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7 juillet 2014 1 07 /07 /juillet /2014 15:57

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CH. II     LES REGIONS AYANT APPARTENU AU   ROYAUME DE LOTHARINGIE puis de FRANCIE ORIENTALE/ GERMANIE

 

 

 

G. Comté-Duché de Bar / Grafschaft-Herzogtum Bar,                                           

terre d’empire de 962 à 1301  (Barrois mouvant sans Clermont en Argonne) terre d’empire de 962 à 1659 (Clermond en Argonne) terre d’empire de 962  à 1776 (Barrois non mouvant)

 

 

1. Comté de Bassigny jusqu’en 1190 puis seigneurie, baillage du comté de Bar

Terre d’empire de 962 à 1659

 

Lors du traité de Verdun, en 843, Lothaire Ier reçoit dans sa part, le Bolenois, le Bassigny et le Barrois de l’Aube. Suite à la création du duché de Bourgogne, après 880, avec à sa tête le duc Richard le Justicier, le comté y est annexé.

 

.Roger II de Laon ( ?- 942),  comte de Laon de 926 à 931, comte de Douai de 931 à 941 puis comte de Bassigny-Bolenois de 941 à 942

 

.Hugues IV de Bassigny ( ?-961), comte de Bassigny-Bolenois de 942 à 961

Fils du précédent.

 

.Richard (?-?), comte de Bassigny de 961 à ?

Probablement  frère de Lambert de Bassigny ou de Clefmont, évêque de Langres.

 

.Roger ( ?-1005) comte de Bassigny de ? à 1005.

Au XI siècle, le comté de Bassigny éclate, la plus grande part se met à relever du comté de Champagne à l'exception d'une partie du Bassigny barrois situé à l'est de la Meuse devenu  bailliage de Bassigny  partie du comté de Bar comprenant  six châtellenies ou prévôtés : Gondrecourt, La Mothe, Bourmont, La Marche, Conflans et Châtillon, qui,à  partir de  1301,  relève du Barrois dit mouvant.

 

2. Baillage de Bar le Duc

Au XIe siècle, Frédéric II, Duc de Bar, n’a pour héritiers que deux filles : Sophie et Béatrix. Béatrix, mariée à Boniface, marquis de Montferrat, est la mère de Mathilde, comtesse de Toscane, « la grande comtesse Mathilde ». Quant à Sophie, elle épouse  Louis de Montbelliard, comte de Mousson. C'est  à l'époque de Sophie (1033-1093) que  Bar le Duc se développe ; deux nouveaux quartiers sont mis en place lui permettant de devenir la capitale du comté puis duché de Bar.

 

3. Baronnie, baillage  de Saint Mihiel,                                                                                                                               terre d’empire de 962 à 1766

 

Saint-Mihiel tombe dans l’héritage de la comtesse Sophie de Bar en 1033. Celle-ci est mariée à Louis de Mousson. La Baronnie de Saint Mihiel est le siège du Barrois non mouvant pour lequel le roi de France ne réclame pas l’hommage du duc de Bar. Saint Mihiel reste possession du duché de Bar et de Lorraine jusqu’en 1766.

 

4. Comté, baillage  de Clermont en Argonne,                                                                 terre d’empire de 962 à 1659

 

À la mort de son père en 1105, Renaud Ier devient  comte de Bar et de Mousson en partage. L’évêque de Verdun lui confie également la même année le comté de Verdun dont dépend alors le baillage de Clermont en Argonne.

Pendant la Querelle des Investitures, il est partisan du pape et combat l’évêque de Verdun, partisan de l’empereur. En 1113, l’empereur Henri V intervient dans la lutte, prend d’assaut le château de Bar et fait prisonnier Renaud. Il n’est  libéré qu’après avoir juré fidélité et prêté hommage.

Il combat pour agrandir son domaine meusien en cherchant à récupérer l’héritage meusien de Godefroy le Bossu. Il obtient Stenay et Mouzay de l’évêque de Verdun en 1100, puis Briey vers 1130. En 1134, l’évêque de Verdun Adalbéron de Chiny lui retire le comté de Verdun mais en abandonnant ses droits sur le comté de Verdun, il reçoit Clermont-en-Argonne.

