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22 juillet 2014 2 22 /07 /juillet /2014 08:31

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CH.II     LES REGIONS AYANT APPARTENU AU   ROYAUME DE LOTHARINGIE puis de FRANCIE ORIENTALE/ GERMANIE

 

R. Alsace / Elsass/ Duché de Souabe/ Herzogtum Schwaben   /Landgraviats de Nordgau  et Sundgau / Evêché de Strasbourg/ Bistum  Strasburg / Decapole                                                                                                                       terres d’empire de 962  jusqu’à  1697

 

 

22. Comté de Montbeliard /Grafschaft Moempelgard,                                            terre d’empire de 962 à 1806.

 

Maison de Mousson

 

.Henri III (?) comte de Montbéliard

Vers le milieu du XI siècle, Henri III, fils de Conrad II, constitue au nord de la Bourgogne un état comprenant Montbéliard, Ferrette et Altkirch qu'il donne à Louis de Mousson (mort en 1065), comte de Bar, gendre du duc de Lorraine par mariage avec Sophie de Lorraine.

 

.Thierry Ier (?) comte de Montbéliard  

Fils du précédent, il hérite des domaines de Montbéliard-Ferrette ; il est comte de Montbéliard, d’Altkirch, de Ferrette et de Bar.

Il épouse en 1065 Ermandtrude, fille de Guillaume II, comte de Bourgogne.

 

.Frédéric Ier et Thierry II ( ?) comte de Montbéliard         

Fils de Thierry Ier, ils gouvernent  d’abord ensemble l'héritage. En 1125 ils partagent leur domaine  Frédéric Ier prend le titre de comte de Ferrette et Thierry II celui de comte de Montbéliard.

 

.Thierry II de Montbéliard(1080-1163), comte de Montbéliard de 1125  à 1163.

Il est l’époux de Gertrude de Habsbourg, fille de Werner II, comte de Habsbourg.

Il joue un rôle important auprès des empereurs ; il participe à l'entrevue de Worms. Il a marié sa fille Sophie, héritière de Montbéliard,  en 1128 à Richard II, comte de Montfaucon. C’est leur fils Amédée II de Montfaucon qui succède à son grand-père.                                         

 

Maison de Montfaucon

 

.Amédée II de Montfaucon, comte de Montbéliard et seigneur de Montfaucon de 1162 à 1195

 

Fils de Richard II de Montfaucon et de Sophie de Montbéliard ; il agrandit son comté de Montbéliard par l’acquisition de 4 seigneuries relevant du Comté de Bourgogne (Franche Comté) : Blamont, Clémont, Héricourt, Chatelot.

 

.Richard III de Montfaucon, comte de Montbéliard et seigneur de Montfaucon de 1195 à 1227

 

Frère du précédent. Il épouse  Agnès de Bourgogne, fille du comte Étienne Ier de Bourgogne.

 

.Thierry III dit Le Grand Baron, comte de Montbéliard de 1227 à 1283

 

Fils du précédent. Il épouse  Adélaïde de Ferrette, fille de Frédéric II, comte de Ferrette. En 1273, il est reconnu comme vassal direct de l’empereur Rodolphe Ier de Habsbourg.

 

.Renaud de Bourgogne ( ?  -1330) comte de Montbéliard de 1283 à 1330

Fils d’Hugues III de Chalon, sire de Salins, comte de Bourgogne par son mariage avec Alix de Méranie, fille d’Otton II, duc de Méranie, comte palatin de Bourgogne. Son frère ainé est Othon IV de Bourgogne. 

Par son mariage en 1282 avec Guillemette de Neufchâtel, seule héritière des biens de Thierry III, il devient comte de Montbéliard. Une de ses filles Jeanne  épouse Ulrich III, comte de Ferrette, puis au décès de celui-ci Rodolphe de Hesse, margrave de Bade, et en 3e noces, le comte Guillaume de Katzenellenbogen.

