer les intérêts de leurs dettes  et espérer en amortir une faible partie- d’autre alternative que d’appliquer des politiques d’une extrême  rigueur pour tenter de retrouver la confiance désormais très ébranlée des épargnants souscripteurs des emprunts qu’ils émettent directement ou au travers de leurs banques.

Si donc pour pouvoir à nouveau emprunter et dans des conditions acceptables, tous les gouvernements européens de gauche comme de droite devront se résoudre à appliquer la même politique de rigueur répartie plus ou moins équitablement par la gauche que par la droite , ils seraient éminemment plus souhaitable de voir s’installer dans chaque pays développés et notamment dans l’Union Européenne des gouvernements d’Union Nationale qui s’engageraient, une fois la confiance restaurée, sur un Pacte de changement radical du modèle de développement en vigueur depuis 40 ans .

Mais si aujourd’hui, malheureusement, on n’a pas réussi à trouver, depuis la faillite du communisme, une alternative au capitalisme nonobstant l’existence de petits partis anti-capitalistes dont les théories économiques restent confuses, ni  même d’ « Indignés »qui  ne semblent pas réellement le remettre en cause, il ne suffit pas de s’entendre sur une plus grande régulation  pour  changer fondamentalement  le modèle actuel.

Et il n’apparait plus utile d’expliquer que la mise en place de gouvernements nationalistes qui proposent comme alternative le repli national  ne ferait qu’amplifier la crise actuelle et mener chacun de leur  Etat vers l’abime.

Et malheureusement  le mouvement écologique  ne propose  qu’un  modèle alternatif encore assez peu convaincant.

Il faut  donc véritablement  retrouver un autre modèle de développement pour les Pays développés  qui  ne prône pas la fin du capitalisme, ne se contente pas de vouloir le réguler, ou de limiter les aspects choquants du libéralisme des anglo-saxons autrefois triomphants pris comme modèle à suivre par la quasi-totalité des économies de la planète, aujourd’hui rejetés par les citoyens européens de la Zone euro.  

En effet, à  la question qui serait posée aux citoyens européens de savoir si ce qu’ils souhaitent profondément dans leur vie est davantage de stabilité que d’augmentation de leur niveau de vie si une meilleure répartition de la richesse existait, la réponse très largement majoritaire serait qu’il aspire à un avenir, notamment les jeunes, leur offrant emploi et stabilité professionnelle et familiale.

Ce  modèle nouveau ou disons plutôt l’adaptation au monde du XXI° du système capitalisme ayant fonctionné au XIX° doit  tout d’abord ne pas faire reposer comme l’actuel,  la croissance sur  l’endettement inconsidéré et sur l’espérance de taux de croissance pour l’avenir de ces Pays développés de plus de 2% par an pour assurer le plein emploi pratiquement sans inflation  afin de permettre aux autres pays qui aspirent légitimement atteindre   progressivement  le niveau de vie des pays développés sans  épuisement des sources d’énergie non renouvelables et des matières premières et donc de fortes tensions sur leur prix.

Un tel modèle qui apparait utopique  à beaucoup comme récessioniste  a pourtant existé sous le régime de l’étalon or pendant un siècle de la fin des guerres napoléoniennes à la première guerre mondiale !

Est-il transposable à l’échelle du monde ? Rien ne prouve le contraire pour autant que la « mondialisation »  ne soit plus synonyme de libéralisme sauvage ?