En 1419 a lieu la réunion des comtés de Bar et du duché de Lorraine qui fait passer le comté de Clermond sous la suzeraineté des comtes puis ducs de Bar et ducs de Lorraine. Mais les rois de France considèrent que le comté de Clermond en Argonne relevait non pas des évêques de Verdun mais du comté de Champagne  lequel a été réuni au royaume de France  de sorte que selon leurs juristes  le comté de Clermond fait partie du Barrois dit mouvant pour lequel le roi de France  revendiquent  l’hommage ce que contestent  les ducs de Bar et de Lorraine.

Mais par  le traité de Romilly de 1539, François Ier tout en maintenant la position des rois de France, accepte de suspendre  l’exercice de son droit à l’hommage pour cette terre. 

Le Comté est occupé par la France en 1632. La citadelle de Clermont en Argonne est assiégée en 1654 par l’armée de Louis XIV commandée par Clerville puis par Vauban. Le comté doit être cédé à Louis XIV  par le duc de Bar et de Lorraine Charles IV au traité des Pyrénées de 1659.

                                                                                                                 

5. Comtés de Briey et de Stenay (Briey, Stenay, Mouzay, Dun sur Meuse)terre d’empire de 962 à 1659


Briey est un carrefour routier conduisant vers Metz, Jarny, Longwy et Longuyon, Verdun, Thionville, le Luxembourg et les Ardennes (Sedan, Charleville-Mézières.) Stenay est une petite ville située sur la Meuse frontière de la Francie Occidentale et de la Francie Médiane.  Briey et Stenay sont des fiefs des évêques de Verdun.

 

.Mathilde de Toscane (vers 1046-1115), comtesse de Briey

Fille de Boniface III, marquis de Toscane et de Béatrice de Bar, fille de Frédéric II, duc de Haute-Lotharingie et de Mathilde de Souabe.

 

.Albert Ier de Briey, (vers 1030 - vers 1114), seigneur d’Apremont

Il se voit confier l'avouerie du comté de Briey par Mathilde de Toscane comtesse de  Briey (Dans le droit féodal, l'avoué est la personne chargée de la protection et de la représentation juridique d'une institution ecclésiastique, pour les affaires séculières de la vie quotidienne. C'est en général un seigneur qui met ses forces armées au service d'une institution ecclésiastique, généralement une abbaye, en échange d'une rémunération perçue sous forme d'impôt ou d'une partie des amendes. L'avoué dirige notamment les vassaux de l'institution. L'avouerie a été instituée à l'époque carolingienne, quand les grands domaines ecclésiastiques se sont formés. Les gens d'Église, ne pouvant ni porter les armes, ni rendre la justice civile, ont été obligés de sous-traiter la défense de leurs biens à des hommes d'armes. Par la suite, l'avouerie devient une charge qui se transmet et se négocie comme un fief héréditaire et a souvent fait l'objet de procès entre l'autorité religieuse s'estimant spoliée et le seigneur qui considère ce droit comme lui étant acquis définitivement. L'avoué joue un rôle plus important dans le Saint-Empire  que dans le royaume de France, où ses fonctions étaient souvent limitées à la protection des intérêts des établissements religieux).

Richer, son frère voit son élection d'évêque de Verdun confirmé par l'empereur Henri IV en 1089.    

 

.Renaud Ier le Borgne (1080 - 1149)  comte de Bar et seigneur de Mousson comte de Verdun de 1105 à 1134, comte de Briey de vers 1130 à 1149, comte de Clermond en Argonne de 1134 à 1149

En 1100, l’évêque de Verdun Richer l’investit du comté de Stenay. Puis à la mort de son père Thierry de Montbéliard auquel l’évêque de Verdun Richer avait déjà donné le comté de Verdun, Renaud en hérite avec le comté de Montbéliard. Enfin vers 1130, il obtient encore le comté de Briey de l’évêque de Verdun Urcion. Mais devenu trop puissant, il est en conflit permanent avec l’évêque ; l’évêque de Verdun Adalbéron de Chiny le contraint en 1134 à abandonner ses droits sur le comté de Verdun,  mais il reçoit Clermont-en-Argonne.