En mai 1283, Renaud accorde une charte d'affranchissement à la ville de Montbéliard. Renaud fonde également une administration urbaine qui perdurera jusqu'à la Révolution française. Ce partage du pouvoir entre le seigneur (car souvent absent) et la bourgeoisie constitue un élan vers une conception nouvelle de vie publique. Montbéliard devient ainsi une ville médiévale « moderne ». L'administration de la cité est confiée au Conseil des IX, composé de neuf francs-bourgeois (chacun d'eux est chef d'un des neuf « guets » ou quartiers formant la ville). Ils ont à leur tête deux maîtres-bourgeois et un maire. Ce dernier est le représentant auprès du comte. Tous sont élus annuellement par tirage au sort. L'ensemble forme le « Magistrat », ou Conseil de ville, organe d'administration et de juridiction de celle-ci ; la plupart sont des commerçants, des artisans. Ils se réunissent pour exercer la justice en un tribunal municipal, c’est-à-dire, qu'ils exercent la Basse Justice et jugent les causes ordinaires. Toutefois, le comte souverain reste le suprême arbitre

Le 1er septembre 1314, Renaud rédige un testament qui prévoit la succession de ses biens au profit de son épouse, mais elle décède quelques années plus tard.  En 1321, peu avant sa mort, il modifie son testament ; ses biens iront cette fois au profit de ses enfants. Par ailleurs, Othenin, handicapé mental, est mis sous tutelle en cas d'incapacité de celui-ci à lui succéder. Ce sera Hugues de Bourgogne, le plus jeune frère de Renaud, qui en sera le tuteur et devient pendant 5 ans le régent du comté. Car si cinq ans après le décès de Renaud, Othenin est toujours incapable de gérer les affaires du comté (ce qui fut le cas), alors, le patrimoine sera définitivement partagé entre les enfants, mais le comté de Montbéliard subviendra aux besoins de son fils jusqu'à la fin de ses jours. Othenin meurt 17 ans après son père.

(En 1324, Ulrich X de Wurtemberg achète les seigneuries de Horbourg et Riquewihr - terres d'Empire- qui appartiennent au comté de Wikisau tenu par deux frères Walter et BurcKaard, neveux d'Ulrich)

 

.Agnès ( ?-vers 1337) comtesse de Montbéliard de 1330 à vers 1337

Troisième fille de Renaud et mariée à Henri de Montfaucon hérite du comté de Montbéliard à la mort de son père.

Lors du partage définitif des biens de la Maison de Montbéliard par le traité de Granges de 1332, Jeanne, son ainée reçoit officiellement Belfort, Grandvillars, Héricourt, Rougemont. C’est le début du démembrement du comté de Montbéliard, car Belfort tombe d'abord dans l'escarcelle des comtes de Ferrette, puis, vers 1360, dans le domaine autrichien des Habsbourg.

Le comté de Montbéliard se trouve donc démembré en deux parties.

 

.Étienne de Montfaucon, comte de Montbéliard de  1367 à  1397

 

Fils des précédents, époux de Marguerite de Chalon-Arlay,  fille de Jean II de Chalon-Arlay, seigneur d'Arlay  est donc  Comte de Montbéliard et Seigneur de Montfaucon.

 

.Henriette de Montfaucon, comtesse de Montbéliard de  1397  à  1444

 

Son frère Henri meurt en croisade à Nicopolis en 1396. À la mort d'Étienne de Montfaucon, ses enfants ont tous disparu, mais peu avant son décès, il a nommé Henriette, (l'une de ses petites-filles) héritière de ses biens et l’a fiancée à Eberhard IV de Wurtemberg, fils d’Eberhard le  Wurtemberg dit le Débonnaire. Le mariage a lieu en 1407.