Le retour  à l’étalon d’or  imposera  la mise en place par les Pays développés non pas de taux de change entre leurs monnaies et celles des pays  en développement mais  à leurs frontières extérieures de droits compensateurs  négociés dans le cadre de l’OMC calculés en tenant compte  de salaires minimaux , de niveaux de protection sociale minima définis par le BIT, de normes identiques en termes de contrôles vétérinaires et sanitaires, définis par l’OMS et de protection de l’environnement ; en outre les délocalisations et les importations de produits notamment alimentaires se trouveront limités par l’augmentation importante du cout des transports   dans leur prix  par le jeu de taxes accrues sur le pétrole  qui auront pour effet par ailleurs d’augmenter très sensiblement les recettes des Etats tout en incitant fortement  les particuliers à utiliser les transports publics ; un effort de redistribution important devra étre opéré entre les revenus des rentiers et ceux des jeunes actifs pour partie  par une augmentation pour les rentiers du cout de l'assurance maladie revenu…..etc   etc

En conclusion, ce n’est pas seulement par davantage de régulations des marchés financiers, de contrôle de l’activité bancaire, de contrôle des budgets publics …..comme semblent le penser certains économistes écoutés aujourd’hui béatement par une classe politique qui s’est révélée incapable de voir arriver la crise actuelle et incompétente pour y remédier mais par une profonde adaptation du modèle de développement du capitalisme au service d’individus qui aspirent à une plus grande stabilité de leur vie mais par changement du modèle actuel que l’on sortira de la crise devenue quasi permanente du Monde développé. 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 18:14
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Le déficit budgétaire de la France  sera de l'ordre de 95 millions en 2011 ce qui fait que sa dette augmentera encore en 2012 avec des taux d'emprunt sans doute à la hausse.

Une nouvelle fois  ne serait-il pas plus raisonnable et irréaliste pour un Etat comme la France de rentrer dès le début 2012 dans un cercle vertueux lui permettant  pas seulement de conserver sa notation AAA mais surtout de  voir son Trésor Public pouvoir émettre ses OAT à 10 ans à 2% de moins qu'actuellement c'est à dire au taux d'emprunt du Bund allemand  en stabilisant immédiatement le montant de sa dette et donc à faire l’économie tant qu’elle n’aura pas commencé de pouvoir l’amortir  de l’ordre de 6 milliards par année ?

Est-il si irréaliste de lever un impôt exceptionnel pour chacun des  3 ans à venir de nature à « couper l’herbe sous le pied » des marchés de l’ordre de 50 milliards d’euros réparti par exemple comme suit :

1.      10 Milliards à la charge des 200 000  foyers les plus riches en revenus ou capital soit une moyenne de 50  000 euros chacun ;

2.      10 Milliards à la charge des 2 000 000 de foyers un peu moins riches en revenus ou en capital soit une moyenne de 10 000 euros chacun ;

3.      10 Milliards à la charge des 5 000 000 de foyers encore un peu moins riches en revenu ou en capital soit une moyenne de 2000 euros chacun ;

4.      10 Milliards à la charge des 10 000 000 de foyers encore un peu moins riche en revenu ou en capital soit une moyenne de 1000 euros chacun

5.      10 Milliards à la charge des 5 000 000 de foyers les moins riches soit

Soit une moyenne de 200 euros chacun        ……????

 

 

 

Et un tel exemple ne  serait-il pas  transposable à l’Italie ?

 

 

 

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 17:40
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C’est un secret de polichinelle qu’Israël détient déjà depuis de longue date la bombe atomique sans  aucun  des grands Etats qui la possèdent également  ne s’en soient jamais véritablement offusqués.

Certes Israël se sent un Etat assiégé et peut estimer avoir besoin de disposer d’un armement nucléaire comme ultime recours.

Mais Israël est considéré comme  l’Ennemi par excellence par  les populations des Etats musulmans qui l’entourent  du fait de ce qu’ils considèrent comme une injustice qui a trop duré la situation  des Palestiniens.

Dès lors, certains de ces pays estiment avoir droit également de se doter d’un armement nucléaire alors pourtant qu’ils ne peuvent craindre leur destruction par Israël dont ils prônent eux celle-ci

Or si jusqu’à présent, il a été possible de détruire préventivement certaines installations nucléaires en Irak du temps de Saddam Hussein puis plus récemment en Syrie, il serait aujourd’hui très périlleux pour la paix mondiale de tenter de telles actions préventives contre les installations nucléaires iraniennes.