 

.Renaud II (vers 1122-1170) comte de Bar et seigneur de Mousson, comte de Stenay et Mousey, comte de  Briey, comte de Clermond en Argonne de 1149 à 1170

 

Fils du précédent. Il épouse  Agnès, fille du comte Thibaud II de Champagne ; et devient en 1160 le beau-frère du roi de France Louis VII lorsque celui-ci  épouse  Alix la sœur d’Agnès.

 

.Thiébault Ier / Theobald  I (1158-1214), comte de Briey et de Stenay, comte de Bar de 1190 à 1214

Fils cadet du comte Renault II de Bar. Veuf  en première noce de Lorette, fille de Gérard, comte de Loos, dont il a une fille, Agnès, qui devient l’épouse du duc de Lorraine, Ferry II en secondes  noces  d’Elisabeth de Bar sur Seine, dont il a un fils, qui devient le comte de Bar Henry II.

Les  comtés de Briey et de Stenay  vont connaitre avec le comté puis duché de Bar  d’abord  le sort que les rois de France réservent ensuite au duché de Lorraine.

En 1631, Louis XIII s’empare de Vic et Moyenvic en Lorraine. Le 6 janvier 1632, le duc de Lorraine Charles IV doit signer le traité de Vic  par lequel il abandonne la place forte de Marsal à la France. La Lorraine est envahie par la France et Stenay fait l’objet d’une première occupation par les troupes françaises. Le 26 juin  1632, Charles IV doit signer le traité de Liverdun  par lequel il doit céder cette fois la place de Stenay, Dun sur Meuse, Jametz et Clermont en Argonne.

 

 

Mais pendant  la Fronde, Stenay devient la capitale des Frondeurs, ce  qui aboutit au grand siège de 1654 par Louis XIV. La ville  passe alors  définitivement dans le giron de la France. Mazarin  obtient  lors de la négociation de la paix des Pyrénées la libération le 15 octobre 1659 du duc Charles IV de Lorraine ; mais le traité des Pyrénées signé le 7 novembre 1659 n’est pas  favorable à la Lorraine ; en effet  la France conserve le duché de Bar, avec le comté de Clermont en Argonne, les places de Dun sur Meuse, Stenay, Jametz, Moyenvic et Marsal ainsi que tous les villages situés le long d’une route stratégique reliant Verdun à l’Alsace.

 

6. Seigneurie de  Marville et  Arrancy,                                                                      terre d’empire de 962 à 1659

 

Thiébaut 1er de Bar(1160/1214) est aussi seigneur de Marville qui fait partie du comté de Chiny.

En 1214, à sa mort, son épouse la comtesse Ermesinde hérite du château et du territoire de Marville. Elle se remarie avec Waleran 1er de Limbourg, Marquis d’Arlon. Après sa mort en 1247, les héritiers d’Ermesinde se partagent successivement les biens des Comtes de Luxembourg et de Bar.

En 1270, Waleran III de Montjoie-Faulquemont, le petit-fils d’Ermesinde, endetté, est obligé de vendre Marville au Comté Thiébaut II de Bar et au Comte Henry V de Luxembourg,ce qui provoque une indivision pour quatre siècles Ainsi, Marville est administré conjointement entre le Duc de Bar et le Duc de Luxembourg jusqu’en 1659. Le Traité des Pyrénées rattache Marville au royaume de France ainsi que les autres territoires du comté de Chiny.

                                                            

7. Comté de  Longwy,                                                                                                   terre d’empire de 962 à 1718

 

Avec la division de la Lotharingie en 953, le baillage de Longwy  fait partie du comté de Bar qui relève du duché de Basse-Lorraine (Lorraine). En 1174, le comté de Longwy comporte les prévôtés de Marville et d’Arrancy. Il est vendu en 1292  au comte de Bar et fait alors partie du Barrois mouvant jusqu’en 1368 ou il est cédé en paiement d’une dette au duc de Luxembourg avant d’être restitué au duc de Bar en 1378. En 1480, à la mort de René Ier d'Anjou duc de Bar et veuf d’Isabelle de Lorraine, Longwy est réunie comme l’ensemble du duché de Bar au duché de Lorraine sous le sceptre du petit-fils du défunt, René II de Lorraine. 