 

Henriette amène dans la corbeille de mariage :


-Le comté de Montbéliard terre d'Empire qui rend hommage à l'Empereur.
-Les seigneuries de Clerval, Passavant et la baronnie de Granges, terres pour lesquelles le comte de Montbéliard est vassal du comte de Bourgogne.
-Porrentruy en Suisse (racheté par l'évêque de Bâle en 1461).
-Les seigneuries d'Etobon (achat de 1358).                      .
-Les droits de souveraineté sur La Roche Saint-Hyppolyte.

  

Au décès de son beau-père en 1417, l’empereur Sigismond de Luxembourg confère aux terres d'Eberhardt le Jeune  le statut de fief d'Empire.

 

Elle règne seule à la mort de son époux  Eberhard le Jeune en 1419.

 

En 1424, Henriette achète  la seigneurie de Bélieu (près de Valentigney).

À sa mort, le comté de Montbéliard et les autres possessions de la famille de Montfaucon passent à leur fils Louis de Wurtemberg, et donc dans la Maison de Wurtemberg, créant la branche de Wurtemberg-Montbéliard.

 

Maison de Wurtemberg

 

.Louis IV de Wurtemberg, comte de Montbéliard et comte de Wurtemberg de 1444 à 1450

 

Il épouse Mathilde de Palatinat.

 

.Louis V de Wurtemberg, comte de Montbéliard et comte de Wurtemberg de 1450 à 1457

 

Fils des précédents.

 

.Eberhard V de Wurtemberg dit le Barbu, comte de Montbéliard et comte puis duc de Wurtemberg de 1457 à 1473 puis à nouveau comte de Montbéliard de 1482 à 1496, duc de Wurtemberg de 1495 à 1496

 

Frère du précédent ; il épouse Barbe de Gonzague, fille du marquis Louis III de Mantoue. Il est élevé le 21 juillet 1495 à la dignité de duc de Wurtemberg par l'empereur Maximilien Ier de Habsbourg, et par cette élévation il  prend le nom de duc Eberhard Ier de Wurtemberg.

Les terres wurtembergeoises situées en Souabe (Allemagne) sont réunies en un duché d'Empire. Le comté de Montbéliard, Horbourg et la seigneurie de Riquewihr en sont exclus.

 

.Henri de Wurtemberg, comte de Deux-Ponts / Zweibrücke - Comte de Montbéliard  de 1473 à 1482

 

Fils d’Ulrich V de Wurtemberg et d'Elisabeth de Bavière

Pris de folie, il est interné et Eberhard V redevient comte de Montbéliard.

 

.Eberhard VI de Wurtemberg, Comte de Montbéliard de 1496 à 1498

 

Frère du précédent ; il épouse Elisabeth de Hohenzollern, fille d'Albert de Brandebourg.

                                                        

.Ulrich VI de Wurtemberg, comte de Montbéliard et duc de Wurtemberg de 1503 à 1519 et de 1534 à1550

 

Fils d'Henri de Wurtemberg et d'Elisabeth fille du comte Simon de Wecker (premier mariage) - ép. Sabine de Wittelsbach, fille du duc Albert IV de Bavière.

Ulrich de Wurtemberg achète les droits des seigneuries de Blamont, d'Héricourt avec Clémont, Chatelot à Guillaume de Furstemnerg, un des gendres de Claude de Neuchatel. Seul Blamont entre dans la mouvance des Wurtemberg

 

En 1534, Ulrich vend le comté de Montbéliard  à François Ier mais celui-ci est forcé par Charles Quint  au bout de 8 mois de le revendre.

 

  .Georges Ier de Wurtemberg, comte de Montbéliard et duc de Wurtemberg de 1526 à 1534 puis de 1553 à 1558

 

Fils d'Henri de Wurtemberg et d'Elisabeth, fille de feu le comte Jean VII de Salm (second mariage) ; il  épouse Barbara de Hesse.