Plutôt que de préparer  peu à peu l’opinion publique à de telles interventions par Israël avec la bénédiction des Etats Unis et l’abstention positive de la France et du Royaume Uni, ne serait-il pas plus raisonnable enfin  pour ces trois Etats membres permanents du Conseil de Sécurité d’imposer en accord avec les deux autres Etats membres permanents la Chine et la Russie, un plan de paix immédiat assorti de leur garantie à Israël et à la Palestine ?

Une paix même imposée ne serait pas une moins bonne solution que la situation actuelle.

Mais on peut se demander si réellement les Etats Unis, la France et le Royaume Uni dont les situations économiques sont catastrophiques ne cherchent pas de plus en plus à préparer leurs opinions publiques à une guerre « salvatrice »  eux  qui subitement se prennent de velléités guerrières sous prétexte de défense des droits de l’homme qu’ils laissent pourtant bien malmenés  dans beaucoup de pays sans intervenir et  non réglé depuis plus d’un demi-siècle le sort des Palestiniens.

Alors qu’après l’Irak, les Occidentaux vont évacuer l’Afghanistan dans les pires conditions, veulent-ils en plein désastre économique du monde occidental, voir une guerre enflammer  Iran, Irak, Afghanistan, Syrie, Liban sans devoir intervenir militairement alors qu’ils ont divers engagements  pas seulement moraux à l’égard  d’Israël , du Liban  ou  de certaines populations des Proches et Moyen Orient qui croient pouvoir  compter sur leur protection ?

Et qui sait si une telle guerre ne se transformerait pas en troisième guerre mondiale à l’issue de laquelle les occidentaux auront perdu beaucoup plus que ce qu’ils vont perdre avec la crise économique actuelle ?

Alors avant d’envisager de prévoir de détruire militairement les installations nucléaires iraniennes, le moment est venu pour l’ONU d’imposer la paix en Israël !

 

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14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 14:50
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l’Union Européenne a multiplié, par une influence  beaucoup trop forte des diplomates par rapport aux politiques, les formules de rapprochement entre ce qui aurait dû être son noyau dur constitué au départ des 6  Etats membres signataires du Traité de Rome et les Etats ayant vocation à intégrer l’Union en cherchant à faire du « sur mesure ».

Ainsi pour les anciens Etats membres de l’AELE, concurrente de la Communauté Européenne suscitée  par le Royaume Uni et abandonnée  par lui et l’Autriche, le Danemark, le  Portugal, la Suède quand ils ont rallié l’Union, celle-ci a créé l’Espace Economique Européen dont la Suisse a refusé de faire partie obtenant de régler ses rapports avec l’Union par pas moins de 130 accords bilatéraux sans compter les dérogations au statut général d’Etat membre obtenu par le Royaume Uni, le Danemark……. ou les différents modèles de « partenariat » proposés aux anciens Etats membres de l’Union soviétique ou à la Turquie créant une Europe à plusieurs vitesses ralentissant sans cesse la vitesse de progression des Etats fondateurs vers une Confédération puis une Fédération pour finalement aboutir à la panne actuelle qui risque de lui être fatale.

Pour relancer la dynamique de l’Union, il est impératif d’urgence de créer avec les Etats qui veulent conserver l’euro un véritable Etat supranational européen sous forme d’une Fédération sur le modèle actuel de la Confédération Helvétique  disposant d’institutions dans lesquelles les autres Etats membres de l’Union ne disposeraient que de voix consultatives  et  les candidats membres  du Conseil de l’Europe du statut  de simples observateurs ; cette Confédération parlant ensuite  d’une seule voix face aux autres Etats  dans le cadre des institutions actuelles de l’Europe à l’image peu ou prou de la Confédération Helvétique membre du Saint Empire Romain Germanique de sa constitution en 1291 jusqu’à son indépendance de droit en 1648. 