Attaquée en 1648 par les Français, Longwy est occupée jusqu’en 1660 avant d’être rendue pour la dernière fois au duc de Lorraine Charles IV.  Ce XVII° siècle est donc un siècle terrible pour l’ensemble des territoires situés le long de la Meuse sur la frontière entre le royaume et l’empire, comté de Chiny et comté de Bar. Les campagnes sont dévastées, les châteaux ducaux de Clermont  en Argonne et de Saint Mihiel sont démantelés. Le comté d’Argonne  est annexé ainsi que Dun sur Meuse et Stenay qui vont former  le  Clermontois français.  Puis en 1659, Montmédy et Damvillers sont aussi annexés. Attaquée une nouvelle fois en 1670, la ville de Longwy est occupée par la France. Par le traité de Nimègue conclu le 19 aout 1678, elle est placée sous prévôté française. Elle devient définitivement française en 1718, en même temps que les autres places fortes: Sarrelouis, Sarrebourg et Phalsbourg. Mais ce n’est qu’en 1766, suivant le sort du duché de Lorraine que le territoire de Saint Mihiel et la principauté de Commercy deviennent française.

 

8. Seigneurie/ marquisat  de Pont à Mousson,                                                                 terre d’empire de 962 à 1766

                                                      

Au XII° et XIII°, les comtes de Bar, qui ne possèdent que peu de territoires autour de Mousson, se mettent rapidement, au cours du XIIIe siècle, en possession du pont sur la Moselle, rare point de passage  entre l’évêché de Toul,  Nancy (capitale des ducs de Lorraine) et l’évêché de Metz. Un début d'agglomération relativement modeste  se développe sur la rive droite. Le  comte Thiébaut II de Bar  fonde  le 20 avril 1261, la ville-neuve de Pont-à-Mousson. Pont-à-Mousson  prend alors une place majeure dans les possessions des comtes, puis ducs de Bar. Effectivement, la ville, qui s'entoure de remparts, devient l'une des principales places commerciales du Barrois. En mars 1354, l’empereur Charles IV érige la seigneurie de Pont-à-Mousson en  marquisat au profit de Robert Ier  de Bar  puis en 1372, la ville au rang de cité.

 

9. Seigneurie/ comté de Ligny

Au début du XIIe siècle, la Seigneurie de Ligny est dans la mouvance des comtes de Champagne mais en 1155, par le mariage de Renaud II, comte de Bar avec Agnès de Champagne, elle passe au comté de Bar.  En 1240, la seigneurie de Ligny est donnée en dot par Henri II, comte de Bar à sa fille Marguerite, mariée à Henri V le Blond, comte de Luxembourg.

 

 

Maison de Luxembourg

 

.Henri le Blond, comte de Luxembourg, seigneur de Ligny de 1240 à 1281

Epoux de Marguerite de Bar.

 

.Waléran Ier de Luxembourg, seigneur de Ligny de 1281 à 1288

Fils des précédents.  Fondateur de la Maison de Luxembourg.

 

.Waléran II de Luxembourg (1275 -1354), seigneur de Ligny de 1288 à 1354

Fils du précédent. Sous son régne la seigneurie de Ligny en Barrois se met à relever du Barrois mouvant.

 

.Jean Ier de Luxembourg (1300 -1364), seigneur de Ligny de 1354 à 1364

Fils du précédent.

En 1364, c’est le  roi de France Charles V et non l’empereur qui  érige la seigneurie de Ligny-en-Barrois en comté.

 

.Guy de Luxembourg (1340-1371), comte de Ligny de 1364 à 1371

Fils du précédent.

 

.Waléran III de Luxembourg (1356-1415), comte de Ligny de 1371 à 1415

Fils du précédent ; marié en 1380 à Maud de Hollande, puis en 1400 à Bonne de Bar.