En mars 1561 les Comtois envahissent la ville d'Héricourt. Il s'en suit l'occupation militaire de Chatelot et Clémont, au nom de Frédéric Ier (1558-1608) de Wurtemberg enfant mineur par le gouvernement du comté Montbélard.
Les Wurtemberg reprennent Héricourt le 11 juin 1561.
Héricourt, Clémont et Chatelot sont intégrés au Comté de Montbéliard.

 

.Christophe de Wurtemberg, comte de Montbéliard et duc de Wurtemberg de 1550 à 1568

 

Fils d'Ulrich VI de Wurtemberg et de Sabine de Wittelsbach ; il  épouse  Anne-Marie de Hohenzollern. Il décède en 1568.

 

.Frédéric Ier de Wurtemberg, comte de Montbéliard de 1568 à 1608 et duc de Wurtemberg (à partir de 1593)

 

Fils de Georges Ier de Wurtemberg et de Barbara de Hesse ; il épouse Sybille d'Anhalt.


Il achète la seigneurie de Franquemont (Goumois), terre Franc-Comtoise  en 1595. En 1597, l’empereur Rodolphe II de Habsbourg érige le comté de Montbéliard en principauté d’empire.

                                                                                                                                                                                                                          

.Jean-Frédéric de Wurtemberg, comte de Montbéliard de 1608 à 1617

 

Fils des précédents. Il cède le comté à son frère puîné : Louis-Frédéric.

 

.Louis-Frédéric de Wurtemberg, duc de Wurtemberg - comte de Montbéliard de 1608 à 1631

 

Frère du précédent ; il épouse Elisabeth de Hesse, puis Anne de Nassau

Sous son règne débute la guerre de Trente Ans entre catholiques et catholiques réformés.

 

 .Léopold-Frédéric de Wurtemberg, duc de Wurtemberg et comte de Montbéliard de 1640 à 1662

 

Fils du premier lit de Louis-Frédéric ; il  épouse Sybille de Wurtemberg.

 

.George II de Wurtemberg, duc de Wurtemberg et comte de Montbéliard de 1662 à 1699

 

Demi-frère de Léopold-Frédéric (2e lit de Louis-Frédéric de Wurtemberg) - ép. Anne de Coligny, fille du comte Gaspard III de Coligny.

Sous son règne en 1676, Louis XIV occupe la principauté qui est démantelée. Le traité de Nimègue de 1679 entérine l’annexion de fait de la Franche-Comté par Louis XIV et les 4 seigneuries de Blamont, Clémont, Héricourt et Chatenot deviennent ses vassales ; il crée les Chambres de réunion et, commence par réunir à la couronne près de 80 villages dépendant du comté de Montbéliard, situés dans le comté de Bourgogne relevant  alors à la couronne d’Espagne et de l’empire. Mais le traité de Ryswick de 1697 restitue la principauté à Georges II qui doit toutefois prêter  hommage au roi Louis XIV pour ces 4 seigneuries.

 

.Léopold-Eberhard de Wurtemberg, duc de Wurtemberg et comte de Montbéliard de 1699 à 1723

 

Fils des précédents ; il épouse Anne-Sabine de Hedwiger puis Elisabeth Charlotte Curie.

 

 .Eberhard-Louis de Wurtemberg, comte de Montbéliard de 1723 à 1733

 

Il épouse Jeanne-Elisabeth, fille de Frédéric III, margrave de Bade-Durlach mais non pas d'héritiers.

                                                                                                                                                                         

.Charles-Alexandre de Wurtemberg, duc de Wurtemberg et comte de Montbéliard de 1733 à 1737

 

Fils de Frédéric-Eugène de Wurtemberg et d'Eléonore de Brandebourg - ép. Augusta.

 

.Charles II de Wurtemberg, duc de Wurtemberg et comte de Montbéliard de 1744 à 1793

 

Fils des précédents ; il épouse Élisabeth de Hohenzollern.