Et cette Constitution de l’Union Européenne devra, contrairement à la possibilité qui existait dans la défunte constitution rejetée par la France et les Pays Bas reprise par le traité de Lisbonne, exclure la possibilité de  sécession d’une part ou de statut dérogatoire  d’autre part  pour les Etats d’accords d’entrer dans cette Confédération.

En conclusion, tous les citoyens de l’Union Européenne qui partagent l’euro doivent exiger qu’un référendum soit organisé dès 2012 dans chacun des 17 états membres sur la question simple de savoir s’ils acceptent la création d’une telle  Confédération européenne ou s’ils renoncent à sa monnaie l’euro.

Ensuite un an plus tard, un nouveau projet de Constitution de cette Confédération devra être  proposé aux seuls votes des Chambres des Etats concernés lesquelles en cas de  rejet ne pourront conserver l’euro.

Si National d’un des 17 Etats membres de l’Union Européenne qui ont l’euro en commun, vous êtes un citoyen européen convaincu, soutenez  ce projet de referendum prévu par le Traité de Lisbonne en en parlant autour de vous. Merci !

 

 

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13 novembre 2011 7 13 /11 /novembre /2011 17:59
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Alors qu’il devrait au moins paraitre évident au plus grand nombre des Européens que tous les Etats membres du Conseil de l’Europe ont vocation à devenir un jour membre de l’Union Européenne dont ils ont en commun le même drapeau et siègent dans la même enceinte à Strasbourg,, certains dirigeants d’Etats membres de l’Union Européenne croient pouvoir contester  la légitimité de la candidature de certains Etats tel la Turquie en se fondant, sans l’avouer  franchement, sur un critère d’exclusion religieux qui n’a  jamais constitué un critère d’adhésion au Conseil de l’Europe.

A terme beaucoup plus lointain, il devrait paraitre tout aussi évident à une majorité de citoyens que cette Union Européenne devrait s’étendre à tous les Etats riverains de la Méditerrané  quelle que soit la composition confessionnelle de leurs populations en une sorte de reconstitution de l’empire romain dont la puissance par la population totale pourra faire taille égale avec celle des pays qui se seront largement développés comme la Chine et l’Inde.

Ainsi avant la fin de ce XXI° siècle et pas avant, l’Union Européenne aura fixé ses frontières et s’y tiendra pour longtemps comme la Confédération Helvétique a, par sa constitution de 1848 qui l’a transformée en Fédération,  arrêté ses frontières après son dernier élargissement de 1815 avec l’annexion des cantons de Genève, de Neuchâtel et du Valais, 657 ans après sa constitution.

En attendant l’Union Européenne dont on aurait pu espérer qu’elle évolue , à partir de ses 6 membres fondateurs Allemagne, Belgique, France, Italie, Luxembourg, et Pays-Bas  vers une Confédération comparable à la Confédération Helvétique comme une reconstitution sur le plan géographique de l’Europe Carolingienne,  s’est fourvoyée.

En effet oubliant de se souvenir  qu’en l’an 800 , Charlemagne s’était fait couronner empereur d’Occident c'est-à-dire de l’ancienne partie occidentale de l’empire romain disparu en 476, puis avait voulu et obtenu en 812 de se faire reconnaitre comme tel par celui qu’il considérait comme le seul empereur romain, celui de Constantinople dont l’empire durera jusqu’en 1453, elle n’est pas encore capable 1200 plus tard de définir ce qui pourrait être ses frontières définitives d’ici à la fin de ce siècle et donc de proposer un objectif clair à d’immenses populations en quête d’espoir.

Et pourtant la question des limites de l’élargissement  de l’Union Européenne n’est pas cruciale mais plutôt celle de  son évolution institutionnelle pour être capable d’intégrer les Etats qui ont vocation à en devenir membre.

Or sur ce point, l’Union Européenne a multiplié, par une influence  beaucoup trop forte des diplomates par rapport aux politiques, les formules de rapprochement entre ce qui aurait du être son noyau dur constitué au départ des 6  Etats membres signataires du Traité de Rome et les Etats ayant vocation à intégrer l’Union en cherchant à faire du « sur mesure ».