 

Maison de Bourgogne

 

.Philippe de Bourgogne (1404-1430), comte de Ligny de 1415 à 1430, duc de Brabant et de Limbourg de 1427 à 1430

Petit-fils du précédent, fils d'Antoine de Bourgogne et de Jeanne de Luxembourg-Saint-Pol.

 

Maison de Luxembourg

 

.Jeanne ( ?-1430), comtesse de Ligny en 1430

 Tante du précédent.

 

.Jean II (1392-1441), comte de Ligny et de Guise de 1430 à 1441

Petit-fils de Guy de Luxembourg, fils de Jean de Luxembourg, seigneur de Beauvoir, et de Marguerite d'Enghien, comtesse de Brienne et de Conversano.

À sa mort, le roi de France confisque ses possessions, mais finit par les rendre à titre viager au neveu et héritier de Jean de Luxembourg.

 

.Louis de Luxembourg (1418 - 1475), comte de Ligny de 1441 à 1475

Neveu du précédent, fils de Pierre Ier de Luxembourg, comte de Saint-Pol, et de Marguerite des Baux ; mariée en 1435 à Jeanne de Bar  puis en 1466 à Marie de Savoie.

 

Maison de la Trémoille

Après l'exécution de Louis de Luxembourg, le roi reprend le comté de Ligny et le donne à  Georges de la Trémoille.

 

Maison de Bourbon

Georges de la Trémoille meurt sans enfant, et le roi donne Ligny à l'amiral de Bourbon

 

.Louis de Bourbon ( ?-1487), comte de Roussillon en Dauphiné et de Ligny de ?  à    1487,

Fils légitimé de Charles Ier, duc de Bourbon ; marié en 1466 avec Jeanne, fille illégitime de Louis XI

 

.Charles ?- 1510), comte de Roussillon et de Ligny de 1487 à 1510

Fils du précédent. Sans  descendant.

 

Maison de Luxembourg

À la mort de Charles, sans fils ni frère, Ligny en Barrois est rendu à Antoine, fils cadet de Louis de Luxembourg

 

.Antoine ( ?- 1519), comte de Roussy, de Brienne et de Ligny de 1510 à 1519,

Fils de Louis de Luxembourg et de Jeanne de Bar ; marié à Antoinette de Bauffremont, comtesse de Charny, puis à Françoise de Croy et à Gilette de Coétivy

 

.Charles (1488-1530), comte de Ligny de 1519 à 1530

Fils du précédent et d'Antoinette de Bauffremont.

 

.Antoine II ( ?- 1557), comte de Ligny de 1530 à1537

Fils du précédent ; marié en 1535 à Marguerite de Savoie.

 

.Jean ( ?-1576), comte de Ligny de 1557 à 1576

Fils du précédent ; marié à Guillemette de La Marck, fille de Robert IV de La Marck.

 

.Charles (1562 -1608), comte de Ligny de 1576 à 1608

Fils du précédent.

 

.François ( ?-1613), duc de Piney-Luxembourg, comte de Ligny de 1608 à 1613

Oncle du précédent, fils d'Antoine et de Marguerite de Savoie ; marié en 1576 à Diane de Lorraine (1558-1597), puis en 1599 à Marguerite de Lorraine (1564- 1625).

 

.Henri (1582- 1616), duc de Piney-Luxembourg, comte de Ligny de 1613 à 1616

Fils du précédent et de Diane de Lorraine.

.Marguerite Charlotte (1607-1680), duchesse de Piney-Luxembourg, comtesse de Ligny de 1616 à 1680

 

 .Madeleine Charlotte de Clermont-Tonnerre (1635- 1701), duchesse de Piney-Luxembourg, comtesse de Ligny de 1680 à 1701

Fille de la précédente.

 

.Charles de Montmorency (1662 - 1726), duc de Piney-Luxembourg, comte de Ligny de 1701 à 1719

Fils de la précédente.

En 1719, le comté est vendu au duc Léopold Ier de Lorraine, qui le rattache au duché de Lorraine.                                

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