 

Le comté de Montbéliard est composé, à la veille de la Révolution, de deux parties distinctes: l'une groupée tout entière autour de Montbéliard, l'autre, moins importante, enclavée dans le bailliage de Vesoul et s'étendant de Couthenans à Magny-Danigon. Les droits du duc de Wurtemberg en France sont de natures diverses: les uns se réduisent à des droits seigneuriaux ordinaires sur un certain nombre de villages situés en Alsace, en Franche-Comté, en Bourgogne; les autres sont de souveraineté absolue. La convention du 21 mai 1786 ne laisse, pour ces derniers, aucun doute. L'article x porte: "Le roi cède et abandonne au duc de Wurtemberg la souveraineté, supériorité territoriale, droits et ressorts sur les villages de [suivent les noms], ainsi que les deux maisons appelées les Raillères, près d'Estobon"; et l'article v: "Le roi renouvelle les lettres patentes par lesquelles Sa Majesté a cédé et remis au duc de Wurtemberg tous les droits de souveraineté sur les sujets et les terres de sa province d'Alsace qui étaient enclavés dans les villages et territoires de Nommay, Brognard et Dampierre, outre les bois dépendant du comté de Montbéliard."                                                     

 

Ces deux articles sont importants car  ils ne laissent d'abord aucun doute sur les droits souverains du duc de Wurtemberg; les seules réserves à ce sujet (art. XXVI) portent que "les troupes de Sa Majesté et les convois militaires jouiront du passage libre"; ils nous montrent des limites frontières à établir, non sur des paroisses, mais sur des maisons, sur des bois imparfaitement décrits; ils apportent, enfin, une preuve aux confusions déjà signalées sur les confins exacts de l'Alsace.                                                         

 

Le duc de Wurtemberg confirme dans une lettre adressée au roi, le 5 mai 1790, ses prétentions sur les villages de Valentigney et de Villers-la-Boissière, alors que l'article VIII de la convention de 1786 portait: "Le duc de Wurtemberg cède au roi la souveraineté des villages de... Valentigney et Villers-la-Bodissière.

                                                        

La ville de Maudeure a, de son côté, longtemps été la capitale d’une contrée qui fut intégrée au Comté de Montbéliard mais sur son territoire, la justice appartenait à l'archevêque de Besançon, aux seigneurs Montaignons, au prince de Montbéliard.

Par l'article IX de la convention de 1786, le duc de Wurtemberg avait "cédé au roi la souveraineté sur les sujets et les terres qu'il possède à Mandeure"; mais cette cession prête, là encore, à de nombreuses contestations.  Mandeure, avec le village de Courcelles qui lui était uni, formait, en réalité, une principauté ecclésiastique dépendant de l'église de Besançon. "Ce petit village, écrit l'abbé Bouchey, traitant la période antérieure à 1790, a ses biens, ses lois, ses usages, sa constitution particulière... c'est une commune unique dans son genre... c'est un petit État qui se gouverne lui-même, sous la haute direction des archevêques, de leurs officiers et de ses curés." La mort de l'archevêque de Besançon, survenue à Soleure, le 19 mars 1792, cause dans la principauté les plus graves embarras. Les officiers de justice se trouvent ipso facto destitués. Dans un discours du curé de Mandeure, annonçant à ses fidèles la mort "de leur très illustre et gracieux souverain", on lit: "La principauté de Mandeure est incontestablement un État étranger." Les événements qui, à Mandeure, suivent cette mort, témoignent de l'ardeur des habitants à défendre leur indépendance

Ils nomment eux-mêmes les officiers de justice et se déclarent en république en prenant pour devise: L'aigle ne prend pas les mouches. Ils craignent, en effet, l'annexion à la France. Lorsque l'on reçoit, à Mandeure, l'ordre de donner garnison à un régiment français, les habitants se prétendent étrangers et considèrent cet acte comme une "violation du territoire". La principauté de Mandeure suit ensuite le sort du comté de Montbéliard.

 

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