Ainsi pour les anciens Etats membres de l’AELE, concurrente de la Communauté Européenne suscitée  par le Royaume Uni et abandonnée  par lui et l’Autriche, le Danemark, le  Portugal, la Suède quand ils ont rallié l’Union, celle-ci a créé l’Espace Economique Européen dont la Suisse a refusé de faire partie obtenant de régler ses rapports avec l’Union par pas moins de 130 accords bilatéraux sans compter les dérogations au statut général d’Etat membre obtenu par le Royaume Uni, le Danemark……. ou les différents modèles de « partenariat » proposés aux anciens Etats membres de l’Union soviétique ou à la Turquie créant une Europe à plusieurs vitesses ralentissant sans cesse la vitesse de progression des Etats fondateurs vers une Confédération puis une Fédération pour finalement aboutir à la panne actuelle qui risque de lui être fatale.

Pour relancer la dynamique de l’Union, il est impératif d’urgence de créer avec les Etats qui veulent conserver l’euro un véritable Etat supranational européen sous forme d’une Fédération sur le modèle actuel de la Confédération Helvétique  disposant d’institutions dans lesquelles les autres Etats membres de l’Union ne disposeraient que de voix consultatives  et  les candidats membres  du Conseil de l’Europe du statut  de simples observateurs. Cette Confédération parlant ensuite comme d’une seule voix face aux autres Etats  dans le cadre des institutions actuelles de l’Europe à l’image peu ou prou de la Confédération Helvétique membre du Saint Empire Romain Germanique de sa constitution en 1291 jusqu’à son indépendance de droit en 1648.  

Et cette Constitution de l’Union Européenne devra, contrairement à la possibilité qui existait dans la défunte constitution rejetée par la France et les Pays Bas reprise par le traité de Lisbonne, exclure la possibilité de  sécession d’une part ou de statut dérogatoire  d’autre part  pour les Etats d’accords d’entrer dans cette Confédération.

En conclusion, tous les citoyens de l’Union Européenne qui partagent l’euro doivent exiger qu’un référendum soit organisé dès 2012 dans chacun des 17 états membres sur la question simple de savoir s’ils acceptent la création d’une telle  Confédération européenne ou s’ils renoncent à sa monnaie l’euro.

Ensuite un an plus tard, un nouveau projet de Constitution de cette Confédération devra être  proposé aux seuls votes des Chambres des Etats concernés lesquelles en cas de  rejet ne pourront conserver l’euro.

 

 

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11 novembre 2011 5 11 /11 /novembre /2011 14:32
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Une fois encore, alors pourtant que sur la question de la Palestine, l’Union Européenne a eu largement le temps de réfléchir, elle reste incapable de parler d’une seule voix à tel point qu’on peut se demander à quoi cela a-t-il servi de créer par le Traité de Lisbonne un Haut Représentant pour les Affaires Etrangères (certes auquel on a refusé de donner le nom de Ministre des Affaires Etrangères).

Lors du vote à l’UNESCO sur la demande de reconnaissance de l’Etat Palestinien, 11 des 27 états membres de l’Union se sont abstenus, 11 ont voté pour et 3 ont voté contre.

Aujourdhui  alors que cette demande va être examinée par le Conseil de Sécurité de l’ONU qui compte 4 membres de l’Union Européenne sur 15, Allemagne, France, Portugal, Royaume Uni, on aurait pu espérer au moins que ces quatre Etats  adoptent  enfin une position commune et acceptent de voter pour, permettant ainsi facilement d’obtenir les 9 voix de majorité sur 15 contraignant les Etats Unis à opposer, comme ils l’ont promis, leur droit de veto. A défaut, au moins  la France aurait pu  faire davantage preuve de cohérence, elle qui a voté pour à l’UNESCO, en votant là encore pour comme l’Afrique du Sud, le Brésil, la Chine, le Gabon, l’Inde, le Liban, le Nigéria, et la Russie.

Au lieu de cela, il faut s’attendre une fois encore à des votes divergents de ces 4 membres de l’Union Européenne et sans doute une abstention peu courageuse (et sans doute électoraliste)  de la France alors pourtant que de plus en plus de personnalités influentes même en Israël admettent qu’il faudra bien reconnaitre, un jour de plus en plus proche, la Palestine comme Etat membre à part entière de la Communauté internationale sur la base des frontières de 1967 avec pour capitale Jérusalem, de même que d’accepter que l’Etat d’Israël puisse avoir la sienne à Jérusalem Ouest, en dotant  la vieille ville, patrimoine commun des 3 grandes religions du Livre, Chrétiens, Juifs et Musulmans, d’un statut international comme le Vatican.

Les négociations durent depuis trop longtemps et pourrissent le climat notamment dans tous les pays musulmans pouvant faire craindre des attaques préventives d’Israël contre l’Iran faisant prendre un risque considérable à la Paix mondiale dans une grande période d’incertitude économique.

Il faut donc crever l’abcès pour obliger les puissances responsables à imposer une solution et à la garantir aux deux Etats.

De même qu’il est urgent également de crever l’abcès de la partition de Chypre ( qui géographiquement n’appartient au continent européen) qui dure maintenant depuis près de 40 ans sans que l’Union Européenne n’ait de manière cohérente estimé que cela posait un problème d’admission de Chypre comme Etat membre ni que cela puisse contrarier la demande d’admission bien antérieure de la Turquie.

Chypre que l’on s’apprête pourtant à voir prendre le 1er janvier 2012 la Présidence tournante de l’Union Européenne.

Force est tristement de constater que comme en matière de défense, en matière monétaire, il n’y a pas davantage de politique commune de l’Union en matière d’Affaires Etrangères et que l’Union, nonobstant tous les traités signés depuis un demi-siècle n’est restée guère plus qu’ un grand marché comme le voulaient les anglo-saxons ; c’est à dire un vaste Espace Economique  qui n’est même plus suffisant pour assurer à ses 500 millions de consommateurs que l’on ne saurait appeler citoyens,  la sécurité économique qu’ils pouvaient espérer en attendre.

Reste que toutes ces crises que l’Europe doit affronter fait prendre très rapidement conscience à un nombre chaque jour croissant des habitants de l’Union que les problèmes qu’ils croyaient nationaux sont en fait européens et qu’ils n’existent pas en conséquence de solutions nationales.

Peu à peu donc ces habitants de chaque Etat national membre de l’Union se sentent des citoyens européens et vont accepter plus vite que leurs dirigeants que celle-ci devienne fédérale.

Et c’est ce qu’il faut voir de positif dans toutes ces crises car l’opinion publique majoritaire réclame non pas MOINS  d’Europe  mais PLUS  d’Europe.

Et le message d’espoir est que l’Europe ne va pas s’effondrer mais s’affirmer et trouver la place qui lui revient de droit sur l’échiquier mondial !

 

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 13:38
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La France en raison d’une croissance faible prévue pour 2012 se voit contrainte de trouver  des recettes nouvelles de l’ordre de 6 à 8 milliards pour financer son  prochain budget  hantée par la perspective de perdre pour sa dette nationale la notation  AAA.

On observera pourtant que la perte par les USA de leur triple A n’a pas renchéri à ce jour les taux de refinancement de leur dette. Pourvu que cela dure !  Mais on peut raisonnablement en douter quand les financiers concentrés pour l’instant sur les difficultés de  l’euro se focaliseront sur celles du dollar.

En revanche s’agissant de la France -qui a pu bénéficier étonnamment comme les USA de son triple A comme les quelques Etats nettement plus vertueux qu’eux de la Zone Euro-  a toute raison de craindre que la perte de cette note entrainerait une augmentation importante du taux de refinancement de sa dette publique qui actuellement de l’ordre de 3% pourrait fort bien, sans atteindre ceux de l’Italie ou de l’Espagne, les environs de 4,5 %  soit sur la base de besoins de nouveaux emprunts pour le Trésor français de l’ordre de 300 milliards en 2012 un surcout pour le budget de l’ordre de 1,5 x 300 mds = 4.5 mds .

En revanche si la France avait pu espérer emprunter ces 300 milliards au taux actuel du Bund allemand, soit de l’ordre de 2%, elle aurait économiser sur son prochain budget 1% de  ces 300 mds soit 3 milliards qu’elle aurait pu affecter à la réduction plus rapide de son déficit budgétaire et ainsi entrer enfin dans un cercle vertueux plutôt que par une politique hésitante d’accroissement  des recettes qu’elle demande pourtant d’appliquer rigoureusement à certains  Etats, certes en situation encore moins favorable de la Zone  Euro, comme l’Italie. Et si l’on pouvait rêver d’emprunter au taux des emprunts actuels de la Confédération helvétique soit encore 1% de moins c’est 3 milliards supplémentaires qui seraient économisés.

Si donc il doit y avoir convergence entre l’Allemagne et la France c’est avant tout pour obtenir dans les meilleurs délais un taux égal sur le Bund allemand et  sur l’OAT.

Faire croire qu’on peut  tout en même  temps dégager des nouvelles recettes budgétaires pour diminuer les déficits budgétaires et relancer la croissance pour assurer non seulement à la fois le paiement des intérêts de cette dette publique mais commencer d’amortir celle-ci est mensonger  et suicidaire.

La seule priorité  pour la France serait d’être capable, comme dans tous les pays qui ont perdu la confiance des épargnants qui ont subitement pris conscience que leur Etat,  s’il semblait encore  capable de leur payer les intérêts de leur dette,   ne pourrait jamais leur  rembourser le capital , de mettre sur pied dans cette période très critique un gouvernement d’Union Nationale dont  la préoccupation prioritaire serait de pouvoir réemprunter dans les prochaines années aux taux les plus bas qu’accepteraient de leur prêter leurs nationaux ou les étrangers.

Face à un  situation exceptionnelle, seule une mesure exceptionnelle  claire  et compréhensible par tous serait de nature pour ces gouvernements d’union nationale de restaurer rapidement leur crédibilité ; et non  une  succession de plans comme pour la Grèce  multipliant  des mesures éparses plus ou moins justes mais pour des Etats comme la France ou l’Italie un impôt exceptionnel  début  2012 , 2013 et 2014 d’un montant significatif  réparti équitablement entre tous les citoyens y compris ceux non assujettis à l’impôt sur le revenu permettant de revenir en 3 ans à l’équilibre budgétaire.

Une telle politique de gouvernement nationale devrait parallèlement être conduite aux USA par un tel gouvernement d’Union Nationale.

L’heure n’est plus à la politique politicienne et aux petits soucis électoraux ! Les citoyens perdent  patience et confiance dans leur classe politique.

Cette politique impopulaire  demandant  « du sang et des larmes » à leurs citoyens doit en effet leur apparaitre  équitable pour qu’ils puissent  l’ accepter   après avoir compris  que cette politique permettant non seulement en quelques années de réduire de manière accélérée comme l’a fait par exemple le Canada, les intérêts de la dette, partant les déficits budgétaires et commencer enfin à amortir ne serait-ce que faiblement au début la dette publique est la seule qui  puisse redonner de l’espoir aux citoyens et surtout à la jeunesse qui voit actuellement son avenir hypothéqué par les dettes accumulées par leurs parents.

Tout le reste est de « l’aspirine »  pour guérir le cancer qui ronge les économies occidentales, met en danger l’avenir de l’euro et au-delà celui  l’Europe tout entière y compris des Etats non membres et accéléré le déclin de l’Occident.

 

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